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(F/F) Un vol mémorable // 3° partie : vol retour - (fiction)

Enfin le début de la partie la plus "croustillante" de la suite des aventures de cette charmante hôtesse de l'air se prénommant Sylvie...
En vous souhaitant cette fois vraiment du plaisir cérébral, le vrai plaisir des chatouilles !!!


Lien de la 2° partie :
viewtopic.php?f=23&t=21139

Lien de la 1° partie :
viewtopic.php?f=23&t=20865


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C'était le Jour-J et nous allions d’embarquer pour ce fameux vol retour qui promettait sans doute de me laisser des souvenirs épiques, puisque j'avais décidé de faire le "grand saut" !!!

La journée “shopping” d’hier avait surtout été de ce genre de journée qui vous marque à vie et ma soirée, tout comme ma nuit avait été agitée de souvenirs, de réflexions, d’interrogations sur tout ce qui avait été ma vie jusque là…
Et évidemment sur les multitudes de scénarios qui pourraient se passer entre monsieur TOUILLE-SHA et moi lors de ce vol…

Au départ de l'hôtel, je m’attendais à retrouver ma perverse Noëlla pour mon retour en taxi, pour aller à l'aéroport, mais rien, personne…
J’ai dû constater que j’en avais été un peu attristée mais je m’étais fait une raison : ce n'était qu’une aventure fugace de ma vie, une page tournée…

Après les formalités d’usage, j’avais pu accéder au tarmac et à l’avion, où le pilote et son copilote avait entamé les contrôles d’usage d’avant le vol et tandis que je les saluais, l’un des deux me dit :
- “Vous avez un certain nombre de colis en attente dans votre cabine...”
Rougissant un peu, je les remercie pour l’information et je monte pour me préparer…
Je constate en effet l’empilement des colis dans un coin de la cabine, arrimés comme il se doit et avec une large étiquette rouge “ne pas toucher !”
- “Bien, on verra bien avec le client…”

Dans le salon, je croise à nouveau le pilote qui me dit qu’il a eu comme consigne de vol de n'être dérangé sous aucun prétexte, ce qui veut dire que moi-même je ne peux leur porter le moindre café ou la moindre collation…
Dans ma tête il était clair que le client avait fait le nécessaire pour que nous ne soyons pas dérangés et malgré tout, je fus prise d’une nouvelle appréhension tandis que je regardais nos anges gardiens s’enfermer dans leur cabine…
- “Le sort en est jeté !” me dis-je alors avec une petite moue de dépit.
Ce ne fut qu’au bout d’une dizaine de minutes que je vis une limousine approcher et s'arrêter sur le tarmac, proche du zinc..

Comme le prévoit le protocole, je me poste alors en haut de l’escalier pour accueillir mon passager et je jette un petit regard en coin, vers la limousine.
Je vois en effet monsieur TOUILLE-SHA sortir de la limousine, à la porte ouverte par le chauffeur et celui-ci jette un regard vers moi, mais au lieu de se diriger vers l’escalier, il s’écarte pour dégager le passage…
C’est alors que je vois une femme, d’un âge proche du mien, voir un peu plus âgée, typée asiatique, sortir de la limousine dans un superbe tailleur et elle commence à approcher…
Au moment où je me redresse tandis qu’elle aborde la première marche, j'aperçois une autre femme sortir de la limousine. Malgré ma surprise, je me fixe en mode professionnel, droite et légèrement en retrait de la porte, tandis que l’asiatique est déjà à mi parcours…
Elle franchit enfin le pas de la porte...
Dès le premier regard je suis sous le charme de cette femme et je la salue courtoisement :
- “Bonjour madame, bienvenue sur ce vol, je suis Sylvie, votre hôtesse de bord.”
Elle croise mon regard et me dévisage avec un sourire indéfinissable et répond, courtoisement, avec un petit accent asiatique :
- “Bonjour madame, hmm oui superbe !”
Je n’ai pas le temps de réagir à son propos, qu’une femme blonde se présente à la porte et je débite mon message, prise de cours :
- “Bheu… Bonjour madame, bienvenue : je suis Sylvie, votre hôtesse sur ce vol.”
Elle s’attarde et me toise longuement : je sens son regard traîner plus longuement sur mes pieds puis elle finit par me répondre avec un accent plutôt typé des pays de l’Est :
- “Bonjour madame, merci bien…”
Et alors que je vais m’avancer, une autre femme, entre dans le salon, tête baissée ; je me ressaisie et recommence ma phrase protocolaire :
- “Bonjour madame, bienvenu sur ceeuuuhh...”
Mais ma phrase s'éteint dans un étranglement de voix, quand la femme relève la tête : il s’agit, ni plus ni moins, que de Noëlla, ma fameuse chauffeuse de taxi de la veille, mais dans un tailleur élégant et superbement maquillée et féminine au possible…
Elle m’adresse un clin d’oeil, d’un air narquois et avec son sourire vicieux affiché sur ses lèvres d’un rouge écarlate, elle dit, d’un ton ferme et impérieux, avec son accent typé :
- “Bonjour Sylvie, je vous avais bien dit que l’on se verrait aujourd’hui… Vous pouvez fermer la porte de l’avion et gagner votre cabine, en attendant notre sollicitation !”

Tandis que les femmes s’installent au salon, subjuguée, je ferme la porte en voyant monsieur TOUILLE-SHA remonter dans la limousine, en me regardant d’un air blasé…
En finissant le verrouillage de la porte, je pensais en moi :
- “Il est clair qu’il s’est passé quelque chose, je ne peux dire quoi exactement, mais il me semble évident que j’ai été piégé et que je suis à la merci de ces femmes et au regard des événements de la veille, qu’il s’agit bien d’un vol où je vais être un jouet plus qu’une hôtesse…”
De toute façon, je ne peux plus rien y faire et même si j'appréhende un peu, je suis assez clairvoyante et je réalise que je venais de passer le point de non retour de mes envies et de mes fantasmes…

Je gagne ma cabine et je m’installe… Je me rend compte que le monitoring est hors-service, donc mes clientes ne veulent pas que je les surveille…
J’en suis quitte pour m'asseoir et attendre sagement.
Et c’est en m’installant que je me remémore le vol aller, en me demandant si ces femmes vont jouer aussi les voyeuses ?
Je ne sais pas si c’est par timidité ou une certaine gêne dans la situation que je vivais dans cet instant, mais je n’ai pas cédé aux jeux auxquels je m’étais adonné à l’aller, restant très sagement assise sans bouger, sachant que de toute façon je serais bientôt aux prises de mes passagères !
Je ruminais dans ma tête les situations possibles et cela avait tendance à commencer à attiser mon excitation !
J’essayais alors de penser à autre chose, mais rien n’y faisait, et malgré une appréhension légère, je me languissais de voir à quel sauce j’allais être mangée, mais sans pour autant céder à mes jeux de pieds et restant très sagement assise, même si je sentais une douce chaleur me prendre déjà le bas-ventre...
Comme de fait expres, la procédure de décollage s’attardait et bizarrement aussi il faisait de plus en plus chaud dans la cabine : mes clientes étaient-elles frileuses, avaient-elles poussé le thermostat du chauffage ?
Le jet finit par aller se placer en bout de piste, le pilote nous informant que nous allions pouvoir enfin décoller…

Un signal sonore attire alors mon attention vers l’écran du monitoring sur lequel commence à s’afficher un message :
- “De Noëlla à Sylvie :
Sylvie,
comme tu te doutes, ce voyage va être une vrai partie de plaisir et tu te demandes sans doute comment tout cela a pu arriver ?
Voici donc l’explication :
Ce cher monsieur TOUILLE-SHA est un de nos plus jeune collaborateur, très professionnel en soi, mais assez novice, était ignorant que tout ce qu’il pouvait se passer lors d’un vol pouvait être contrôlé du sol, par nos soins…
Tu es assez intelligente, donc inutile d’en dire plus…”

Pourquoi je ne suis guère surprise finalement et tout cela me semble si naturel maintenant, et Noëlla a pris résolument mon contrôle en me tutoyant sans aucune gêne…
Pourquoi je ne m’oppose pas à tout cela, je le pourrais, mais je n’en ai pas envie et je continue de lire le message qui défile :
- “... Pour faire simple saches donc que ma patronne, madame MAY-LIE, sa première collaboratrice, mademoiselle PALIKOWA et moi-même que tu crois connaître (puisque je suis en réalité leur principale secrétaire et disciple de leur fétichisme), nous sommes des femmes, lesbiennes et perverties par la passion des jeux de chatouilles (aux pieds en particulier) !
Tu comprendras donc bien que dès lors que nous avons vu ce qui se passait sur le vol avec monsieur TOUILLE-SHA, nous avons saisie l’occasion d’un bon moment de plaisir haut de gamme avec toi comme jouet !
Nous ne sommes pas des gentlemen comme notre collaborateur a pu l'être, mais pour nous le choix sera plus radicale : soit tu refuses le jeu et rien ne t’arriveras plus sur ce vol, soit tu accepte de t’offrir à nos caprices…
Si tu acceptes, tu as dû te rendre compte qu’il y a un peu plus de colis que ceux que nous avons achetés ensemble et le premier qui va nous intéresser sera le petit carton doré coincé vers ton côté...”

Un rapide coup d’oeil me permet de valider l’information…
- “... tu l'ouvriras dès que le vol sera stabilisé et tu mettras ce que tu trouveras dedans…
Ensuite tu ôteras la veste de ton tailleur, pour rester juste en chemisier pour nous servir !
PS : tu es sous vidéosurveillance, tu t’en doute !”

Je sens l’assiette de vol de l’avion commencer à se rapprocher de la ligne horizontale, nous allions donc être bientôt libres et il était encore temps de faire machine arrière… ou pas…

Le signal sonore et visuel retentit, confirmant que nous sommes en vol stabilisé.
Je m’empresse donc de me libérer et commence à enlever ma veste de tailleur, que je place sur le dossier du fauteuil, puis j’attrape le petit colis cartonné doré pour découvrir la première surprise : un bâillon-boule !
Voilà donc qui scelle mon sort :
- “Je serais leur poupée, muette et docile…”
J’en avais déjà vu, mais jamais mis : j’ouvre ma bouche, il n’est pas trop gros, et fixe la sangle pour le tenir en place…

Le buzzer d’appel du salon retentit et dans ma tête une pensée éclata :
- “Déjà ! Les garces ! Je savais que de toute façon elles avaient dû me voir me préparer et donc que j’avais tout accepté…”
L’avion n’était pas le même qu’à l'aller, il était plus imposant et mes passagères s’étaient installées d’emblée dans le salon, où une table ronde escamotable pouvait-être installée et où les fauteuils peuvent être disposés circulairement…
En entrant dans le salon, dont la porte était déjà ouverte, je vis que visiblement la femme asiatique était restée assise…
Noella, toujours dans un ton ferme et directif m'expose le problème :
- “La ceinture de madame MAY-LIE est coincée. Veux-tu bien intervenir rapidement, afin que nous puissions déployer la table et nous mettre au travail !”
Mon sang ne fit qu’un tour dans mon corps, mais j’avais accepté : je devais assurer et ravaler ma fierté, mais mon regard devait trahir mon dédain d’être traitée ainsi…
Je ne puis réprimer un petit bougonnement dans le baillon :
- “Mmmmhhhh…”
Toujours est-il que, baissant la tête pour commencer à examiner la ceinture, je ne vis pas le sourire amusé et le clin d’oeil échangé entre Noëlla qui était à droite du siège de sa patronne et l’autre femme blonde qui était sur sa gauche…
A peine je commençais à approcher mes mains de la ceinture, que la blonde se saisit de mon poignet droit fermement, tandis que Noëlla attrapait de façon fulgurante mon poignet gauche, tirant sans ménagement sur mes bras pour m’obliger à poser mes mains sur les larges accoudoirs et ainsi avoir une posture inclinée face à la patronne…
J’étais donc ainsi en position arquée, bras assez écartés, que je devais garder tendus pour ne pas m’affaler sur madame MAY-LIE, mon visage presque à la hauteur du sien.
N’osant pas la dévisager, je baissais la tête, pour voir à ce moment là ses mains fines défairent posément sa ceinture de vol : j’avais belle et bien été piégé !
- “Ppppfffhhh…” laissais-je échapper du bâillon.

Le temps que prit cette superbe femme asiatique à défaire la ceinture, par des gestes lents et sensuels, parfois effleurant mon chemisier qui pendait un peu, me permit d’analyser la posture et de réaliser que la situation était déjà critique.
Toute la partie supérieur de mon corps était vulnérable et offerte : penchée en avant mon ventre et ma poitrine était accessibles sans problème, mes bras tendus offraient largement l'accès à mes côtés et mes aisselles, et le comble de tout, elle avait étendu ses jambes entre les miennes, m’obligeant ainsi à écarter les miennes.
En tendant simplement ses bras, madame MAY-LIE pouvait même accéder à mes cuisses et mes hanches, tandis que ses deux acolytes me tenaient fermement les mains appuyés sur les accoudoirs !!!
Je n’eu que le temps de penser en moi-même que j’étais dans de beau draps que sa voix sensuelle me dit alors :
- “Relevez votre visage, que je puisse admirer vos yeux !”
Intimidée, j'obtempérai tout de même et doucement je relevais la tête, pour voir un sourire vicieux dessiner sa bouche et son regard briller d’une façon indescriptible.
J’étais pourtant fascinée et sous le charme !
- “Que cette femme est belle…” me dis-je.
Et tandis que je me noyais dans son regard sombre, elle approcha pour déposer de ses lèvres écarlates un baiser sur le baillon-boule…
C’est presque simultanément que j’ai sentis pour la première fois ses mains se poser sur mes hanches aussi, avec une grande douceur, pour ne pas m’effrayer : elle avait bien réussi sa manoeuvre, sa prise de contact me fit à peine frémir et j’étais en confiance dans le paradoxe que cette situation où je savais pourtant que les choses ne tarderaient pas à se corser…

Ce fût tout aussi délicatement que ses premières attaques commencèrent :
Ses longs doigts effilés, calés à hauteur de mes hanches, commencèrent à doucement s’inscrire dans un mouvement de gratouillage de bas en haut, comme les pattes de certaines grosses araignées : ce mouvement provoqua en moi un léger fourmillement sur mes hanches, puis sur le haut de mes cuisses, quand ses mains descendirent un peu vers mon fessier.
Je me mis alors à réaliser que ce fourmillement que je ressentais, était lié à la remontée de ma jupe sur le collant, combiné à ses gestes adroits : oui effectivement elle commençait à remonter ma jupe sur mes hanches et je me mis à rougir un peu, ce qu’elle ne manqua pas de remarquer en me dévisageant plus intensément encore.
M’ayant troussé la jupe au ras des fesses, les “mains araignées” commencèrent à remonter depuis le haut de mes cuisses, le long de mon fessier, puis de mes hanches pour finalement aborder la zone de la fine ceinture de ma jupe : passé cette ligne, les mains seraient sur mon chemisier, mais aussi sur mes zones potentiellement sensibles…
En même temps que je sentais la prise de Noëlla et celle mademoiselle PALIKOWA s’affermir les doigts effilés sautèrent directement sur mes côtes en une attaque fulgurante, me faisant lâcher un cri étouffé et donner un coup de rein violent, si bien que mes poignets faillirent échapper à mes geôlières !
Ma réaction pût surprendre mes tortionnaires et aussi lorsque mon regard croisa celui madame MAY-LIE celle-ci avec un regard malicieux s’exclama :
- “Whhooo ! Très intéressant !!!”
Et Noëlla se permis de renchérir :
- “Ne vous l’avais-je pas dit, madame MAY-LIE ?”
Mme ML : - “En effet, très prometteur…”
Melle P, avec son accent de l’est : - “Je crois effectivement que nous allons nous amuser, surtout si les pieds sont aussi… savoureux !”
Fit-elle avec une ponctuation particulière sur le “savoureux”

La nouvelle attaque fomentée par “la patronne” fût beaucoup plus subtile et c’est avec une lenteur vicieuse que je sentis mon chemisier sortir de ma jupe et commencer à s’ouvrir sur mon ventre, madame MAY-LIE ne laissant par principe, que le bouton le plus proche de mon soutien gorge …
- “Mmmmhhhhhnnnnn…” gémis-je dans le bâillon en secouant la tête par la négative…
Mais c’est en me répondant d’un simple sourire vicieux que madame MAY-LIE posa les pointes de ses ongles sur mes côtes.
Je me tendis instantanément mais mes deux prédatrices me tenaient cette fois parfaitement bien et la tortionnaire n’avait plus qu’à commencer à opérer son supplice : c’est avec une certaine délicatesse que les ongles se mirent à grattouiller doucement ma peau, allant doucement vers les côtes, pour remonter…
Mes yeux s'écarquillèrent, révélant que pour moi le supplice était déjà bien réel, accompagné de mes tentatives d’esquive en me tortillant de plus en plus vivement :
- “Hhh...mmhhhhh...nnnnnhhhh……”
Mais les doigts, tels des araignées sournoises, commençaient déjà à remonter lentement, inexorablement, vers le bandeau de mon soutien gorge et dont je savais qu’elles allaient bien arriver inévitablement sous mes aisselles…
Je n’avais même pas fini de réfléchir cette probabilité, que les doigts traversaient la zone du bandeau, passant ainsi à la limite du creux des aisselles, ce qui me fit me tendre en tortillant encore plus, en gémissant plus fort et en commençant déjà à baver :
- “Ppppfff hhh...mmhhrrrr...nnnhhfff……”
A peine les ongles prirent possession du creux de mes aisselles que je m’écroulais sur les genoux de ma tortionnaire dans un hurlement, étouffé du bâillon :
- “Hhhhhhhiiiiiiiiiiiiiiiiiimmmmmmmmm……”
Noëlla m’intima l’ordre de me relever et de retourner dans ma cabine, tandis que mademoiselle PALIKOWA se dirigea vers le dispositif de la table amovible, tandis que madame MAY-LIE commentait :
- “Bien, mesdemoiselles, nous allons faire ce que nous avons à faire, pour ensuite pouvoir user et abuser de notre charmante hôtesse !”

Cependant, Noëlla m’accompagna dans ma cabine, pour me mettre en condition pour assurer le service et me poussa au fesses sans gêne :
- “Bien ma belle : tu enlèves ta jupe et ton chemisier, illico-presto et tu vas changer tes escarpins, pour mettre la première paire que nous avons acheté ensemble : les escarpins ouverts sur les plantes et sur les faces externes...”
Elle me caresse à nouveau les fesses en passant sa main sous la jupe et en ajoutant d’un ton narquois et vicieux :
- “... et tu feras ton service juste en collant, soutien gorge et ton joli string… pour le moment, il va de soit... La suite, on verra selon… nos envies !”
Et elle me quitte en me laissant bougonner :
- “Hhh...mmhhhhh...nnnnnhhhh……”

Bien sûr que je bougonne un peu, mais pourtant je me sens sombrer de plus en plus dans l'abandon et la soumission à ses femmes vicieuses…
Prenant une serviette en papier, je m’essuie le coin des lèvres, là où j’ai un peu bavé et devant le miroir je réajuste ma queue de cheval et mon calot, tenu par 2 épingles à cheveux…
Je suis surprise de ne pas l’avoir déjà perdu d’ailleurs, tout en pensant en moi-même :
- “Hè bien, j’ai fait du bon boulot et il est bien fixé…”
Et je m’adresse un clin d’oeil dans le miroir, tout en entreprenant cette fois de finir d'ôter mon chemisier, en détachant le dernier bouton qui était au niveau de ma poitrine.
Je ferme les yeux et langoureusement, je le laisse glisser sur mes épaules, puis une fois mes bras dégagés, je me surprend à me caresser le ventre en remontant vers ma poitrine en me disant dans ma tête :
- “Oooohhh que j’ai envie qu’elles abusent de moi !!!”
Puis tout aussi sensuellement, j'ôte ma jupe en prenant le temps de me caresser les jambes en faisant crisser le nylon du bout de mes ongles…
- “Flûte, j’ai filé une maille… Tant pis, on verra bien ce qu’elles vont en faire…””
Jusque là j’avais gardé mes escarpins, mais je devais mettre la paire échancré, du premier magasin, là où cette fameuse vendeuse, Maëlla, m’avait troublé par son autorité, mais aussi par ses gestes parfois ambigus…

L’empilage des colis avait été savamment agencé pour que je n’ai pas à chercher et c’est sans difficulté que la boîte de chaussures concernée s'offrit à moi :
- “Waahhhoouuu… quelle organisation tout de même !”
J’avoue que c’est avec une excitation croissante que je commençais à déballer les escarpins échancrés pour les placer bien parallèle au sol : chaussés de cette manière, mes pieds allaient devenir plus vulnérables et il m’était évident qu’ils seraient l’objet des prochaines attaques de mes passagères…
Le buzzer de l’intercom me rappela à l’ordre : Noëlla me demandait de préparer une bonne cafetière et de venir faire le service, mais elle clôtura sa commande avec sa voix vicieuse en disant simplement :
- “... et reste en collants tout le temps de préparer le café, en marchant toujours sur la pointe des pieds !!! ...clic… tuuuuuuuuut…”
Elle m’avait raccroché au nez, mais sa phrase m’avait rappelé que je devais faire du spectacle, puisqu’elles me regardaient par des caméras internes …
Prenant donc une démarche aussi sensuelle que possible, j’entrepris de me déchausser langoureusement, accompagnant mes mouvements d’une caresse de mes mains, après avoir mis de côté mes escarpins actuels…
Tout en préparant consciencieusement le café, je déambulais sur la pointe des pieds…
Je sentais le plaisir me prendre le bas-ventre de plus belle et un rapide regard de face dans le miroir me confirma une légère auréole au niveau de mon intimité…
- “... et ben… chuis une vrai petite cochonne !”
Finissant les préparatifs de la desserte roulante, j’entrepris de mettre les nouveaux escarpins qui m'attendaient sagement au sol, avant d’aller faire le service…
L’excitation augmenta encore d’un cran tandis que je me chaussais : ces chaussures étaient des pantoufles, mais voilà, elles tenaient juste ce qu’il faut...

Mes passagères étaient disposées autour de la table ronde, formant un triangle parfait, mais seules madame MAY-LIE et mademoiselle PALIKOWA avaient disposé un PC devant elles.
Un rapide coup d’oeil à la situation me fit constater plusieurs faits étranges :
Mme ML occupait la place qui lui permettait de me voir immédiatement au seuil de la porte, melle P était placé de sorte de me voir dès que j’étais engagée dans le salon et enfin Noëlla occupait elle le siège qui me faisait quasiment dos, elle ne pouvait donc pas me voir entrer.
La seconde chose qui me surprit venait du côté de melle P, elle n’était plus en escarpins mais en mules, élégantes et coordonnées à son style vestimentaire.
En approchant encore un peu, c’est la posture de Noëlla qui m’interpela : au lieu d’être assise bien droite et calée dans son fauteuil : elle était avachi, son bassin était presque à la limite de l’assise et je ne voyais pas la position de ses jambes…
C’est en passant à sa hauteur, pour servir mme ML, que j’ai eu la surprenante vision de la situation de Noëlla : elle aussi avec un bâillon-boule et ses poignets menottés, en attente sur ses cuisses.
Mme ML : - “Ne vous préoccupez pas de Noëlla, servez-nous du café à melle PALIKOWA et moi-même.”
Ne pouvant parler, je me suis contenté d’un signe de tête.

En servant la première tasse de café, les yeux baissés, je lançais un petit regard compatissant à Noëlla pour la voir tressaillir et ouvrir de grand yeux en direction de melle P, puis de tressaillir à nouveau et secouant la tête en signe de négation et une légère inquiétude dans le regard…
- “MMnnnnhhhhh……”
En approchant la seconde tasse de melle P, je fis le constat que celle-ci avait une de ses mains sous la table et j’en ai fait la déduction qu’elle faisait quelque chose à Noëlla…
Mais je n’eu pas le temps de faire plus d'hypothèse sur la situation, car ayant tourné le dos à mme ML pour servir melle P, un peu penchée en avant et avec ma jambe gauche légèrement en retrait, dès que j'eu posé la tasse devant la jeune femme blonde, je sentis une des mains de la patronne me saisir la cheville gauche…
L’effet de surprise m’obligea à prendre appuis sur la table, ayant été légèrement déséquilibrée lorsque ma sadique asiatique tira ma jambe gauche en arrière, pour en disposer à son aise…
- “CChhhhuuutt tranquille…”
M’intima mademoiselle PALIKOWA en mettant son index de sa main libre sur ses lèvres, puis amenant sa main pour caresser mes mains posées sur la table en ajoutant :
- “Vous seriez mal avisée de bouger !”
De son accent des pays de l’Est…
Et en même temps Noëlla tressaillit à nouveau, plus violemment cette fois, en gémissant dans son bandeau et en secouant la tête :
- “Ppppfff hhh...mmhhrrrr...nnnhhfff……”
Mais pas le temps de m’apitoyer, car de mon côté, madame MAY-LIE m’avait obligé à relever ma jambe gauche et à poser ma cheville sur son genou, mon pied toujours chaussé, un peu comme lorsque l’on ferre un cheval…
Dans cette posture elle avait la vision et aussi l'accès sur la face interne de mon pied gauche et donc sur ma plante de pied, mais aussi c’était sur le mollet gauche que j’avais filé mon collant :
- “Rhhooo….. un collant filé, quel manque d’élégance !”
Et à peine eut-elle finit sa phrase que je sentis une main immobiliser ma cheville sur son genou et le bout d’un ongle venir gratouiller au point où les mailles avaient commencé à filer…
Dans ma tête, en ressentant les premiers fourmillement avec le crissement du nylon je me dis :
- “... un manque d’élégance… mais une belle aubaine surtout...”
Un nouveau gémissement plus fort attire alors mon regard sur Noëlla qui commençait à baver dans son bâillon et dont le regard implorait mademoiselle PALIKOWA…
Je cru alors deviner ce que pouvait subir mon ancienne chauffeuse de taxi en cet instant : elle était sans doute en train de se faire chatouiller les pieds, sous la table, même si je n'étais pas en mesure d’imaginer “le comment” de la situation, mais c’était l'hypothèse la plus plausible, vu ses réactions assez vives…

C’est le léger craquement de mon collant et le doigt qui se glissa dans le trou, qui me ramena à ma propre situation : madame MAY-LIE avait exploité l’opportunité pour éventrer mon collant et réaliser un vrai trou dans le fin nylon.
Mais son doigt ne resta pas ici bien longtemps : je le sentis ressortir du trou et je sentis la pointe de l’ongle glisser le long de mon mollet, sans doute en suivant une des maille qui avait filé jusqu’à ma cheville…
Plus son ongle approchait de mon tendon, plus le fourmillement devenait intense, m'incitant à me crisper davantage et accessoirement, l’avouerais-je à faire augmenter mon trouble et bien évidement, plus je me crispais, plus ma plante se cambrait dans l’escarpin, jusqu’à ce que j’entende la voix devenue très vicieuse de ma tortionnaire asiatique :
- “Hhhmmm voilà qui est des plus alléchant, cette jolie plante de pied, plissée à souhait, ouverte et offerte… comme une… une…. invitation je dirais !”
Et toujours avec une sensualité indéfinissable, je sentis l’ongle s’éloigner de mon tandon et commencer à aborder la face interne de ma cheville, s’attardant à faire crisser le nylon autour de ma malléole, accentuant aussi le fourmillement, tant et si bien que j’avais de plus en plus de mal à me contenir et que je commençais à avoir ma jambe qui tressaillait doucement…
Et ma posture en équilibre n’était pas pour arranger les choses, de même que la carlingue était surchauffée, pour corser le tout…

Mais mme ML me dévoila tout son vice lorsque je sentis la pointe de l’ongle venir jouer à la limite de l’escarpin, sur la zone du talon, d’abord vers le tendon, ensuite vers l’extérieur du talon, pour revenir vers l’intérieur, très très lentement…
Je me mis à tressaillir d’avantage, en sentant l’ongle s’approcher de la limite de la plante de mon pied, tout en suivant le contour du cuir, provoquant de plus en plus de secousses de ma jambe mais aussi commençant à me faire gémir, de concert avec la pauvre Noëlla…
Le moment où le doigt effilé commencerait à aborder la courbe de ma plante de pied n’allait pas tarder et ma tortionnaire savourait cette situation, sans doute autant que moi, je dois l’avouer ! Son ongle se mit alors décrire la courbe de la plante, juste à la limite de la partie la plus creuse, mais sans s’y engager…
Cette fois-ci mes tressaillements devinrent plus violents et elle dût affermir sa prise pour me tenir la cheville : j’étais d’ailleurs épatée par sa force en rapport de son garabit car sans me faire mal, la façon dont elle me tenait ne me donnait plus beaucoup de marge de mouvements...
Ce petit manège dura quelques minutes, durant lesquelles son doigt joua à la limite du cuir de l’escarpin, faisant même une incursion furtive sur la partie ouverte de l’escarpin, au niveau de mes orteils…
Le moment fatidique arriva et la pointe de son ongle vint se replacer à la limite de la partie la plus creuse de la plante, commençant à nouveau un petit mouvement de gratouillage très localisé…
- “MMuuunnnnhihihhh……”
Cette fois-ci, ce mouvement insistant provoqua en moi un réel chatouillement et ma jambe se déroba de l’emprise de mme ML, en même temps que mon escarpin qui tombait, tant mon tressaillement fut brutal !

Madame MAY-LIE et mademoiselle PALIKOWA se regardèrent avec un sourire sadique...
Ce fut mme ML qui s’adressa en premier à melle P :
- “Hum, madame est incapable de se maîtriser ?”
Je baisse la tête un peu dépitée et cherche mon escarpin, pour me rechausser…
Mademoiselle PALIKOWA renchérit alors :
- “Je pense que nous allons lui offrir un petit joker, qu’en penses-tu Tinae ?”
Mme ML, un instant pensive, répondit :
- “... effectivement… et je pense que Noëlla va apprécier aussi...”
Melle P en me regardant :
- “Miss poupée, retournez à votre cabine, le temps que nous vous fassions signe !”
Son ton impérieux m'effraie à nouveau un peu et en partant, je croise le regard de Noëlla qui ne semble pas vraiment rassurée et le “miss poupée” était un peu péjoratif.
Bizarrement, je n’ai reçu aucun consigne pour ma tenue, je reste donc telle quelle…
Le temps me sembla un peu plus long avant que melle P ne vienne me chercher en cabine…

En arrivant dans le salon, la scène que je découvris me sembla improbable :
Un des fauteuils avait été placé en mode banquette et Noëlla était dessus, “tête aux pieds”, c’est à dire ses pieds du côté le plus élevé.
Un autre fauteuil était placé dans l’axe de ses pieds, mais le dossier faisant face à ses pieds. Enfin, deux autres fauteuils étaient placés en face, de façon à ce qu’au final les trois fauteuils forme un Y…
Mme ML, pris immédiatement la parole en m'apercevant, selon une mise en scène magnifiquement orchestrée :
- “Voilà votre joker, Sylvie : nous vous offrons Noëlla !”
Cette dernière fit mine de se débattre dans ses entraves : ses deux patronnes lui avaient même remis ses mules lors du préparatif...
Melle P, en écho, toujours directive et impérieuse avec son accent de l’Est :
- “Miss poupée, pour être plus précise, nous vous offrons les pieds de Noëlla ...”
Et mme ML, en pointant le fauteuil qui a le dossier vers les pieds de Noëlla, fini la phrase :
- “... installez-vous donc, Sylvie ...”
Je m’approche lentement en essayant de garder l’esprit clair. A l’évidence je dois me mettre à genoux pour accéder aux pieds de Noëlla, ce qui, de fait, exposera mes propres pieds !
Évidemment c’est pour cela que les deux autres fauteuils sont placés ainsi : pour mes propres pieds, comme cela le fût lors de l’essayage des shankless mules avec Noëlla...

Melle P, un peu sarcastique, commenta en voyant que je prenais la bonne position :
- “Aaahhh... miss poupée n’est pas si bête que cela ! Elle comprendra donc qu’elle devra garder toute sa maitrise, quoi qu’il advienne, qu’en penses-tu Tinae ?”
Toute ma maitrise : c’était donc bien cela, comme lors de l’essayage des chaussures, avec Noëlla, les deux patronnes ne se contenteraient pas de regarder…
Je me demandais seulement, en m’installant lentement, si elles allaient entraver mes chevilles, voir plus ?
J’entendis alors madame MAY-LIE dire :
- “Je me réserve son pied gauche Petra ...”
et ajouta presque immédiatement :
- “... et s’il te plait, soit un peu moins caustique avec Sylvie, c’est notre jouet mais tu sais que je tiens à garder un certain respect !”
Melle P répondit alors sur un ton plus doux, mais aussi bien plus sensuel du coup :
- “Ho, excuses-moi, … oui tu as raison, je voulais juste jouer un peu… Tu sais que ce n’est pas ma vrai nature !”
Et je sentis la présence de mes antagonistes qui s’installaient confortablement derrière moi…

Je n’osais pas passer à l’action, je ne me voyais pas torturer Noëlla, bien que le spectacle s’offrant à mes yeux commençait à me troubler sérieusement…
Melle P me dit alors simplement :
- “Noëlla ne vous mordra pas, vous ne risquez rien...”
Et presque simultanément, les 2 sangles en cuir matelassé qui prirent mes chevilles me firent lâcher un cri de surprise étouffé, tout en sursautant…
- “MmmHhh..PPPffff …”
Et comme pour mettre l’ambiance, mademoiselle PALIKOWA, tout en finissant de sangler fermement ma cheville, après avoir écarté ma jambe droite, pour que mon pied dépasse du fauteuil, se mit à dire :
- “Hum je présume que tu voulais la jambe où le collant avait déjà maillé, chipie de Tinae, hhm avoues !”
Mme ML : - “Hum, parce que cela te gène peut-être, ma chère Petra ?”
Rigola t’elle avec son intonation asiatique, tout en écartant elle aussi fermement ma jambe en tenant mon pied dépassant du fauteuil…
Cuisse écartées, dans cette posture, je me retrouvais cambrée et je me doutais que, comme lors de mon shopping avec Noëlla, je ne tarderai pas à mouiller et cela se verrait…

Après quelques secondes de silence, s’assurant du bon maintien des sangles, c’est melle P qui reprit la parole :
- “Avec mes ongles affutés, c’est sous la plante de son pied droit que les mailles fileront bientôt ma chère ...”
Entendant ces paroles, je me raidis en tentant de me dérober…
Melle P : - “... houlà, je crois que l’on va devoir assurer la prise, il me semble que la petite poupée ne veuille pas se montrer collaborative !”
Et j’entendis mes deux futurs tortionnaires rire un peu sadiquement…
Mme ML : - “Je crois que tu as raison …”
Puis mme ML à mon attention :
- “... heu… Sylvie… Je pense que vous pouvez commencer avec les pieds de Noëlla, cela vous occupera un ... petit … moment …”

Essayant alors de me concentrer à nouveau sur les mules et les pieds de Noëlla, j’oubliais un instant ma posture et je croisais le regard de ma victime à moi : son regard était bien moins arrogant que dans le taxi…
Moi-même, j’essayais de compatir, et du regard j'essayais de lui faire comprendre que j'étais désolée, même si j’éprouvais à nouveau ce sentiment excitation : commençant à éprouver une attirance inattendue pour ma proie et surtout commencant à éprouver l’envie d’essayer de la chatouiller…
Timidement et me sentant un peu maladroite, je tends alors une de mes mains vers les talons des mules, j’en attrape un de ses talons et je commence à glisser la fine chaussure.
Je sens la crispation des orteils de Noëlla, essayant tant bien que mal de résister…
Ayant à peine retirer la mule, que je sursaute en grognant dans le bâillon, car je sens une étrange sensation dans mon dos : melle PALIKOWA m’emprisonne le bas du dos et me plaque au fauteuil, tout en m'enroulant dans une espèce de vinyle épais…
En quelques dizaines de secondes je me retrouve plaquée contre le dossier du fauteuil, seuls mes bras et mes mains restant libres, pour m’occuper des pieds de Noëlla, mais moi-même belle et bien prisonnière…
Le phénomène psychologique est étrange : au lieu de paniquer, c’est l'excitation qui prévaut, de plus en plus forte, se traduisant tout à la fois par l’attente languissante de sentir mes pieds livrés aux vices de mes deux tortionnaires, mais aussi une curieuse envie de faire subir à Noëlla ce que je languissais de subir moi-même…
Tandis que je m'apprête à oter la seconde mule, c’est mme ML qui prend la parole, son propos judicieusement formulé pour me faire monter la pression d’un cran :
- “Petra, voici mon challenge : le premier pied qui se déchausse sur notre chère hôtesse de l’air … bien évidement, sans toucher les escarpins !”
En riant, melle P valide :
- “Vendu !”
Puis elle ajoute :
- “Je voudrais juste lui laisser un peu de temps pour Noëlla, car une fois que nous serons passées à l’attaque, j’ai peur que la pauvre Sylvie ne puisse plus rien contrôler !”
Le message est donc clair pour moi : je dois m'occuper de ma victime à moi, avant de devenir leur victime !

Sachant que le sort qui m'attend est inévitable, un peu comme la dernière volonté du condamné, je décide de profiter du répit pour essayer de faire mes premières chatouilles à ma victime “volontaire”.
Je me mets dans le devoir donc de déchausser la deuxieme mule et un peu fébrilement, je me saisie du talon et la retire en tremblant un peu…
Chaque fois que je croise le regard de Noëlla, je me vois à sa place et cette sensation attise mon désire sadique : oui son regard exprime sans ambiguïté qu’elle redoute l’instant et qu’elle doit donc être du genre très sensible...
Je lâche la mule, les yeux rivés sur les plantes offertes sous le fin nylon : qui eu cru que ma chauffeuse de taxi aux allures garçonne était une aussi belle femme.
C’est sans doute par fierté que Noëlla n’avait émis aucun son au travers de son bâillon, laissant seulement son regard exprimer son appréhension, mais quand cette fois je tendis mon index en direction de la plante de son pied droit, elle ne pu réprimer un long gémissement :
- “Mmmhh nnnhhhh nmmmmm hhhhhmmmm”
Dans un réflex inutile elle crispa nerveusement ses orteils tandis que mon index effleura pour la première fois le nylon tendu sur la plante du pied.
Je restais un instant immobile, subjuguée par ce contact sous mon doigt.
J’avais franchi le pas : cette fois un réel désire de la chatouiller s’insinuait en moi et maladroitement, mon doigt un peu tremblant, commençait un lent va et vient sur le nylon qui crissait doucement sur sa plante plissée…
Je ne sais si c’était qu’elle fût moins sensible que je ne pensais ou si mon attouchement était peu efficace, mais hormis quelques crispations des orteils et quelques débattements limités des pieds, Noëlla ne semblait pas à l’agonie.
Et plus je croisais son regard, plus les traits d'inquiétudes que j’avais cru relever semblait faire place à un regard brillant de plaisir…

Je pris la décision de jouer simultanément sur ses deux pieds, un index pour chacun de ses pieds et je pu alors constater qu’elle eut des réactions un peu plus vives. Sans doute, commençant à prendre de l’assurance, mes gestes étaient plus précis, mais surtout plus appuyés, je finis par provoquer au travers de son bâillon de petits gloussement aigus…
- “Hiihhhhh Hhhuuu iiihhhhh hhooouuuu !”
Dans mon dos, un commentaire caustique de melle P me fit comprendre que j’étais loin du compte :
- “Je ne sais pas ce que tu en penses Tinae, mais je trouve l’ambiance des plus calmes !”
En minaudant, en accentuant ses intonations asiatiques mme ML acquiesça :
- “Oui, le manque d’expérience, en vérité Noëlla sera bien déçue !”
Puis elle ajoute :
- “Je crois ma chère Petra, que nous avons assez perdu de temps !”
Cette fois c’était ma fête !
Et avec un petit rire assez sadique melle P finit d’ajouter :
- “Oui, en effet… Mais laissons lui tout de même les pieds de Noëlla à disposition… Si toutefois elle arrive à jouer avec encore !”
Et le silence se fit quelques secondes…

C’est Petra qui généra la première attaque, en déchirant directement avec ses doigts mon collant, au niveau de mon mollet droit, en riant et en commentant de son accent typique :
- “Voilà, je suis fair play, nous avons ainsi toutes les deux des collants maillés aux mollets de notre hôtesse !”
Et c’est en riant que mme ML insinua à son tour des doigts dans le trou maillé du collant de mon autre mollet…
Je m’étais à nouveau un peu crispée, redoutant les chatouilles, mais ce fût des caresses sur mes mollets que les deux femmes me prodiguèrent : elle avaient pris le partie raffiné, me sembla t’il, de procéder avec douceur et sensualité pour m’amener à mon supplice…
M’abandonnant alors à leurs attouchements en me détendant, je remis mon attention sur les pieds de Noëlla devant moi toujours offerts et mon excitation remonta d’un cran.
Tandis que j’allais approcher à nouveau mes mains de ces pieds qui m’étaient offerts, je sentis une main venir se poser sur l’intérieur de ma cuisse droite, légèrement au dessus du genou et commencer à me caresser : encore un peu lucide, je compris que mes deux bourreaux allez faire monter mon excitation pour accroître encore ma réceptivité et ma sensibilité.
La main sans gène était déjà à mi cuisse et sa caresse s’intensifia dans cette zone, me faisant me cambrer et le laissais un long gémissement étouffé sortir de mon baillon :
- “HHHHHHHhhhhhhhmmmmmmmm !”
Le piège était parfait et j’y allais en toute conscience !

Il était temps, pendant que j’avais un reste de maîtrise de moi, d’essayer de tenter de profiter encore des pieds de Noëlla et en novice disciplinée, je me dis que le mieux c’était de tripoter un peu partout pour découvrir les différents points sensibles d’un pied…
Je pris parti d’explorer ses pieds séparément pour ne pas en faire trop d’un coup et timidement j’approchais ma main du pied droit de Noëlla : nos regards se sont croisés et alors à ma surprise elle me fit un petit clin d’oeil encourageant…
Puisque Noëlla m’y invitait, je me mis à titiller le talon gauche de ma petite victime qui se mit à frétiller doucement dans ses entraves.
Sans trop vraiment savoir comment mis prendre réellement, je me mis alors à gratouiller et à titiller de la pointe de l’ongle, en me disant que sous le talon, la peau étant plus dure, elle serait donc moins sensible : mon attaque fut-elle un peu trop vive mais Noëlla eut une réaction plus vive accompagnée d’un gloussement étouffé par son bâillon :
- “hhhiiiiiiiiimmhhuuuiiiimm……”
J’avoue que la situation était excitante : ces pieds qui m’étaient offerts…
Mais quand j’y repense, c’était l’abandon au plaisir montant et aux supplices qui m’attendaient qui m'enivrait le plus…
Prenant un peu d’assurance, je commençais à laisser promener mes doigts sous la plante de son pied gauche, entraînant alors ma victime dans des réactions de plus en plus vives : ses pieds battaient en tout sens, du peu qu’ils pouvaient bouger, essayant de se couvrir mutuellement pour se protéger de mes titillations.
Ses gémissements et ses rires étranglés devenaient incessants :
- “hhuu hhhoouu hhuumm hhouu mmmffff iihhh hhooo……”
C’est au moment où j’allais entreprendre les orteils de Noëlla que l’accent des pays de l’Est de Petra commenta :
- “Aaahhh Tinae, enfin un début de douce musique…”
Je n’eu guère le temps d’approfondir d’avantage le rôle de tortionnaire : derrière moi, s’étant sans doute concertées silencieusement, d’un coup je ressentis un intense gratouillage entre les attaches de mes chevilles et mes mollets, mais aussi la main furtive remonter entre mes cuisses, jusqu’à l’empiècement déjà moite de mon collant…
Un petit commentaire aux intonations asiatiques me confirma à qui était la main baladeuse :
- “Mmmhhh Petra, je crois que notre proie est à point !”
La main vicieuse abandonna vite mon entre jambe pour que se concentre une indéfinissable sensation de fourmillement au niveau du bas des mollets et s’intensifiant à l’approche de mes chevilles entravées.
Sans doute la combinaison de la mise en scène, de l’excitation et de mes désirs pervers, mais il m’a semblé être encore plus réceptive et chatouilleuse que d’habitude : dans un zeste de lucidité, je compris que mes escarpins ne resteraient pas en place bien longtemps et que le supplice allait sans doute être intense !
Du côté de melle PALIKOWA, sur mon mollet droit, dans son gratouillage intensif, je perçue qu’elle entreprenait de découper, ou plutôt de déchirer mon collant tout autour, un peu plus au dessus de ma cheville, les mailles commençant à filer en tout sens :
- “AAhh ooouhh mmmhh fffhhh iiihhhhuuu huu hhhoouu hhuumm hhouu mmmffff iihhh hhooo……”
Pour ma part, ma seule capacité d'expression devenait de long gémissements et rires étouffés…

Mme MAY-LIE avait, quand à elle, déjà entrepris mon talon, à la limite de l’escarpin et j’avais de plus en plus de mal à réprimer mes soubresauts et des crispations de mon pied, risquant de me faire perdre l’escarpin…
- “Hoo Mmmuuuhhhh fffhhhee…”
Mme ML reproduisait sa première attaque : un lent et sensuel gratouillage autour des bordures de l’escarpin, approchant des zone de plus en plus sensibles…
Melle P, après avoir fini de déchirer le collant au niveau de l’entrave de cheville, entrepris elle d’essayer de glisser un de ses ongles au niveau de mon gros orteil, là ou l’escarpin est ouvert assez largement aussi…
- “Ppppfff hihihi...mmooo hhrrrr...nnniihhiiiifff……”
J’avais abandonné les pieds de Noëlla, me cramponnant à mon fauteuil et fermant les yeux en levant ma tête, car les sensations devenaient de plus en plus intenses, bien plus que je ne pouvais imaginer d’ailleurs…

Melle P cherchant sans doute de plus vives réactions de ma part, je sentis ses ongles effilés venir attaque les partie ouverte de mon escarpin : face interne et face externe simultanément, provoquant cette fois une vrai sensation de chatouilles montant crescendo !
Mes rires et gémissements se mêlant en une symphonie continue sous le supplice s’accroissant :
- “Rhhoo iihh aahhh uuu aaahhh mmmffffeeee …”
Mme ML finit par prendre la même posture d’attaque que Petra, soumettant ainsi mon pied gauche à un incessant fourmillement sur les bords internes et externes de mes pieds…
Melle PALIKOWA semblait décidée à me faire craquer et je sentis la pointe de son ongle entrer dans le creux de la plante qu’elle se mit gratouiller en faisant filer les mailles déjà tirées de ce qu’il restait de mon collant : elle n'eut à faire que trois passages pour faire voler mon escarpin dans un sursaut plus violent et un petit cri aigu étouffé :
- “MMiiiiih hhiii hhiiiiihhiiiiiiiiih……”
Madame MAY-LIE s’exclama alors en riant :
- “Attends Petra, permets-moi de finir le travail avant que…. hi hi hi !!!”
Et la phrase non fini de mme ML se ponctua d’un rire vicieux qui me vrilla les oreilles : une fois déchaussée, je n’aurai plus de limites à leur vice et immobilisée comme je l’étais, je présume que le supplice allait être terrible…
Mais Petra rétorqua :
- “Non Tinae, s’il te plaît, laisses-moi finir mon ouvrage, je crois que tu vas aimer...”
- “Mhhhmmmmmuuuuu…”
Et elle ajoute, pour expliciter son idée :
- “... je voudrais...disons...finir de mettre ce joli pied….complètement nu !!!”
Elle avait dit cela dans son accent et avec une intonation de voix trahissant un désir vicieux de me faire subir une chose bien particulière…
Sans doute avaient-elles échangé quelques geste dans mon dos, que j’entendis alors la patronne approuvé de façon ambiguë :
- “Aaaahhh oui...je vois...je crois que je comprend… c’est pour cela que tu es ma collaboratrice : toujours en quêtes de bonnes idées…”
Et j’entendis mes deux tortionnaires échanger un rire sadique…
Au bout de quelques secondes de ce rire, melle P repris :
- “Mais avant, je pense que nous allons stabiliser la situation : de toute façon notre chère hôtesse n’aura plus trop loisir de chatouiller Noëlla !”
Avant d’avoir pu réagir, sinon un gémissement de surprise, je fus plongé dans le noir par un de ces masques occultant la lumière :
- “Mmmffff …”
J’avais les bras ramenés le long du corp, cramponnée au dossier de mon fauteuil, et aprés m’avoir plongé dans la pénombre, mes deux vicieuses avaient entamé de finir d'immobiliser le haut de mon corps dans cette position avec le rouleau vinyle utilisé avant, pour le bas de mon corp...
- “FFFhhhh mmmmpppphhh …”
J’étais totalement immobilisée et j’allais en découdre…
Les deux tortionnaires ayant repris leur place, mme ML dit :
- “Je t’en prie Petra, je te regarde…”

Offerte, le collant déjà bien délabré, mon pied droit déchaussé, encore plus ou moins couvert du collant maillé et mon pied gauche encore chaussé, attendant avec une excitation non dissimulée mon supplice : j’étais cambrée, bien que plaquée au dossier, je gémissais et mon entrecuisse était déjà très moite…
Je sentis d’abord une douce caresse sur mon mollet droit, à l’endroit où Petra avait préalablement déchiré le collant : elle avait ouvert le nylon, de façon à accéder à ma peau nue…
Je ne mis pas longtemps à comprendre ce qu’elle avait réellement fait : melle P avait tout simplement fait de sorte qu’à la base de mon mollet le collant soit coupé, pour en retirer les restes comme une vieille chaussette et effectivement je sentais que ses doigts rabataient l’étoffe vers la sangle de cuir qui entravait ma cheville....
Depuis le début de cette aventure, je me rendis compte que mon esprit avait acquis un sens de l’analyse très vif pour ces situations et là je compris que melle P allait dénuder mon pied en me gratouillant jusqu’à ce que ma peau soit totalement libérée du nylon.
La chose ne serait pas pour autant si simple, car le collant était encore pris dans la sangle qui entravait ma cheville !
C’est avec une douce sensualité à laquelle je ne m’attendais pas de la part de cette Petra que celle-ci commença son ouvrage : elle positionna ses mains de part et d’autre de mon talon pour se préparer à officier sur mon pied.
Toujours avec cette douce sensualité, melle PALIKOWA commença à caresser mes chevilles, me procurant un long frisson !
Il ne me fallut que peu de temps pour réaliser que sa douce caresse devenait un fourmillement plus soutenu au fur et à mesure que ses ongles commençaient à prendre la place de la pulpe de ses doigts…
Mes gémissements ne mirent pas longtemps à gagner en sonorité :
- “HHHHHHHhhhhhhhmmmmmmmm !”
Tandis que mes frissons et mes frémissements redevenaient de plus en plus intenses : je sentais aussi les mailles du nylon continuer de se décomposer et je sentais les restants de l’étoffe glisser sous la sangle en cuir…
Le fourmillement provoqué par le gratouillage de Petra s’accentua en de réelles chatouilles quand ce ne fut plus que du bout de ses ongles qu’elle gratouillait autour de mes malléoles et de mon tendon, jusqu’à dégager les dernières mailles prisent dans la sangle…
Le rire avait à nouveau pris sa place pour moi, mêlé à mes gémissements et mon pied commençait à battre l’air de façon incontrôlée…
- “Hiihhhhh Hhhuuu iiihhhhh hhooouuuu !”
Mes spasmes et mes tressaillements avaient eux aussi repris en intensité et même mon pied gauche s’agitait de plus en plus nerveusement…
Je n’étais plus en réel état de conscience de la situation, mais à force de chahuter, l’escarpin du pied gauche commençait à glisser doucement, mais dangereusement…
Petra appliquée et consciencieuse faisant durer le plaisir, roulant le nylon millimètre par millimètre et dévoilant ma peau nue, mais au passage en me provoquant une intense sensation de chatouillis localisé…
Mon rire s'intensifia de plus belle quand ses ongles commencèrent à aborder la zone du talon et donc d’approcher la plante de mon pied droit :
- “hhuu hhhoouu hhuumm hhouu mmmffff iihhh hhooo……”
Je sentais bien que Petra n’avait nullement besoin de se montrer plus sadique tant j’étais réceptive et cette fois ma tête commençait à remuer nerveusement et un mince filet de bave commençait à couler au coin de ma bouche.

C’est au moment où les doigts agiles de Petra finirent de libérer la peau de mon talon que mon deuxième escarpin finit par tomber dans un tressaillement plus violent, quand elle avait effleuré pour la première fois ma plante encore couverte du nylon.
- “AAhh oohh mmhh fffhhh iihhhuu huu hhouuhhuummhhouu mmmffff iihhh hhooo……”
J’entendis vaguement la patronne clamer de son accent asiatique :
- “EEhhh bien, tant pis pour l’escarpin !”
Et je la sentis alors prendre mes orteils pour les mettre en extension et tendre ma plante de pied sous le collant et immédiatement deux ongles prirent possession de ma plante tendue et offerte, m'arrachant un hurlement étouffé :
- “MMiiiiihhhiiihhiiiiihhiiiiiiiiihhhiiihhiiiiihhiiiiiiiiihiiiiih……”
Dès cette instant, les jeux ne furent plus qu’un long et réel supplice…
A droite, Petra continuait son oeuvre, finissant à force de gratouillages, lents et soutenus, d’enlever le nylon qu’elle avait découpé comme une chaussette…
- “Ppppfff hihihi...mmooo hhrrrr...nnniihhiiiifff……”
Mme MAY-LIE avait choisi d’attaquer sadiquement la plante de mon pied gauche, gratouillant directement des mailles qui avaient filés jusque sous la plante…
Je sentais ses ongles venir déchirer le nylon petit à petit tout en me chatouillant assez intensément, élargissant les mailles en trous plus grands pour libérer ma peau nue !
Parfois en alternance, parfois conjointement, mes deux tortionnaires s’en donnaient à coeur joie tandis que je ne contrôlais plus rien…
- “Rhhaahhao iihh aahhooh uuu aaahuuhh mmooomffffeeee …”
Melle P, ayant fini de dénuder mon pied droit, entrepris une attaque directement sous mes orteils, imitée presque aussitôt mme ML sous le pied gauche, elle, gratouillant au travers du collant et continuant de faire mailler le collant au niveau des orteils…
Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, mon excitation sexuelle était de plus en plus forte, et outre mes mouvements désordonnés dans mes supplices, je donnais inconsciemment des petits coups de reins, alternant des mouvements de cambrures ou serrant mes cuisses…
La patronne était maintenant en train de donner le coup de grâce à mon collant, finissant de le déchirer et d’en ôter les bribes de mon pied.
Je n'eus pas le temps de souffler que je subissais une attaque radicale : leurs quatre mains, tels des araignées furieuses se mirent à gratouiller et à titiller en tout sens, variant sans cesse les sensations, tantôt caressantes ou tantôt à la limite de la griffure, m’arrachant un long cri étouffé et me désarticulant comme une poupée, heureusement bien attachée au siège !
- “AAhh ooouhh mmiiihhmhh fffhhh iiihhhhuuu huu hhhoouu hhuumm hhouu aahhhh mm hhhuuu mffff iihhh hhooo……”
Je ne sais combien de temps dura ce supplice d’un sadisme et d’un raffinement hors du commun, mais il me conduisit à un orgasme d’une telle violence que l’espace de quelques secondes je ne fus plus du tout sensible aux chatouilles, lâchant le flot de mon plaisir en trempant mon entrejambe : je n’avais jamais eu une telle jouissance !!!
Mes deux tortionnaires stoppèrent alors net ma torture, m’abandonnant aux spasmes de mon orgasme…

(à suivre ...)

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Post scriptum :
Merci à tous pour votre patience, car il est vrai que je ne suis pas très assidu à l’écriture entre deux parties, faute de temps et d’une réelle disposition (vie privée prioritaire) …
J’avoue que je ne pensais pas aller aussi loin dans cette histoire, mais puisque nous y sommes, notre petite Sylvie aura la joie de finir de nous raconter la fin de son supplice délicieux...
Je me met de ce pas au travail d’écriture de la quatrième et dernière partie de cette fiction de notre hôtesse...
Chatouilleusement votre !
Jolie histoire :D

La façon dont s'est écrit et bien détaillé est agréable à lire, j'ai hâte de voir ce qu'elles ont prévu pour la suite.

J'ai hâte de lire la suite :)
nahognas a écrit :
jeu. 11/04/2019, 18:13:10
Jolie histoire :D

La façon dont s'est écrit et bien détaillé est agréable à lire, j'ai hâte de voir ce qu'elles ont prévu pour la suite.

J'ai hâte de lire la suite :)
Merci à toi, fidèle lecteur !
Je vais essayer de mettre moins de temps pour écrire la 4ème partie...
A bientôt !
Pas besoin aussi que tu rushes et du coup, on voit les fautes ;)

Prends ton temps, rien ne presse.
Hé je croyais qu' il n' y avait que 3 parties ! :pascontent2: je m' attendais à la fin ! :D

Histoire excitante, il faut bien le dire. C' est bien amené le renversement de situation de Noella ! Et puis comme j' adore ça l' inversion des rôles j' ai été agréablement surpris et ravi. En plus vu son caractère, c' est parfait !

Tu devrais mettre des liens au début vers les deux premières parties pour ceux qui voudraient commencer du commencement ;)
polk a écrit :
lun. 15/04/2019, 18:38:11
Hé je croyais qu' il n' y avait que 3 parties ! :pascontent2: je m' attendais à la fin ! :D

Histoire excitante, il faut bien le dire. C' est bien amené le renversement de situation de Noella ! Et puis comme j' adore ça l' inversion des rôles j' ai été agréablement surpris et ravi. En plus vu son caractère, c' est parfait !

Tu devrais mettre des liens au début vers les deux premières parties pour ceux qui voudraient commencer du commencement ;)
Merci à toi Polk...
Effectivement je me suis laissé aller et du coup, j'ai voulu faire durer encore un peu le plaisir!
Par contre ta remarque est pertinente et il faut que je vois comment faire les liens dont tu me parles....
Merci pour ta fidélité !
Faut juste que tu ouvres la partie 1 et 2 puis que tu copie-colles le lien qui se trouve dans la barre d' adresse.

C' est important de commencer du début pour que la tension monte, car c' est avant tout une histoire érotique que celle de cette hôtesse de l' air.

La fin ne sera peut être pas facile à coucher sur le papier, fait toi plaisir en tout cas !
polk a écrit :
mer. 17/04/2019, 19:47:36
Faut juste que tu ouvres la partie 1 et 2 puis que tu copie-colles le lien qui se trouve dans la barre d' adresse.

C' est important de commencer du début pour que la tension monte, car c' est avant tout une histoire érotique que celle de cette hôtesse de l' air.

La fin ne sera peut être pas facile à coucher sur le papier, fait toi plaisir en tout cas !
Merci à toi Polk encore!
Accès réservé aux ADULTES uniquement.
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