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(F/F) Un vol mémorable // 2° partie : l'escale - (fiction)

La suite des aventures de cette charmante hôtesse de l'air se prénommant Sylvie...

Pardonnez-moi si, là-encore, les chatouilles ne sont pas encore réellement trop présentes ; je ne pensais pas à développer autant "l'escale", pour en faire finalement une partie complète de mon opus...
Et si j'ai d'autant mis de temps à continuer d'écrire, c’est que l'antagonisme homme - femme ne m'inspirait pas réellement.
J'ai finalement choisi de laisser parler mon jardin secret et de rester dans un monde strictement féminin : un monde improbable de lesbiennes, toutes plus ou moins chatouilleuses et fétichistes...
En vous souhaitant malgré tout beaucoup de plaisir !!!


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Nous venions de débarquer et j'étais enfin dans le taxi, en route vers l'hôtel, me remémorant ce voyage atypique, parmi tous ceux que j'avais fait, et en particulier, ce souvenir qui est venu s'insinuer en moi et donner un nouveau sens à mes petits plaisirs personnels !

J'en avais momentanément oublié l'enveloppe et ce client, si courtois et pourtant si froid après m'avoir prodigué un massage des plus agréables...
J'avais bien l'habitude de cette vie où les événements s'enchaînent et jamais ne se ressemblent et j'arrivais à passer assez facilement outre mes petites contrariétés : là j'allais regagner mon hôtel, tranquillement et j'avais normalement quelques jours de repos car pendant le vol, mon planning avait été chamboulé !
Je n'aspirais donc plus qu'à être dans ma chambre et à me livrer à mes envies secrètes...

Une bonne douche et un long moment de plaisirs solitaires, sous la couette soyeuse de ma chambre coquette, et j'avais fini par sombrer dans un profond sommeil paisible et sans rêves...

Petit déjeuner léger mais énergétique et c'est parti pour mon petit jogging "à la fraîche" avec juste un collant fin sous mon legging et mes petites socquettes de running (et oui, très fétichiste, et fière de l'être !!! lol)...

Retour à l'hôtel, pour une bonne douche, que je démarre en gardant le collant et en traînant un long moment sous l'eau tiède…

J'en sors enfin et retire mon collant mouillé, avant de me sécher, puis enfile mon peignoir en satin rouge, mes petites mules velours rouge, pour entamer le dilemme du jour :
- “Comment vais-je m'habiller ???” me dis-je, dubitative…

Et c'est alors que mon regard croise l'enveloppe que j’avais délaissé :
- “Tiens, je l'avais oublié, celle-là…”

Je l'ouvre alors, sans une réelle conviction, j'y trouve un chèque et un courrier…

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---------- « Madame,

Par cette lettre, je tiens à vous remercier d'une part de m'avoir laissé masser vos magnifiques pieds et d'autre part je tiens à m'excuser pour la façon dont je vous ai éconduit à l'issue du massage.
Non que je cherche à me justifier, mais vous avez eu un accès à mon jardin secret : ma passion pour les chatouilles, aux pieds en particulier... Lorsque j'étais en train de vous masser les orteils, j'ai décelé une sensibilité certaine chez vous et j'ai préféré mettre un terme à ce moment-là, mais je vous avouerai, bien à contre cœur.
Non une justification, mais un aveu : celui d'avoir le désir profond de vous chatouiller les pieds, simplement.
Soyez assurée que je ne ferais rien à votre encontre, sans votre consentement : vous avez ci-dessous en post-scriptum le moyen de me contacter, c'est à vous de décider. En cas de réponse positive, considérez qu'il s'agira d'un jeu dont vous serez maîtresse absolue et je me plierai à vos choix...
Si vous le faites pour l'argent, tant-pis pour moi, si vous le faites par plaisir, je serais un homme comblé. Sachez que le chèque joint n'est là que pour vous remercier d'avoir eu le plaisir de vous masser et même si mon propos manque ici de délicatesse, sachez que je ne veux partager qu'une page de complicité avec vous !

Veuillez agréer mes salutations les plus respectueuses, madame,
Votre dévoué, monsieur TOUILLE-SHA. »


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Ce n'est qu'après une troisième lecture que je repris un peu mes esprits... Le montant du chèque était assez significatif, pour le simple plaisir de m'être fait masser les pieds, mais pourtant quelque chose d'autre me taraudait intérieurement.

- “Allez ma vieille, reviens sur terre, tu avais prévu de faire du shopping aujourd'hui !”
Me dis-je à haute voix !

Juste après avoir mis finalement plus d'une demi-heure à me choisir une tenue, je partais en shopping... J'aimais faire du shopping et au travers de tous les pays que je visitais, je découvrais toujours des choses intéressantes, amusantes, inutiles parfois, et là j'étais dans une grande ville que je n'avais encore jamais exploré, en plus, donc l'occasion rêvée de me changer vraiment les idées...

Je ne mis pas longtemps pourtant à me rendre compte que "je n'y étais pas vraiment", la tête totalement dans les nuages, jusqu'au moment où je bloque devant la magnifique vitrine d'un magasin de chaussures : d'accord j'aimais les chaussures, mais là j'étais hypnotisée par certains modèles...

- “Allo ? Ma vieille ? On revient…”

Mais rien n'y faisait, j'avais l'esprit ailleurs et je n'arrivais pas à me concentrer, tout comme lors de la procédure d'atterrissage, la veille, que je n'avais absolument pas vu passé et là je badais le magasin de chaussures et tout particulièrement les modèles ouverts...

En faisant un gros effort de volonté, je finis par me décoller de la vitrine, sans entrer dans la boutique. En jetant un regard circulaire, je pris conscience que j'étais un axe très commerçant et je me fis force de changer de quartier :
- “Il te faut retrouver tes esprits chérie, sinon tu vas péter un câble là !!!”

Je finis par me laisser entraîner par une ambiance musicale tropicale dans un bar-glacier proche d'un plan d'eau. Il était pas loin de midi, je n'avais pas réellement faim, plutôt soif et surtout envie d'une belle coupe de sorbets aux parfums des iles…
Je m'installais à l'ombre, proche du plan de l'eau et attendait le service...

Je regardais autour de moi et mes regards étaient invariablement attirés principalement par les femmes et en particulier la façon dont elles étaient chaussées…
Je n'avais pourtant aucune pensée équivoque : non je suis bien hétéro, du moins le pensais-je jusque-là, mais j'avais une envie que je n'arrivais pas réellement à définir…

- “Bonjour madame, que puis-je vous servir ?”
Me dit une voix francophone fortement accentuée.

Je mis plusieurs secondes à réagir et reprenant le dessus, je finis par commander une coupe de sorbets et un pichet d'eau...

A nouveau seule, la serveuse s'éloignant, mon esprit cette fois revient en arrière de quelques heures, souvenir de ce vol et surtout de ce pourquoi je restais aussi perturbée : machinalement je pris la lettre soigneusement pliée dans mon petit sac à main et je la relue attentivement…

Bizarrement, ma tenue laborieusement établie avait été sage, comme pour essayer de conjurer le sort, avec une robe rétro estivale, des bas auto-fixant "teint de soleil", sans orteils et une paire de sandales avec seulement 4 centimètres de talon, lesquelles sandales devraient me "garder sage" ; tenue complétée avec dessous un soutien-gorge et une culotte blanche coordonnée relativement ordinaire...

La serveuse revint avec ma commande. Je réglais la note et je commençais à savourer l'assortiment de sorbets et de fruits tropicaux légèrement mouillés de rhum...

Tout en savourant la fraîcheur et le calme du lieu, je pris mon smartphone et je composais un sms avec en destinataire le numéro inscrit en bal de la lettre :
- “Bonjour monsieur TOUILLE-SHA. Quelles sont les règles de "votre jeu" ??? - signé : madame l'hôtesse”

J'avais finalement composé le texto avec un calme et une sérénité qui me surprirent moi-même... Je posais mon smartphone sur la lettre pour continuer de savourer cette coupe délicieuse…
Sans que je comprenne vraiment pourquoi et d'ailleurs à quoi bon comprendre, depuis la veille, c'était tout "hors-norme", mais j'avais retrouvé ma totale sérénité et mon calme, des idées très claires...
Je n'avais plus qu'à attendre la réponse, attendre de découvrir "les règles du jeu"...

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Ce n'est que sur le milieu de l'après-midi que je reçu la réponse en texto, après avoir fini de savourer mon sorbet et après une petite balade autour du plan d'eau...

Texto reçu :
- “Madame, si vous donnez suite, les choses seront simples :
* un shopping guidé : vous recevrez à l’accueil de l’hôtel une liste d’enseignes à visiter avec un achat précis dans chacune (vous n’aurez pas un centime à débourser).
* dans deux jours, pour le vol retour, selon un rituel précis et en fonction du shopping que vous allez découvrir : au début du voyage, vous serez sans collants, puis ensuite une seconde phase où vous serez en collant.
* il pourrait hypothétiquement y avoir une tierce phase selon le feeling qui s’établira entre nous durant ce vol.
L’idée de base étant que bien entendu je serais susceptible de vous chatouiller les pieds, à tout moment, en toutes circonstances …
Bien Cordialement.
Monsieur TOUILLE-SHA”


Autant si j’avais dû m’y reprendre à trois lectures, à l’hôtel, pour réagir à la lettre initiale, autant là mon esprit avait immédiatement intégré la situation, même si l’hypothétique tierce phase me laissait un peu dubitative…

Pourtant, c’est presque instantanément que je répondis au texto :
- “Monsieur TOUILLE-SHA. Votre massage et vos messages m’ont témoignés que vous étiez un gentleman, j’accepte donc les règles de "votre jeu" !!! - signé : madame l'hôtesse”

Texto de réponse reçue :
- “Merci madame, je me comporterai toujours en gentleman, même dans un jeu ambigu.
Vous recevrez donc sous peu un message à l’hôtel qui vous donnera toutes les directives précises à suivre.
Bien Chatouilleusement !!!
Monsieur TOUILLE-SHA”


- “...bien chatouilleusement !!! En voilà une formule de politesse originale qui venait de signer ma sentence… ”
Me dis-je en moi-même, en me retenant de rire…

Oui c’était fait, j’étais entrée dans le jeu et bien sûr, j’avais une envie très pressante de retourner à l’hôtel pour enfin découvrir les fameuses directives !

Mais je fis l’effort de prendre mon temps et de me balader encore un peu en cette fin d’après-midi, histoire de bien assimiler tout ce qu’il m’arrivait…

Mon téléphone vibra à nouveau en fin d'après-midi :
- “Madame, si vous veniez à éprouver la moindre crainte sur mes intentions, je ne prendrais nullement ombrage si vous vous retirez du jeu subitement…
Bien Cordialement.
Monsieur TOUILLE-SHA”


Non, j’étais bien décidée, j’irais au bout du jeu et je profitais ainsi de cette belle fin de journée en me promenant avant de retourner à l’hôtel…
Perdue dans mes rêveries, mes pas finirent par me conduire à nouveau vers le quartier commerçant où le matin même j’avais badé un magasin de chaussures…

Je finis par rentrer à l’hôtel, où, sans surprise, m’attendait une communication codé : le message était transmis à l’hôtel à mon nom, mais seul le code de ma chambre pouvait me permettre de récupérer le message.
Je récupère donc les deux feuilles me concernant que je plie soigneusement et que je joins à la lettre, dans mon petit sac à main.
Je décidais de souper tôt au restaurant de l'hôtel, pour ensuite me retrouver tranquillement dans ma chambre et découvrir le programme de ce "shopping guidé" dont monsieur TOUILLE-SHA me parle...

Enfin seule dans ma chambre, je me déshabille et je file me délasser sous la douche et je m'attarde sous les jets en me caressant langoureusement, avec la mousse du gel douche…

Je finis par en sortir, je me sèche et vais m'allonger sur le lit, nue, juste avec mes petites mules velours rouge, en prenant le courrier avec les fameuses directives du lendemain…

En mode « baby-doll », je me mets finalement à balancer mollement mes jambes, crispant mes orteils pour ne pas laisser tomber mes mules, tout en dépliant les feuilles à l'entête de l'hôtel :
- “Madame, voici donc le programme du shopping guidé, comme convenu :
* 10h - un taxi vous attendra à l'entrée de l'hôtel.
Je vous demanderai seulement de porter votre tenue d'hôtesse et de prévoir un collant ou des bas, c'est important pour que vous soyez bien identifiée !
* ce taxi vous amènera ensuite dans six boutiques définies selon des instructions que j'aurais donné au chauffeur.
* dans chacune de ces boutiques, vous allez faire un essayage de confirmation, et vous repartirez avec un colis. Ne vous posez aucune question pour ce qui est du règlement des factures, tout est prévu.
Pour le voyage, je vous serais infiniment de prévoir plusieurs paires de collants, au cas où certains viendraient à filer. Je tiens à ce que ce soit des collants et non des bas, afin de lever toute ambiguïté entre nous chère madame.
Ne voulant pas vous faire perdre de temps, vous pourrez ensuite à loisir profiter du reste de votre journée !
Bien Chatouilleusement.
Monsieur TOUILLE-SHA”


J'étais un peu contrariée de devoir me promener en uniforme, mais heureusement j'en avais toujours au moins deux sur moi…
Je garderai le propre pour le vol retour et je mettrais donc celui de mon vol aller pour faire ce shopping…

Je refis lecture des instructions, tout en balançant mes jambes, toujours allongée sur ventre…
A chaque fois qu'une de mes jambes était proche de l'horizontale, je crispais mes orteils pour que mes mules ne glissent pas de mes pieds…

Il me semblait plus qu'évident qu'il y avait certainement plusieurs magasins de chaussures dans les 6 boutiques, mais cela me semblait assez excessif tout de même... Et en même temps je me disais :
- “C'est tout de même hallucinant cette organisation !”

Pourtant j'étais totalement dans le jeu et je n'éprouvais pour ainsi dire aucune crainte réelle, même si la raison essayait de faire entendre sa voix :
- “Tu es complètement siphonnée ma chérie !”

Ce à quoi "maitre plaisir" répondait :
- “Oui mais c'est le monde du plaisir des chatouilles qui t'attend !”

Et je restais sur cette pensée évidente que c'était du plaisir qui m'attendait et je me pris alors à jouer avec mes pieds : ma jambe droite était repliée, à la verticale, et je m'amusais à faire claquer ma mule sur mon talon…

J'avais laissé ma jambe gauche tendue, dans le vide, et doucement je commençais à relâcher mes orteils, pour voir si la mule allait ou non tomber d'elle-même…
Au fur et à mesure que mes orteils se décontractaient, je sentais la mule glissait mollement, pourtant elle finit par se stabiliser sans tomber, lorsque mon pied pris sa posture naturel…

- “Il s'en faudrait de peu que mon peton se retrouve dévoilé, offert !”
Me dis-je en souriant béatement, puis imaginant la chute de ma mule, je gémis alors en serrant les cuisses !

J'avais un peu de mal à réaliser ce qu’il m’arrivait, mais il m'était plus évident que j'étais foncièrement fétichiste et ce vol avait totalement libéré mes pulsions…
Alors, comme pour me provoquer moi-même, je me mis à remuer les orteils de mon pied gauche et il s'en fallut moins de trois secondes pour que ma mule ne tombe, m'arrachant un nouveau petit gémissement...
Sans autres manières, j'étendis ma jambe droite en laissant choir ma mule et je finis par m'endormir, nue sur le lit...

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Mon réveil fût très coquin et de bon matin je sentais l’excitation me tenailler le bas ventre.
- “Et bien ma cochonne, tu es en chaleur de bon matin...”
Me dis-je en moi-même en riant presque…
- “...ma journée commence bien !!!”
Et je savais pertinemment que j’allais être dans cet état toute la journée…

Je filais prendre ma douche, que je savourais encore une fois longuement et cette fois pas de dilemme vestimentaire puisque je devais être en tenue de travail : je me choisis un string et un soutien-gorge coordonné blanc, pour mettre sous le chemisier, et je passais mon tailleur d’hôtesse.

La journée s’annonçait chaude et je n’avais pas vraiment envie de mettre un collant, surtout si je devais courir à droite et à gauche…
Néanmoins, je pris tout de même un collant que je glissais en boule dans mon sac à main en repensant aux instructions données par le client…

- “Il serait peu probable qu’il sache que j’aurai ou non mis un collant, … mais… je ne… sais jamais… il aura peut-être… donné des instructions… partout où je…vais passer ???”
Me dis-je dans une réflexion soudaine qui me fit hésiter l’espace d’un court moment…

En me remémorant ces souvenirs, je me dis que j’étais quand même un peu limite : il aurait pu m’arriver n’importe quoi… Mais ce ne fût pas le cas heureusement et il me reste un excellent souvenir que je partage avec vous…

Mais l’heure passe et mon taxi va arriver…
Je file donc au restaurant de l’hôtel pour avaler un café, une viennoiserie et un jus de fruits, puis je me pointe à l’accueil…
Par la baie vitrée, guettant le point de « dépose minute » proche de l’entrée principale, je finis par voir un taxi se garer et je m’avance, veste du tailleur sur le bras, en ce milieu de matinée déjà chaude…

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C’est une jeune fille qui en sort et m’ouvre la porte arrière en disant simplement :
- “Bonjour madame, c’est bien monsieur TOUILLE-SHA qui m’envoie vous conduire !”
Elle a aussi cet accent typique de ce coin du globe, jolie fille, mais sans soin particulier, plus du genre garçon manqué, en jean basket et t-shirt coloré…

A peine installée, j’étais en train de mettre ma ceinture, que la conductrice se retourne, regarde avec insistance mes jambes, puis remonte son regard pour me regarder en face et sans sourciller me dit alors :
- “Madame, sauf votre respect, mais vous deviez porter des collants, les instructions de monsieur TOUILLE-SHA sont pourtant bien claires !”
Et elle se retourne pour démarrer et prendre la route…

Inutile de vous expliquer la surprise de me faire reprendre par cette gamine qui semblait très bien renseignée sur mon état : j’étais écarlate !
Je voyais son petit regard de fouine m’observer furtivement dans son rétroviseur…

Le taxi finit par s’arrêter devant un petit complexe commercial et la jeune fille me dit en me regardant fixement :
- “Madame, il y a ici une boutique de lingerie et un magasin de chaussures, je vais vous y amener…”
- “Merci… mademoiselle”
Dis-je en essayant de rester courtoise, malgré la gêne que j’éprouvais.

Il semblait évident que j’allais être sous « surveillance » de ma conductrice tout le temps du shopping…
Elle sort du taxi et vient courtoisement m’ouvrir la porte et je sors à mon tour du taxi, ajuste ma tenue et dis :
- “Je vous suis mademoiselle…”

Ma jeune taxi-driver me précéda alors et m’ouvrit, à nouveau avec égard, la porte du magasin.
- “Merci mademoiselle !”

Immédiatement à l’intérieur de la boutique, une vendeuse d’un certain âge, m’alpague mais avec un accent beaucoup moins prononcé :
- “Bonjour madame, je suis Maella, je vais m’occuper de vous !”
- “...heu je…mer… merci…. ma… madame…”
Dis-je en bafouillant stupidement, sans pouvoir m’empêcher de penser que tout cela semble magnifiquement orchestré…
- “Suivez-moi…”

Et tandis que je lui emboite le pas je l’entends alors me lancer par-dessus son épaule :
- “Madame, vous deviez porter des collants, les instructions étaient formelles !”

Sans me laisser un temps de réaction, elle ajoute :
- “… et sauf si vous êtes une femme prévoyante, avec un collant sagement rangé dans votre sac, nous avons de quoi vous fournir !”

Je baissais la tête, devenant à nouveau cramoisie et je ne vis pas son regard amusé, alors qu’elle m’ouvrait la porte d’une cabine d’essayage qui avait vraiment tout d’un petit salon…

J’entre dans la petite pièce et tandis que je passe à sa hauteur, Maella, autoritaire, me prend mon sac à main et ma veste pour les poser sur le portant proche de l’entrée :
- “Je vous débarrasse !”

Puis elle reprend, toujours autoritaire :
- “Je reviens à vous dans un instant…”

Et tandis qu’elle sort du petit salon, je ne peux m’empêcher de la suivre du regard, éprouvant un certain trouble, tout à la fois par le charme de cette femme, par son autorité, mais aussi car mon regard sur elle me ramenait à mon propre regard quand je me suis découverte sur la vidéo de mon client en jouant avec mes escarpins, avec cette envie vicieuse de profiter de mes propres pieds exposés…

Cette situation était néanmoins relativement ambigu et j’avais un peu le sentiment d’être piégée, mais pourtant rien ne me ramenait à un raisonnement objectif : j’étais prise dans cette sorte de jeu et je voulais voir où tout cela allait me mener, mais je ne pus m’empêcher de penser en moi –même :
- “Tu es vraiment folle ma vieille !”

Le retour de Maella dans le petit salon me ramena à la réalité : elle poussait devant elle une servante chargée, avec vraisemblablement ce qui semblait être des boîtes de chaussures, des boîtes de collants, mais aussi un mètre ruban...

Elle ferme soigneusement la porte derrière elle en m’intimant l’ordre de me déchausser, toujours polie, mais ferme et autoritaire :
- “Déchaussez-vous je vous prie, madame !”

Et s’approchant de moi par derrière, sans gêne, elle commença à dégrafer ma jupe en la laissant choir à mes pieds…
J’en étais tellement surprise que je restais totalement tétanisée par cette situation et je ne réagis pas plus quand elle se plaça face à moi pour m’ôter mon chemisier…
- “Allez-vous enfin vous déchausser ?”

Le ton autoritaire me vit sursauter et je dû m’excuser en bafouillant et en m'exécutant :
- “...heu je…pardon…oui… tout…tout de suite…madame…”

Et je me retrouve alors en soutien-gorge et en string, écarlate à nouveau, m’en voulant de mes dessous un peu trop sexy et de me trouver ainsi exposée, mais tout en éprouvant un sentiment troublant et de plus en plus existant je dois l’avouer…

- “Mais que m’arrive-t-il donc ?”

Et sans que je n’aie eu de réelles réactions, elle prit mes mensurations avec une certaine fermeté, mais aussi avec des gestes parfois un peu équivoques, effleurant parfois mon corps de façon assez sensuelle…

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Enfin de retour dans le taxi, je me mis dans le devoir d’essayer d’analyser un peu ce qu’il se passait : j’avais normalement une certaine force de caractère, du moins me semblait-il, mais là j’étais plutôt à la dérive, la raison ne prenant absolument pas sa juste place dans ma nature habituelle !

Cette Maella qui m’avait insidieusement fait des attouchements qui ne me laissaient pas indifférente et son ton autoritaire me donnait envie de me soumettre…
Tout ce qu’il m’arrivait été réellement enivrant en vérité…

Ma conductrice de taxi, dont je ne connaissais pas encore le prénom, s’était entretenue un moment avec Maella au moment du départ et cela aussi était un peu étrange, car la conversation semblait lui avoir été extrêmement motivante et depuis lors ses regards sur moi s’étaient très nettement accrus…

Elle ne s’était pas gênée par ailleurs pour me faire une remarque en voyant qu’en sortant du salon je portais mon collant, ayant profité du moment où je me suis rhabillée pour le mettre puisque il était évident que j’étais sous étroite surveillance mais aussi que je subissais une sorte mise à l’épreuve et je me disais :
- “Oui de là ma chérie tu peux donc t’attendre à tout !”

Il m’était plus qu’évident que le client, monsieur TOUILLE-SHA, sera informé. Et encore s’il n’avait pas déjà un suivi en temps réel par système vidéo soigneusement dissimulé, ce qui me semblait maintenant plus que probable sans doute…
C’étaient les conclusions auquel mon raisonnement m’avait amené et je voyais toujours ce petit regard perçant de ma taxi-driver qui m’observait furtivement dans son rétroviseur, mais lequel regard avait pris une connotation plus vicieuse…

Dans la logique du shopping, puisque ce magasin avait été double, à la fois de lingerie et de chaussures, il me restait encore quatre magasins de chaussures…
De là je repartais avec quelques boites de collants, sans que j’ai réellement fait de choix, une paire d’escarpin élégants, assez ajourés mais de coupe relativement classique quoique assez échancrés, assez proche de ceux que j’utilise professionnellement en somme…

Il y avait aussi un autre sac, contenant des marchandises dont je ne connaissais nullement le contenue et d’ailleurs, pour tout dire, les escarpins, je ne les avais pas réellement choisis non plus, pas plus que les collants en somme, ceux-ci m’ayant été plus ou moins imposés…

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La petite promenade nous fit sortir de la ville pour un petit lieu-dit et le taxi s’arrêta dans une petite courette, attenante à une boutique ne payant pas de mine, plutôt d’un genre « artisanat local » sans vouloir être péjorative et là je me sentis prise d’une petite angoisse tout de même en ce lieu un peu isolé !

Avant de sortir, ma conductrice ôta sa ceinture et se retourna en partie vers moi et avec son accent me dit d’un ton apaisant :
- “Madame, ne vous faite pas de soucis, je suis Noëlla et pardonnez-moi de ne m’être présentée plus tôt. Vous ne risquez rien, même si cet endroit peut sembler moins sécuritaire que la ville. Il s’agit bien ici d’un artisan cordonnier réalisant des modèles de chaussures atypiques…”

Et elle me décocha un sourire qui me rassura instantanément et ajouta d’une voix prenant une intonation plus enjouée :
- “Et ne vous en déplaise : je vous ferai moi-même les essayages ici, monsieur TOUILLE-SHA ayant posé cette exigence précise…”

Et finissant sa phrase, elle sortit du taxi pour venir m’ouvrir, toujours aussi courtoisement, à ce détail près, cette fois, c’est qu’elle se rapprocha de moi de façon très troublante…

Après avoir fermé le véhicule, elle me précéda dans la cour et se dirigea vers ce qui semblait être l’entrée principale…

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A l’intérieur, je fus surprise de trouver un lieu coquet malgré un style plutôt rustique de l’intérieur et Noëlla d’un geste me fit faire silence en m’indiquant un joli fauteuil…

Elle commença à s’exprimer dans un langage qui m’était totalement inconnu, le vieil artisan, me jetant parfois des regards de biais, plutôt suspicieux qu’autre chose à vrai dire. Je comprenais que mon « accompagnatrice » m’avait imposé un silence…

Docile, je me suis assise précipitamment sur le fauteuil que Noëlla m’avait indiqué en entrant, en la voyant froncer les sourcils à mon égard, tandis qu’elle revenait vers moi : elle était chargée de trois boîtes cartonnées, assez conséquentes, et s’étant assurée que nous étions enfin seules, après avoir donné visiblement un ordre impérieux à l’homme qui s’était retiré de notre présence et elle s’agenouilla devant moi…

Cette situation m’était de plus en plus troublante et j’étais totalement incapable de faire preuve de la moindre réactivité ou ne serait-ce de la moindre tentative d’opposition, me laissant mener comme une poupée…

Avant de s’agenouiller, elle avait poussé du pied un repose-pied devant mes jambes, sur lequel j’avais instantanément posé mes jambes tendues, mes pieds chaussés dépassants comme il fallait, sans même qu’elle eût prononcé un mot…

Tandis qu’elle disposait les grosses boites autour d’elle en s’agenouillant, je ne puis m’empêcher d’avoir à nouveau cette pensée vicieuse que j’avais eu en découvrant la vidéo de mes pieds dans l’avion, cette envie d’abuser de mes pieds et j’imaginais qu’elle n’aurait pas eu de mal, dans cette position, à solidement m’entraver les chevilles, condamnant mes pieds à ses désirs les plus pervers, voir les plus sadiques…
Je ne pu m’empêcher de gémir en fermant les yeux et de serrer mes cuisses…

En rouvrant les yeux je vis son petit regard vicieux et son sourire narquois ! Mais elle se contenta de me regarder, avant de commencer à me déchausser…
Elle s’y prit d’ailleurs de manière assez inattendue : au lieu d’attraper simplement le talon et de me retirer les escarpins, elle avait fait durer le plaisir !

Pour mon premier pied, elle avait saisi délicatement le talon et avait retiré ma chaussure avec une lenteur extrême, me laissant tout le temps de sentir le cuir s’éclipser de mon pied, le libérant peu à peu et surtout le livrant bientôt à ses regards ambigus.
Je ne puis réprimer une bouffée de chaleur et une tension dans le bas ventre, cette scène se déroulant dans un silence quasi absolu sinon le tic-tac d’un vieux coucou au mur…

Une fois mon pied gauche totalement dénudé elle entreprit le droit, de manière encore plus sensuelle et équivoque, posant ses deux mains sur ma cheville, à la limite du repose-pied entamant une sorte de caresse pour me déchausser.
J’étais électrisée mais pourtant pas la moindre sensation de chatouilles à proprement parlé, sinon que par réflexe j’avais crispé mon pied dans l’escarpin et elle usa d’un peu plus de fermeté pour achever de me déchausser…
C’est aussi à ce moment-là que je me rendis compte que ses doigts étaient parfaitement manucurés, les ongles pas très longs mais soignés et magnifiquement vernis, qui contrastés avec ses allures garçonne…

Le temps sembla se figer un instant, mes pieds étaient dénudés et offerts et tout pouvait arriver : à l’évidence, sans gêne, elle prit le temps de les regarder, mais toujours dans un silence religieux !
Lorsqu’elle ouvrit les couvercles des boîtes, je découvrir des chaussures d’un autre monde, je n’avais jamais vu cela, des genres de mules à grosse semelle en bois, mais totalement ajourée sous la plante…

- “Incroyable !”

J’étais subjuguée et j’aperçu une inscription dans l’un des couvercles : shankless mules…

Il ne me fallut que quelques secondes pour que le vice remplace totalement l’effet de la surprise, ces chaussures permettent sans aucun problème d’avoir ses plantes de pieds exposées et donc potentiellement chatouillées, et c’est sur cette pensée que je gémis en serrant les cuisses à nouveau…

Je sentais l’emprise du plaisir grandir à nouveau en moi en fermant là encore les yeux et secrètement je pensais en me crispant sur le fauteuil :
- “Vas-y Noëlla, profites-en !”

Je finis par ouvrir mes yeux en sentant la première mule venir s’installer sur un de mes pieds et je laissais Noëlla agir, laissant mes pieds en position la plus naturelle possible…

Une fois chaussée et après un petit temps d’observation, ma chauffeuse, devenue pour un temps ma vendeuse chaussure, rompit le silence et dit « :
- “Veuillez faire quelques pas je vous prie madame…”

Reprenant un peu mes esprits, doucement je dégage mes jambes du repose-pied, évaluant déjà le poids assez considérable de ces mules et je me mets debout, faisant quelques pas, pensant alors en moi-même avec un nouveau trouble :
- “Ce sont de véritables engins de torture ces chaussures !”

Je reviens prendre ma place et Noëlla me fit faire les essayages de 3 paires…

Lors de l’essayage de la troisième paire, Noëlla me posa une question à priori fort banale :
- “Madame, pensez-vous que vous pourriez garder assez facilement ces mules aux pieds ?”
- “... euh…je…je ne sais…pas vraiment… Elles sont assez pesantes tout de même… Elles ont un chaussant assez large pour mes petits pieds…”

Noëlla m’interrompit et dit :
- “... et qu’en serait-il si vous étiez à genou ?”

Et moi de bafouiller :
- “... heu…bien…je…enfin.je…ne…sais…”

Noëlla m’interrompant de nouveau, le ton à nouveau ferme et devenant plus autoritaire :
- “Hé bien madame, voyons cela immédiatement !”

Son ton était passé en mode dominateur et n’appelait à aucune discussion ni contrariété, tout en restant polie et courtoise :
- “... mettez-vous donc à genoux, sur le repose pied, madame, ou mieux, sur le fauteuil …”

Elle marqua une légère pose me regardant sans sourciller le temps que je m’exécute, et alors que je commence à m’agenouiller elle ajoute :
- “...jambes légèrement écartées… je vous prie… madame…”

En prenant un ton légèrement ampoulé et précieux, puis elle ajoute alors que j’entreprends enfin de m’agenouiller :
- “... et autant que possible, madame, gardez vos mules…. Quoiqu’il advienne…”

Le « …quoiqu’il advienne… » avait eu à mes oreilles une consonance que je ne saurais m’expliquer, mais avant de m’agenouiller je pris soin de bien caler mes pieds dans ces mules des plus insolites.

Traînant un peu plus que nécessaire, mon esprit synthétisa quelques points clés de la situation qui pouvait s’avérer critique : plantes des pieds exposées, chaussures lourdes et non tenues aux talons, moi positionnée à genou et les pieds dans le vide, le fin nylon sans doute plus glissant que la peau nue…

C’est un raclement de gorge qui me rappela à l’ordre et c’est en crispant mes orteils que je levais ma jambe gauche pour commencer de m’agenouiller sur le fauteuil.
Et en décollant mon pied du sol, la sensation que mon esprit avait imaginé s’avéra bien réelle : le défi de rester chaussée serait donc de taille !

Au fur et à mesure, en me mettant prudemment à genou, je me rendis compte que le challenge ne serait pas si dur : ayant bien enfilé les mules, celles-ci étaient bien ajustée et bien taillées malgré cette particularité de design, elles tenaient donc assez bien aux pieds, du moins, tant qu’on ne commençait pas à gesticuler nerveusement et elles s’averaient même confortable…

Je n’osais me retourner, mais je sentais les regards vicieux de ma chauffeuse de taxi, devenue pour un instant vendeuse de chaussures et dont le ton impérieux m’avait troublé plus que de raison : offerte dans cette posture, jambes relativement écartées tout pouvait arriver et secrètement, j’en mourrais d’envie…

C’est à ce moment là que je sentis un très doux effleurement sur mon talon gauche et bien que je désirai cela, l’effet de surprise me fit tressaillir le pied et je perdis la mule, immédiatement accompagné du commentaire sarcastique der Noëlla :
- “Hé bien, le test n’est guère probant, c’est vraiment désolant !”

Et elle ajoute tout aussitôt :
- “Essayez un peu de vous concentrer, montrez-moi que vous êtes capable !”

Le message est clair et sans ambiguïté : elle va jouer avec mes pieds pour me tester, mais jusqu'où ?

Je la sentis me remettre la mule au pied.
Je n’osais me retournais, je sentais que je ne le devais surtout pas ; mais en parcourant la pièce du regard, un miroir posé non loin me permit de comprendre la situation : Noëlla était armée d’une longue plume…

Jouant toujours d’autorité elle dit :
- “Allez donc, faites un réel effort…”

Et d’un coup d’oeil dans le miroir, je la vis pointer la plume vers la position de mes pieds, que je ne pouvais pas voir dans le reflet...

L’effet ne se fit pas attendre et je sentis à nouveau le doux effleurement sur le talon droit cette fois : comme je ne fus pas surprise, j’ai réussi cette fois à retenir la mule, en me crispant un peu…
Je me rendis compte que l’effet de la plume était encore “gérable”, malgré un léger fourmillement au travers du nylon…

Je ne sais pas vraiment combien de temps dura ce petit test mais j’avais réussi à garder les mules aux pieds, quoique la mule droite avait accusé un petit glissement que j’avais sauvegardé par une intense crispation des orteils…
Mais cette crispation ne tarderait pas à flancher, si la situation perdurait…

Noëlla, d’un ton bien plus vicieux et sournois, rompit à nouveau le silence en disant :
- “Bien, bien mieux ! Voyons maintenant... Si vous faites…. encore mieux dirons-nous !!!”

Un nouveau coup d’oeil dans le miroir me permet alors juste de voir que ma tortionnaire a retourner la plume…

Une fraction de seconde pour que mon esprit réalise :
- “Je suis foutue, elle va m’attaquer avec la partie dure de la plume…”

Et je n’eu pas le temps de prolonger ma réflexion que je sentis la pointe de la plume venir gratouiller ma plante droite, plissée par la crispation…
La première attaque, n’ayant pas eu l’effet escompté, puisque j’avais réussi à conserver la mule, la seconde attaque s’avéra bien plus sadique : avec une redoutable dextérité, Noëlla fit vriller la pointe de la plume dans les replis de ma plante, tout en accrochant le nylon…

Je poussais un petit cri :
- “... hiiiiii hhiiii …”
Et tout en même temps, je lâchais prise, la mule tombant au sol et la plume ayant fortement maillé mon collant au point d’impact...

En une fraction de seconde, le temps de jeter un regard sur le miroir, Noëlla la tortionnaire avait laché la plume et préparait une nouvelle attaque :
- “... non pitié …”
Dis-je en gémissant, m’attendant à l’assaut imminent de mon pied gauche toujours chaussé !

Un cinglant : - “Il suffit !!! ” me fit faire silence…

Pas d'erreurs possible, cette fois c’était du bout de ses index que la gamine m’attaquer : avec une grand douceur, mais le geste précis et direct sur une des zone potentiellement des plus sensibles…
Je sentis, d’abord sous le pied gauche, son index s’insinuer dans la zone dégagée de la plante, là où la semelle est ouverte, et sous mon pied droit son doigt forçant les mailles du collant pour accéder à ma peau nue…

L’effet en fut immédiat pour ma part et je me mis à pouffer :
- “... ppppfff…mmmmhhh…ffff…hhhuuu…”

L’attaque était douce, mais j’étais trop sensible, et il ne fallut pas plus de cinq secondes que je perde la mule du pied gauche… Et quand à mon pied droit, tout en gratouillant, j’avais senti la petite vicieuse élargir le trou de mon collant sous la plante…

Le jeu ne dura pas plus de deux ou trois minutes, mais c’est d’un ton visiblement satisfait et très vicieux que Noëlla commenta en se levant :
- “Et bien, tout cela me semble satisfaisant, très satisfaisant !!!”

Et elle ajoute avec un petit sourire sarcastique :
- “... vous pouvez vous relever … madame l'hôtesse de l’air”

X x X x X x X x X x X x X x X x X x X x X x X x X

Je n’avais plus dit un mot, j’étais à la dérive, totalement abandonnée à cette situation…
Ce n’est qu’en m’asseyant dans le taxi que je pris réelle conscience que j’avais trempé mon string et mon collant :
- “Est-il possible que je sois aussi excitée, alors que tout n’a duré que quelques minutes ?”

Quoiqu’il en soit de mon état, une autre personne semblait pleinement satisfaite : c’était ma taxi-driver, devenue tour à tour vendeuse, puis tortionnaire, lequel rôle semblait d’ailleur la satisfaire pleinement…

Voyant que je m'apprête à öter mon collant, Noëlla reprit son ton directif et cingla, en me jetant un regard sombre dans le rétroviseur :
- “Hors de question, vous gardez le collant, tel que !”

Et moi, comme une docile poupée, je m'abstins donc de contrarier la miss.
J’avais encore un zeste de raison, tout juste, pour constater que j’étais bien possédée par le “maitre plaisir” du fétichisme et des chatouilles, mais aussi par une attirance homosexuelle, car mon désir était tout autre que tout ce que j’avais vécu et connu jusque là…

Le shopping se prolongea donc, moi humiliée et honteuse de l’état de mon collant, mais avec la certitude que j’étais au coeur d’une machination vicieuse de la part d’une ou plusieurs personnes ayant des penchant fétichistes avérés…

Le taxi se gara non pas à la dépose minute, mais dans une petite rue déserte et sombre, où il y avait une porte de service de l'hôtel.
Ma conductrice vint m'ouvrir la portière, mais resta en face de moi, tandis que j’avais déjà déployé mes jambes, et m'empêchait de sortir…

Son regard vicieux, auquel j’étais maintenant habituée, s’attarder sur mes pieds, dont l’un laissait paraître les mailles filées du collant…
Elle passa sensuellement sa langue sur ses lèvres de façon équivoque et dit, d’une voix lente et vicieuse :
- “Dite-moi réellement, êtes-vous chatouilleuse ?”

Pour le coup, je repris un air un peu hautain et je releva ma tête en la fixant dans les yeux, qu’elle avait aussi braqué sur les miens et ni l’une, ni l’autre ne bougions plus…

Prolongeant ce “bras de fer” visuel, elle me dit d’un ton caustique :
- “Vous voulez la jouer hautaine et prendre ce regard avec moi, alors que vous êtes encore à ma merci ?”

J’avoue que j’avais un peu la trouille par le ton qu’elle prenait et même si elle ne m’avait aucun mal, je ne sais pas ce qui pouvait encore lui passer par la tête et là je ne savais pas si c’était encore son “jeu” ou si elle envisageait de me maltraiter réellement…

Faisant profil bas, je répondis, mais d’un ton trop sec sans doute :
- “Mademoiselle, je crois que vous en savez assez à ce propos...”

Un sourire sournois pris place sur ses lèvres et elle argumenta :
- “Madame la petite hôtesse de l’air qui me prend de haut, je ne vous ai qu’à peine effleurer, en êtes vous consciente ? Etes-vous seulement en mesure d’imaginer ce qu’il se passerait si vous étiez attachée, par exemple ?”

- “... heu…bien elle avait… elle avait bien … raison …. la petite garce !”
Me dis-je en moi-même en baissant les yeux…

- “... heu…bien…je…oui c’est…. c’est vrai… je le suis… je suis très...sensible…”
Dis-je enfin, en espérant qu’elle me laisse filer, car j’avais à nouveau un peu peur à ce moment là…

Et alors s’écartant de la portière pour me laisser partir, elle ajouta sur un ton tout doux, mais toujours très vicieux :
- “Hum, c’est bien dommage, j’aurais bien aimé voir garder avec moi et vous chatouiller vraiment de partout… Mais surtout vos pieds merveilleux...”

Sans demander mon reste, mais très surprise de ce nouveau propos et du ton adopté, je me suis levée et alors que j’allais vers le coffre, elle dit :
- “Laissez, tout sera livré à l’avion demain, pour votre retour…”

Et alors que je m’éloigne pour sortir de la ruelle et qu’elle s'apprête en remonter dans le taxi, je me retourne et l’interpelle :
- “... heu…Noëlla ???”

Elle se redresse et se tourne vers moi :
- “... oui ?”

Je bafouille en disant :
- “... heu… mais, vous...enfin...vous...vouliez...réellement...me...chatouiller et.. et m’avoir à votre… merci…”

Elle prit une lente inspiration en me regardant fixement et intensément, elle passa à nouveau sa langue sur ses lèvres et finit par dire :
- “Oui, vous avoir à moi, vous chatouiller, vous faire rire, découvrir chacun de vos points sensibles... mais surtout…. surtout...profiter...de vos pieds !!!”

Intimidée, en baissant la tête, je dis alors à voix basse :
- “Mais... heu… m’auriez-vous...heu..fait...du mal ?”

Noëlla ne dit rien mais s’approcha alors de moi, m’enlaça sans que j’ai eu le temps d’essayer d’esquiver, et me colla un baiser langoureux sur les lèvres...
Et elle se retourna silencieuse, sans un regard, remontant dans son taxi…
Elle engagea la marche arrière, s’arrêta à ma hauteur en baissant sa vitre et dit, en me regardant fixement dans les yeux, avec ce regard vicieux et cette voix perverse :
- “A demain, de toute façon !!!”

Et avant même que je réagisse, elle avait fini sa marche arrière et avait disparue dans un crissement de roues…

Je n’avais pas relevé le “à demain”, mais c’est un message à la réception qui me fit reprendre brutalement le cours des choses : je n’avais plus quelques jours à moi pour flâner, le retour était pour le lendemain….

(à suivre ...)

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Post scriptum :
Je laisse la plupart des actions à votre imagination, mais pour ce qui est des "shankless mules" j'ai préféré faire un clin d'oeil sur youtube pour montrer de quoi il s'agit, puisque c'est un peu particulier :
https://www.youtube.com/watch?v=YvbyH9Jwp-Y&t=132selle ...

Merci à tous mes lecteurs et lectrices, car je pense qu'il y a des femmes qui aiment cela, pour ceux qui me suivent et encore pardon d'avoir fait durer l'attente...
Je connaissais pas ce type de chaussure :O A croire qu'ils ont été créer pour les fétichistes :p

Très jolie histoire en tout cas ;) les chatouilles y sont peu mais on se met complètement dans la tête du personnage ;)

J'ai hâte de lire la suite, cette histoire avec Noella m'intrigue au plus haut point :)
nahognas a écrit :
dim. 30/12/2018, 05:59:12
Je connaissais pas ce type de chaussure :O A croire qu'ils ont été créer pour les fétichistes :p

Très jolie histoire en tout cas ;) les chatouilles y sont peu mais on se met complètement dans la tête du personnage ;)

J'ai hâte de lire la suite, cette histoire avec Noella m'intrigue au plus haut point :)
Merci pour ton post !!!
Ravi que tu ais aimé ce volet de mon histoire, que tu est le 1° à commenter...
Au plaisir de te retrouver pour la suite...
Je t'en prie ;) un plaisir.

Surtout que le nom du client quoi xD ça me fait délirer à chaque fois.
Je ne connaissais pas ce genre de chaussures, c' est un rêve !
Le jeu de garder ses mules agenouillée sur la chaise est un excellent divertissement. J' ai apprécie de le retrouvé dans l' histoire. D' ailleurs il y a beaucoup de chose que j' ai apprécié.
On sent qu' une sorte de piège de plaisir se referme sur cette hôtesse qui découvre avec joie et avidité des sensations qu' elle affectionne particulièrement mais qu' elle ignore encore. Un piège d' autant plus terrible qu' il est manié par des personnes qui connaissent très bien, eux, les délices de ces jeux et les désirs qui y sont liés.

S' il y a une suite, j' espère y retrouver l' arrogante conductrice de taxi qui aime tant chatouiller ! Et qui sait, elle se fera peut être chatouiller elle aussi... Tout peut se passer dans le vol retour, ça sera au gré de ton inspiration du moment.
polk a écrit :
lun. 31/12/2018, 03:08:57
Je ne connaissais pas ce genre de chaussures, c' est un rêve !
Le jeu de garder ses mules agenouillée sur la chaise est un excellent divertissement. J' ai apprécie de le retrouvé dans l' histoire. D' ailleurs il y a beaucoup de chose que j' ai apprécié.
On sent qu' une sorte de piège de plaisir se referme sur cette hôtesse qui découvre avec joie et avidité des sensations qu' elle affectionne particulièrement mais qu' elle ignore encore. Un piège d' autant plus terrible qu' il est manié par des personnes qui connaissent très bien, eux, les délices de ces jeux et les désirs qui y sont liés.

S' il y a une suite, j' espère y retrouver l' arrogante conductrice de taxi qui aime tant chatouiller ! Et qui sait, elle se fera peut être chatouiller elle aussi... Tout peut se passer dans le vol retour, ça sera au gré de ton inspiration du moment.
Merci à toi Polk !
C'est gentil de mettre un nouveau post et je suis flatté que tu aimes mon style.
Je te découvre aussi au fil de tes écrits et j'aime beaucoup ton style !
J'espère que tu apprécieras tout autant le "vol retour"....
Merci
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