Tickling FR, le site des amateurs de chatouilles.



Ballerines... Ballerines...

Je vais commencer par être honnête, je ressens un manque d'histoires de chatouilles où c'est le garçon qui chatouille la fille, sur ce forum. Du coup, je me suis dit que j'allais vous raconter un ou deux de mes souvenirs de "serial-tickler", en commençant par vous parler de ma jeunesse au collège.

(Mise en garde : ce que vous allez lire est l'histoire d'un gamin de 13/15 ans qui fantasmait sur des filles de son âge ou moins. Si ça vous dérange, il n'y a aucun mal, ne vous aventurez simplement pas plus loin. Quant aux autres, je vous souhaite une bonne lecture.)

Il faut remonter à la troisième. Dès lors, je vivais assez bien mon fétichisme des pieds : je reviens dessus très rapidement. J'avais pris la mauvaise habitude de chercher des yeux des filles en ballerines, durant le printemps et l'été. J'espérais voir mes camarades agitaient leurs pieds sous les tables, tandis que leurs ballerines étaient seulement suspendues à leurs orteils, dévoilant le talon (et la plante du pied si l'on baisse bien la tête). Ma satisfaction était encore plus grande lorsque mes camarades de classe laissaient simplement leurs ballerines à plat et reposaient leurs orteils sur la semelle, me permettant de voir ainsi tout le pied et le bout de leurs orteils. Cette vue faisait sonner toute sorte d'alarmes en mon être. Je ne rêvais que d'arrêter le temps et d'aller m'amuser avec leurs arpions.
J'étais dans mon printemps.

C'était ma troisième année à l'atelier-théâtre, que j'avais commencé dès la cinquième. Cela ne m'a pas uniquement plus car cette activité était majoritairement fréquentée par des filles, mais également car j'aimais ça. J'aime encore ça. Et pour cette nouvelle et dernière année, de nouvelles filles plus jeunes étaient arrivées, dont une qui était sans doute en cinquième, vu qu'elle faisait du latin. Je ne saurais plus dire qu'elle est son nom, mais je me souviens assurément de sa voix, son visage et son caractère. Entre autre, elle était mignonne : pas trop petite, bronzée et plutôt mince, contrairement à ce que son style vestimentaire laissait supposer. Elle s'habillait de manière austère, mais cela ne me dérangeait pas du tout, car ce n'est pas aux vêtements que je m'arrêtais. C'est toujours le cas et c'est tant mieux. Elle avait comme un chat dans la gorge, comme un garçon dont la voix mue. Son visage était rond et simple avec des petits yeux bruns. Ses cheveux bruns étaient longs et frisés, et elle les coiffait la majorité du temps où je l'ai connue en queue de cheval. Elle avait un caractère sérieux et aimait passer pour une fille studieuse : elle connaissait plein de choses, en effet, et en était manifestement fière (elle m'a corrigé une fois). Elle n'était pas timide, mais elle n'était pas non plus extravertie : son rire, entre autre, était comme en sourdine.

Allez savoir comment je sais ça...

Nous arrivions donc à la fin d'une de nos séances et nous allions bientôt ranger les tables et les chaises. La fille dont je vous ai parlée s'est assise sur une table, elle ne touchait plus le sol des pieds. Je me suis alors mis derrière elle. Nous avons commencer à parler, et là, je ne saurai dire ce que nous nous sommes dit. Je sais simplement que moins d'une minute après avoir commencer à parler, mes mains étaient déjà en train de faire ce que j'attendais d'elles sur les côtés de son ventre. Elle se tenait le dos droit sur la table, c'est donc par cette partie du corps que j'ai découvert qu'elle était bien chatouilleuse, quand bien même son rire était peu audible. Elle a terminé allongée le long de la table, sur le côté, pendant que je continuais de m'acharner sur elle, et ses côtes, et ses aisselles, et son ventre, avec mes longs bras. Peu après, les chaises étaient rangées, et elle m'a chatouillé le ventre aussi, mais j'ai réussi à retenir ma réaction, pas de rire et peu d'ébats. J'avoue que ça me surprend, quand j'y repense. Elle en avait alors conclu que je n'étais pas chatouilleux, mais à vite compris que j'avais pris plaisir à la tourmenter, ce qui l'embarrassait, manifestement. Mais l'histoire ne s'arrête pas là.

Plus tard dans l'année, quand les beaux jours sont arrivés, la professeure nous a fait faire un cours dans la cour. La professeure était une femme cool : grande, souriante, je dirais qu'elle était voluptueuse, avec cheveux courts et mèches rouge-magenta. L'année précédente, elle avait tenu la fin d'une séance pied-nu, elle était assise en tailleur devant une table, et j'étais assis à côté de la table collé derrière. Je ne voyais que le haut de son pied droite : un gros pied rose et de courts orteils boudinés, et qu'est-ce que je rêvais de le chatouiller, ce pied compressé par sa cuisse gauche. J'avais un parapluie sur moi, ce jour-là, et j'essayais timidement d'appuyer le bout du parapluie sous ses orteils, ce qu'elle finit par remarquer, ne manquant pas de me le montrer par un sourire narquois. Je crois qu'elle ne craignait pas les chatouilles aux pieds.
Je m'égare.
Donc ! la professeure mena le cours en extérieur. Nous étions pour la plupart assis contre le mur du bâtiment, à même le sol de la cour de récréation. Un des nouveaux arrivants, le plus jeune, était une petite fripouille attachante et surchargée, avec qui j'avais fait copain-copain. La fille dont je vous ai parlée, elle aimait sûrement jouer l'autorité avec cette tête brûlée, et lui aimait l'embêter, comme par effet de symbiose, j'imagine. Et ce jour-là, elle vint me voir, l'air enjoué. (OUI ! NE CHERCHEZ PAS ! Nous avons d'une manière ou d'une autre créé un lien de familiarité, elle et moi, je ne déconne pas, c'est la vérité, et c'est vrai que ça l'air ahurissant. Tu penserais qu'elle serait dégoûtée ou simplement agacée de moi, mais pas tout !) Elle vint me voir et me dit que le saligot lui avait volé ses ballerines.

OUF !

Ce jour-là, elle était effectivement en ballerines et elle portait aussi des chaussettes roses. Je vous le dis que son style était austère, mais encore une fois, je n'y prêtais guère attention. Elle me disait qu'il lui avait chapardé ses ballerines, comme ça, et que maintenant, il faisait des tours de cour à vitesse grand V pour pas qu'elle ne les lui reprenne, juste pour l'embêter. Elle se disait sûrement que j'avais le pouvoir de le lui faire rendre ses biens à sa propriétaire.
Je devrais avoir des remords.
Je ne sais vraiment ce qui c'est dit ensuite, mais je sais que moins de deux minutes après, la cheville de ma camarade était bloquée sous mon bras gauche, tandis que ma main droite... Tandis que je profitais de mon printemps aux dépends de la fille. Je sentais sa cheville se débattre sous mon bras pour échapper aux guili-guilis, et je me retournais de temps à autre pour voir sa réaction. Son rire était toujours sourd, mais je voyais que même avec sa chaussette, elle craignait bien les chatouilles sous les pieds. Les gens à côté de nous, y compris la professeure, ne nous ont pas dit quoique soit, alors que ma camarade était manifestement en train de s'étouffer de rire.

C'est pas fini.

Je le lui ai enlevé, cette chaussette, et j'ai vu pour la première fois son pied nu, foncé, bien propre, assez fin, et mes doigts ont recommencé à gratouiller la plante de son pied, sans relâche. Je sentais sous mes doigts et mes ongles chaque creux de la peau causée par la contraction du pied. Grisante sensation ! Après, peut-être, 3/4 minutes comme ça, je lui prend le seconde cheville que je rejoins à l'autre, sous mon bras gauche. Il y avait un peton enfermé dans une chaussette à coté d'un peton à l'air libre, juste sous mon nez. Je ne l'ai pas entendu me contester. Le supplice continua, et ses deux pieds se contractaient sous la stimulation des guili-guilis. Mes doigts bougeaient comme des tentacules, ou comme une fourchette. Le reste de son corps était allongé sur le par-terre de la cour, tremblant de rire. J'ai éventuellement fait cesser la tourmente, elle n'est restée pied-nu que le temps qu'elle récupère, et a ensuite renfilé ses chaussettes.

Cela a bien duré entre 5 et 10 minutes, voir même plus. J'ai aimé chaque minute de ce moment. Elles sont restées gravées dans ma mémoire. Et ce ne fut pas la dernière fois que je la tourmenta, mais ce moment fût bien le plus marquant et le plus tranquille.

Il y a un ou deux mois, je l'ai reconnu dans la rue. Je l'ai vu dans un quartier à côté de chez moi, il est probable qu'elle habite pas loin. Je n'ai pas osé dire mot ni tourner la tête, quand nous étions en train d'attendre devant le même feu de signalisation. Mais si je la revoie, je crois que j'engagerai la conversation, cette fois-ci. Peut-être qui si nous discutons et que le sujet est bien amené, je lui dirai que j'étais chatouilleux. Affaire à suivre.

(Merci d'avoir entièrement lu mon histoire, bisous sur le pied.)

(Oh ! ET JE CERTIFIE QUE CETTE HISTOIRE EST AUTHENTIQUE !)
Sympa cette histoire. Je suppose qu'au moment de faire ça tu as dû ressentir un mélange d'excitations entre le plaisir de lui infliger ce traitement et la crainte du jugement des autres là dessus.
TKL a écrit :
ven. 20/12/2019, 02:11:25
Sympa cette histoire. Je suppose qu'au moment de faire ça tu as dû ressentir un mélange d'excitations entre le plaisir de lui infliger ce traitement et la crainte du jugement des autres là dessus.
Pour ce qui est du jugement des autres, ça allait en vrai. Faire du théâtre a aidé à cela.
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