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Les mésaventures de l'espionne Moira

MARCHÉ: VENTRE, PLANTE DES PIEDS ET HANCHES


Tandis qu’elle prononçait la sentence quatre autres gardiennes portant ledit carcan arrivèrent en se frayant un passage à travers la foule. Le carcan était transporté à l’horizontale, les pieds nus de Moira sortant par 2 trous orientés vers le haut durant ce trajet inconfortable. Moira était donc renversée à l’intérieur le visage orienté vers le bas et donc le dos et les pieds vers le haut. Certains passants placés aux premières loges remarquèrent la grande beauté des pieds nus de Moira. Arrivées au pied de l’estrade, les gardiennes en gravirent les 5 marches, ballottant ce faisant Moira qui heurtait les parois du carcan au rythme de leurs pas. Une fois au centre de l’estrade elles basculèrent le carcan qui se retrouvait ainsi dans sa position ¨normale¨ à savoir Moira debout sur ses genoux, ses deux pieds nus sortant à l’horizontale par les 2 trous à l’arrière du carcan, et son ventre nu face à la foule.

Les commentaires allaient bon train. Au premier rang vis-vis de l’estrade, deux femmes discutaient ainsi :
¨Je me demande ce qu’elle a fait pour mériter une telle punition
- En tout cas, je n’aimerais pas être à sa place. Je suis bien trop chatouilleuse.
- Moi c’est pareil. Surtout sous les pieds. Oh mon Dieu les pieds, les pieds ! C’est abominable !Rien que d’y penser, j’en ai des frissons. La pauvre fille à l’intérieur de cette boîte !
- Moi c’est surtout sous les bras. Je crains trop aux aisselles.
Et une autre femme les ayant entendues d’ajouter :
¨Si elle est là c’est qu’elle doit certainement le mériter. Et puis quelques chatouilles ça ne peut pas faire de mal non ?
- Vous plaisantez j’espère ! Peut-être vous dites cela parce que vous n’ êtes pas chatouilleuse, mais pour quelqu’un de sensible comme elle ça doit être abominable.
- Et toute une journée pensez donc.

VENTRE

Les trois femmes s’arrêtèrent de parler, car quelqu’un montait sur l’estrade. Il s’agissait d’une femme ordinaire, la quarantaine, les cheveux assez longs, défaits, ses vêtements moyenâgeux semblant quelque peu usés. Elle gravissait les marches sans élégance particulière. Elle s’approcha puis s’arrêta face au carcan. Elle fût en état d’admiration devant le ventre nu de Moira, seule partie visible du corps de Moira, et qui semblait en décalage par rapport au bois crasseux du carcan : jamais elle n’avait vu une peau aussi belle, aussi blanche, et aussi immaculée. Cette peau nue paraissait si douce et si fine, et comme tendue par les côtes et les hanches bien visibles. Et ce magnifique nombril en son milieu paraissait comme perdu au milieu de cet océan de peau nue.

Elle ne put résister plus longtemps à l’envie de toucher cette peau pour en tester la texture qu’elle imaginait délicate. Ce qu’elle fît. Ses doigts légèrement noueux ¨atterrissaient¨ en douceur sur la peau nue avant de la caresser doucement, effectuant une cercle assez large, dessinant la base des côtes apparentes, le sternum, les flancs délicieusement pincés vers l’intérieur tout en courbe douce, puis les os saillant des hanches, la ligne supérieure du sous vêtement couvrant son sexe, et enfin l’autre flanc qu’elle parcourut en remontant de nouveau ses doigts vers les côtes. Au premier contact de ces doigts d’une absolue inconnue avec son ventre, Moira, qui était on l’imagine déjà très nerveuse, fut atterrée. Elle se sentait complètement vulnérable, incapable de protéger cette partie de son corps si sensible. Elle fût parcourue d’un frisson qui fît trembler tout son ventre exposé. Ce que n’avait pas manqué de remarquer la femme qui sourit en constatant ce tremblement, qui, ajouté à l’incroyable douceur de la peau nue du ventre de Moira, l’incita à poursuivre ses caresses.

Elle fît des caresses beaucoup plus appuyées, en promenant son index et son majeur, sur un tour puis deux un peu plus rapidement comme un petit cheval. Le ventre nu de Moira se contractait par réflexe lorsque les doigts touchaient une partie plus chatouilleuse telle que les abdominaux. La femme avait maintenant un large sourire, subjuguée par son pouvoir sur ce ventre nu qu’elle pouvait chatouiller à sa guise. Elle ne pût se retenir plus longtemps, et chatouilla délibérément les abdominaux en les gratouillant avec ses ongles mi-longs. Moira essayait de ne pas rire en contractant ses abdominaux, mais elle ne pût tenir bien longtemps : elle sentait le rire monter, monter très rapidement depuis son ventre chatouilleux. Puis un réflexe lui fît ouvrir la bouche et elle explosa de rire, tandis que la femme lui chatouillait le ventre avec délice. Le rire clair traversa la grille qui masquait son visage, et fût entendu par la foule hypnotisée par la scène. La femme pianota de ses dix doigts le ventre horriblement chatouilleux de Moira, dont le rire, sous cette nouvelle attaque redoubla d’intensité.

La scène quelque peu surréaliste fît réagir les personnes dans la foule de manière très différentes : certaines étaient atterrées car elle se mettaient à la place de la pauvre Moira. D’autres étaient excitées et trépignaient d’impatience à l’idée de pouvoir elles aussi avoir la chance de chatouiller la prisonnière. D’autres enfin, riaient elles aussi du fait du grand divertissement procuré par ce spectacle.

PLANTE DES PIEDS

Une autre femme, rousse aux yeux verts, la trentaine, avec des tâches de rousseur, la peau blanche, vêtue d’une robe en chanvre blanc cintrée d’une ceinture en cuir, chaussée de sandalettes également en cuir, monta sur l’estrade rejoindre la femme qui était toujours en train de faire rire Moira en lui faisant des guilis sur son ventre nu sans défense avec ses ongles. La femme rousse n’avait qu’une idée en tête : chatouiller la plante des pieds nues et les orteils de Moira avec une longue plume d’oie, plume qu’elle tenait dans sa main droite tout en caressant la paume de sa propre main gauche en s’approchant du carcan. Elle se plaça donc à l’arrière face aux plantes nues pointant vers le ciel qui sortaient des 2 trous arrière du carcan. Comme Catherina, elle eût une immense et très agréable surprise, en constatant l’incroyable beauté des pieds de Moira avec la vertigineuse cambrure de la plante des pieds, la forme en pointe du haut des pieds, et l’alignement parfait en escalier des orteils. Elle passa sa langue sur ses lèvres en se régalant de ce spectacle.

Tout en souriant, elle approcha avec délice l’extrémité pointue de la plume d’oie sur les orteils nus et sans défense de Moira, et chatouilla le gros orteil de bas en haut, puis de haut en bas, avant de passer au second long orteil, puis le troisième. Puis elle passa l’extrémité de la plume entre la base des orteils et les 2 derniers orteils. Moira qui était déjà prise d’une crise de rire sous les chatouilles de son ventre nu par l’autre femme, sursauta autant que le carcan l’y autorisait sous l’effet de ces nouvelles chatouilles. Elle ouvrit les yeux en grand sans que personne ne puisse le voir car son visage était caché à l’intérieur de ce carcan ; elle eût la respiration coupée quelques secondes, ses joues rougirent ; puis elle réussit tant bien que mal à inspirer par le nez, puis elle explosa de rire sous les chatouilles combinées des doigts sur son ventre nu et de la plume sur ses orteils. Son rire, par sa force accrue, fût entendu sur plusieurs rangs à partir de l’estrade.

¨Mon Dieu ce doit être horrible pour cette pauvre fille cette plume qui lui chatouille les orteils. Moi je ne résisterais pas.¨, dit une femme effarée.
¨Moi je ne supporterais pas ces chatouilles sur mon ventre¨, dit une autre.
¨Vivement qu’on lui chatouille la plante des pieds avec la plume...Ah ! Je crois que c’est ce que la petite rousse est en train de lui faire¨, dit une autre un grand sourire illuminant son visage excité.

En effet, la rouquine ne pût s’empêcher de parcourir toute la plante des pieds nus de Moira avec la pointe de la plume arrachant des rires de plus en plus fort de la bouche de Moira qui essayait de l´ éviter en tordant ses chevilles et ses pieds nus dans les limites imposées par ses liens aux chevilles. Ces mouvements flexibles de ses pieds agitaient ses orteils en les recroquevillant ou en les écartant, et tantôt tendaient tantôt contractaient la plante qui se plissait ou bien au contraire devenait lisse comme une peau de bébé. La rouquine, excitée, fît parcourir ses longs doigts fins sur les surfaces chatouilleuses des plantes en insistant dans les creux décuplant ainsi les horribles sensations de chatouilles et faisant maintenant hurler de rire Moira.

¨buuuuUUUUUAAAAAAHAHAHAHA…..HAHAHAHAHA….HAHAHAHAHAHAHA… HUUUUAAAAAHAHAHHAHA…HAAAAHAHAHAHAHAHA….HIHIHIHIHIHHI….. CA FAIT DES GUILIS….. CA FAIT DES GUILIS CA FAIT DES GUILIS….. HIHIHIHI…. HIHIHIHI…. PAAAAAS LES GUILIIIIIIIIS… PAAAAAS LES GUILIS GUILIS SOUS LES PIEDS…. PAS LA PLANTE DES PIEDS PAAS LES PIEDS… HAAAAAA HAHAHAHAHA… ET...EEEET… hehehe…. hihi.. PAS LE VENTRE...hihihi… arrêtez les chatouilles sur le ventre...Hihihihihihihihihihi…pasleventre…pas le ventre…. Hihihihihihihihihihi …… HAAAAAHAHAHAHAHAHAhahahahaha HAAAHAHAHAHAHAHAhahahahaha HAAAHAHAHAHAHAHAhahahahaha ……………------------………..hahahahahahahahaha.hahahahahahahahaha ...¨

hurla-t-elle puis suffoqua-t-elle sous le supplice des chatouilles devant une foule complètement subjugué par ce ¨spectacle¨ et par ce rire très contagieux.

¨ARRÊTEZ !, ARRÊTEZ DE SUITE ou vous allez la faire mourir de rire¨, hurla une femme

Mais la rouquine surexcitée continua de plus belle à torturer la pauvre Moira avec ses dix doigts qui fouillaient, caressaient, gratouillaient, suppliciait, chatouillant horriblement les plantes de pieds nues hyper sensibles exposées complètement sans défense. La rouquine était en transe en écoutant ces rires incessants, et en observant ces pieds nus tellement sexy se tordre dans tous les sens sous la simple manipulation de ses doigts.

C’est alors, que la rouquine sentit quelqu’un tirer violemment ses épaules en arrière, l’éloignant ainsi du carcan, et supprimant le contact de ses doigts avec les plantes de pieds de Moira. Une femme à forte carrure lui criait dessus ainsi :

¨J’ai dit ARRÊTEZ DE LA CHATOUILLER ! Est-ce que c’est clair ? Laissez lui au moins reprendre son souffle. Sinon vous allez la faire mourir de rire. Ce n’est pas ce que vous voulez n’est-ce pas? Ensuite vous pourrez de nouveau reprendre le supplice ;-))¨

Mais, malgré l’arrêt du supplice des chatouilles sous la plante des pieds, Moira continuait à hurler de rire car l’autre femme était toujours en train de lui chatouiller le ventre avec ses ongles, et que Moira était presque aussi chatouilleuse sur le ventre que sous la plante des pieds.

¨Vous voyez bien que ce n’est pas de ma faute¨, répondit la rouquine malicieuse et plein de mauvaise foi

C’est alors que la femme forte demanda à l’autre femme de cesser le supplice des chatouilles du ventre : cette dernière s’exécuta et arrêta les chatouilles. Moira continua de rire un long moment, un rire nerveux avec des périodes d’essoufflement intense. Elle était épuisée par seulement un quart d’heure de supplice de guilis.

HANCHES

Une fois le calme revenu, la femme forte, qui avait repéré les hanches nues de Moira à travers les deux trous situés à leur niveau à l’arrière du carcan en bois, ne résista plus à la tentation qui, elle aussi, lui vrillait les mains. Elle s’approcha de ces belles hanches nues, passa ses larges et fortes mains par les deux trous, palpa la peau douce et légèrement charnue à cet endroit cherchant la zone la plus sensible ; elle la détecta par les nombreux et violents réflexes chatouilleux ressentis dans ses mains et par les violents mouvements latéraux de Moira; cette zone se situait juste au dessus de l’os du bassin devant, et en bas du ventre ; la femme se prépara à l´assaut en plaçant ses mains et ses doigts à cet endroit, et, sans prévenir, pinça / relâcha, plusieurs fois et de manière très puissante, faisant instantanément réagir Moira par un immense frisson de tout son corps, qui, si elle n’avait pas été ainsi attachée fermement dans ce carcan étroit, serait probablement tombée par terre en se tordant et en se tenant les hanches pour éviter cet assaut redoutable. Incapable de bouger ni de protéger ses hanches hyper chatouilleuses, elle eût d’abord le souffle coupé de surprise et par l’abominable sensation de violente chatouille qu ‘elle ressentait. Elle poussa un immense cri qui fît froid dans le dos de toute la foule rassemblée, cri qui envahit toute la Grand Place de Marché, son écho ricochant sur les remparts du château et sur les murs des maisons alentour et du donjon médiéval. Ce cri très violent fût bientôt suivi d’un immense éclat de rire qui partait des aigus vers les graves par paliers d’intensité et de tonalité allant decrescendo jusqu’au rire grave et pratiquement silencieux. Moira était en train de suffoquer de rire sous l’intensité incroyable des chatouilles puissantes prodiguée par les doigts forts et agiles de cette femme musclée : c’était une horrible torture pour Moira qui n’arrivait toujours pas à reprendre sa respiration tellement ces doigts lui chatouillaient les hanches. Elle aurait voulut hurler d’arrêter ces chatouilles mais elle était incapable de proférer le moindre son ses poumons étant complètement vidés de leur air. Heureusement pour Moira, la femme se rendit compte qu’elle était allé trop loin et, aussitôt, retira ses deux mains puissantes des deux trous.

Malgré l’arrêt du supplice, Moira continua de rire fortement, puis de moins en moins fort tout en reprenant progressivement son souffle.
Alors ? Des réactions ?
C dommage elle aurai pu faire preuve de créativité ^^ pour lui chatouiller lez pieds moi à sa place je lui aurai chatouiller les pieds avec les dents mdr j'ai déjà chatouiller des copines en leurs mordillant les côtés des pieds à la limite de la plante. Éclat de rire assurer pour la fille qui le vie mdr et elle lui a même pas Lecher les pieds lol ^^ mais sinon j'ai vraiment adorer cette suite comme tout le reste de l'histoire mais je me posais la question si on auraient des scènes ou ta les 2 complices qui se ferai torturer ? Car on a lu dans les chapitre précédent que les complices se faisait chatouiller pour savoir qu'elles étaient leurs zones chatouilleuse comme on avait fait à moara mais plus de nouvelles depuis. Est ce que il y aura des suites avec elles ou pas.
oui oui les complices y auront droit également.

Voici la suite du marché...
MARCHÉ: HANCHES, VENTRE, PLANTE DES PIEDS


C’est alors que la femme forte proposa aux deux autres : ¨Chatouillons-là juste à la limite, en lui laissant reprendre son souffle, pour reprendre aussitôt. Ça nous permettra de la chatouiller plus longtemps. Ça vous va?¨

Les deux autres femmes acquiescèrent et se remirent en place telles des musiciennes se préparant à jouer un concert, concert de rires en l’occurrence: l’une face au ventre, la rouquine face aux plantes de pieds et la femme forte au niveau des hanches, enjambant les pieds de Moira.
Moira, qui avait parfaitement entendu la conversation, était morte de peur à l’idée de subir le supplice des chatouilles simultanément sur ses endroits les plus sensibles. Elle les supplia de ne pas mettre à exécution leur plan, mais ses plaintes ne servirent à rien. Déjà, elle sentit la plume parcourir ses plantes, ce qui la fît frissonner ; puis elle ressentit des doigts fins parcourir son ventre nu très légèrement, ce qui fît contracter ses abdominaux dans un réflexe chatouilleux. Enfin, elle sursauta vers l’avant en émettant un petit cri de surprise lorsque la femme forte posa ostensiblement ses deux mains musclées sur ses hanches à travers les 2 trous du carcan, Moira redoutant de devoir subir à nouveau les pincements insupportables. Mais fort heureusement, les doigts agiles se contentaient pour l’instant de caresser doucement la peau nue et sensible à cet endroit, éprouvant presque du plaisir au contact de ces mains chaudes.

Puis la main droite, perverse, appuya un peu plus, pinçant ainsi sa hanche droite entre les extrémités des 4 doigts situés devant et en bas de son ventre et le pouce situé dans son dos à la base de ses reins. Cette pression fît instantanément cabrer le corps de Moira assez violemment sur sa gauche dans un réflexe chatouilleux, la fesse gauche heurtant ainsi la paroi intérieure du carcan en bois dans un bruit sourd. La femme forte sourit face à ce mouvement, et pinça la hanche gauche de la même manière, relâchant la pression de sa main droite. Aussitôt, le corps de Moira se cabra dans l’autre sens, la fesse droite heurtant maintenant le carcan sur la droite dans un bruit sourd également. Lors de chacune de ces pressions, Moira émit un petit cri à la limite du rire. La femme recommença ainsi à pincer doucement alternativement la hanche gauche et droite, faisant danser et crier Moira dont les fesses heurtaient successivement les parois à gauche et à droite au rythme des pincements, ce qui fît rire la foule.

Pendant ce temps, la femme ¨de devant¨ faisait effectuer une petite marche à ses index et majeurs de manière complètement aléatoire sur toute la magnifique surface hyper tendue du magnifique ventre nu de Moira. Elle était aux anges car elle ressentait au bout de ses doigts fins les mouvements réflexes générés par les abdominaux de ce ventre doux et hyper chatouilleux.

La rouquine, quant à elle, dessinait de larges arabesques du bout de sa plume effilée sur les surfaces chatouilleuses des plantes de pieds nues qui se tordaient délicieusement tentant d’éviter la plume.

Sous ces assauts simultanés, Moira était secouée de rires délicieux entrecoupés par des cris chaque fois que ses hanches étaient pincées, pour le plus grand plaisir de la foule qui n’en perdait pas une miette.

Puis sans prévenir, la femme forte pinça plusieurs fois simultanément les deux hanches de Moira, fouillant les chairs de manière violente, en ajoutant de délicieux ¨guili guili guili...guili guili guili...¨ synchronisés avec ses pincements. Moira, fort chatouilleuse à cet endroit, poussa son ventre vers l’avant dans un immense réflexe chatouilleux rencontrant ainsi les doigts fins de la femme qui lui chatouillait le ventre, et qui décida elle aussi d’augmenter la puissance des chatouilles en lui gratouillant toute la surface de son ventre nu de ses dix ongles. Les horribles guilis qu’elle ressentit dans ses hanches et dans son ventre, et les ¨guilis guilis¨ qu’elle entendait, la firent crier puis hurler de rire, le rire emplissant toute la place du marché. La rouquine qui voulait elle aussi participer à l’augmentation de la puissance du supplice, abandonna la plume, et grattouilla simultanément les deux plantes de pieds nues offertes avec ses ongles, agrémentant ses chatouilles de ¨guili guili guili...¨ hyper aigus, augmentant, s’il était encore possible, la puissance de l’incroyable rire de Moira, qui tentait vainement de supplier d’arrêter la torture.

¨buuuuuaaaaaaaAAAAAAAAHAHAHAHAHAHAHA….HAHAHAHAHAHA….HAHAAHA… aaareteeeeeez...hehehehehehe….. aaaaareteeez les chatouilles...hahahahaha… HAHAHAHA….
ca fait trop de guiliiiiiis…. Hihihihihihi…. c’est horriiiiiiiible…. Hahahahahaha… caaaa ….hahahaha… ca fait d’horribles guilis…. Hihihihihihi...HIHIHIHIHIHIHIHI…. HIHIHIHI…. cafaitdesguilis...paslesguilis...paslesguilisguilis….hihihihihihi...paslespieds...paslespieds......hahahahaha...paslaplantedespieds….hihihihihihi…...pasleshanches...hahahaha...pasleshanches pasleshanches...hahahaha….pasleventre...pasleventrepasleventrepasleventre...hahahahaha...HIHIHIHIHI…. mais arretteeeez les chatouilles… hahaha...hihihihihi...

Toutes les trois tortionnaires d’un jour, s’amusèrent à contrôler l’intensité du rire de Moira en faisant varier la puissance et le rythme des chatouilles. Tantôt, et de manière simultanée, elles poussaient la torture au maximum en gratouillant les plantes de pieds et le ventre de leurs vingt ongles et en pinçant fortement les hanches des dix doigts musclés jusqu’à presque couper la respiration de Moira, tantôt, elles calmaient un peu le jeu laissant à Moira le temps de reprendre un semblant de souffle au milieu de son concert de rires débridés.

La Reine et Catherine observaient la scène depuis une des nombreuses salles située à mi-hauteur du donjon. Ces rires et ce supplice des chatouilles les excitaient terriblement.

¨Elles se débrouillent bien ces trois-là¨, dit La Reine

¨En effet, on peut dire qu’elles savent chatouiller¨, répondit Catherine. ¨Vous devriez les prendre à votre service Majesté, ajouta-t-elle en rigolant. ¨Elles pourraient concurrencer Bertha.¨

¨Je crois qu’elles sont aidées par l’incroyable sensibilité de Moira aux chatouilles. On peut dire qu’on a eu de la chance de tomber sur une espionne aussi chatouilleuse. La Reine Helena aurait dût choisir une espionne moins...sensible¨

Le supplice des trois tortionnaires dura ainsi presque une heure. Une heure de chatouilles ininterrompues, mais d’intensité variable laissant à peine le temps à Moira de reprendre de temps en temps sa respiration. Moira était saturée de chatouilles. Elle devenait complètement folle. Elle bavait de rire. Pour elles, seuls existaient ses plantes de pieds nues, son ventre nu, ses hanches nues hyper chatouilleuses et sans défense aucune, et ces trente doigts horriblement agiles qui lui arrachaient malgré elle des rires incessants jusqu’à l’étouffement. En plus confinée au sein de ce carcan, elle avait l’impression de manquer d’air. D’autant plus que les fouilles perverses et régulières de ses hanches et de son ventre avaient depuis longtemps vidé sa vessie inondant d’urine l’intérieur du carcan en bois. Au milieu des larmes de rire, de bave, d’urine, de sueur, et de la chaleur du Soleil radieux, Moira était à bout de force. Elle était secouée de spasmes de rire chatouilleux. Elle ne pouvait plus crier, ni supplier, mais simplement rire, rire, rire, et rire encore, son rire maintenu de manière parfaitement contrôlé par les doigts de ces femmes sadiques qui semblaient ne former qu’un seul et même être pervers.

Enfin le supplice s’arrêta. Les trois femmes s’éloignèrent du carcan, rejoignant la foule qui les acclama telles les héroïnes du jour. C’est alors qu’une petite femme tenta de se frayer un chemin en sens inverse vers l’estrade : elle tenait dans ses mains deux cordes, chacune étant reliées au cou de deux chèvres. Elle était suivie par une autre femme qui portait un seau rempli d’eau salée...
L’EMPRISONNEMENT DES PIEDS DE PAMELA



La Reine et Catherina, toujours captivées par la scène du marché depuis la piece située dans le donjon, furent dérangées par quelqu’un cognant à leur porte.

¨Madame La Reine? Puis-je entrer ?¨, c’était Bertha.

¨Oui faites. Quelles sont les nouvelles des deux complices de Moira ?¨, demanda La Reine

¨Et bien elles ont toutes les deux subi une inspection en bonne et due forme. Et je peux vous dire qu’elles sont toutes les deux très sensibles : l’une particulièrement sous la plante des pieds, et l’autre sur la zone des hanches et des flancs. Bizarrement celle qui est chatouilleuse des pieds craint plus les chatouilles avec une plume qu’avec les ongles même longs. Et l’autre nous a fait d’incroyables ruades lorsque nous lui avons fouillé les hanches ! J’ai cru qu’avec sa force elle allait casser le chevalet !¨, expliqua Bertha.

¨Nous avons cru entendre quelques rires en effet¨, dit La Reine.

¨Madame La Reine, puis-je m’occuper de la fille chatouilleuse des pieds dans ma salle de torture personnelle ?¨, demanda Catherina toute excitée.

¨Entendu ! Bertha, faites emmener cette fille dans les appartements de Catherina¨, commanda La Reine.

¨Bien Majesté¨, répondit Bertha, qui aussitôt prit congé des deux femmes.

¨Madame La Reine, je suis désolée, mais je ne peux plus attendre. Je souhaite ardemment partir sur le champs dans mes appartements car j’ai une irrésistible envie de … m’occuper des pieds de cette complice¨, demanda Catherina.

¨Bien, allez-y, prenez du bon temps, je vois que vous êtes sur-excitée ; probablement par les rires de cette Moira, n’est-ce pas?¨, interrogea La Reine

¨En effet, ces rires et ce supplice des chatouilles public me rendent folle d’excitation ! Je suis toute … trempée si vous voyez ce que je veux dire. Je n’en peux plus!¨, expliqua Catherina.

¨Je ne vous retiens pas plus longtemps¨, autorisa La Reine

¨Merci ! Merci Madame La Reine¨, remercia Catherina qui déjà était à la porte de la pièce prête à sortir.

Catherina marcha à travers les couloirs sombres du donjons, descendit un étage et ouvrit la porte de son immense appartement, médiéval bien entendu. Cette pièce disposait de plusieurs fenêtres certaines donnant sur la place du marché, d’autres dans une direction perpendiculaire. Il y avait également une petite alcôve pour ses ablutions ainsi qu’une autre pour se restaurer seule si elle le souhaitait. De nombreux meubles richement décorés de style médiéval occupaient son lieu de vie  : un lit à baldaquins, coffres, armoires, commodes, chaises hautes, une grande et une petite table, une chaise plus imposante en forme de trône ; les murs en pierre grise brute étaient également décorés d’armoiries ; une grande cheminée ajoutait de la chaleur à la pièce ; de nombreux tapis couvraient presque intégralement le sol également en pierre. La tête du lit à baldaquins était en bois finement ciselé.

Cette tête de lit disposait d’un petit ¨secret¨ : il s’agissait de quatre petites trappes parfaitement invisibles situées de part et d’autre du centre juste au niveau du dessus de l’oreiller. En temps normal, nul ne pouvait remarquer leur présence. Mais, une fois relevées, elles laissaient apparaître quatre trous ronds de diamètres identiques et donc également répartis de part et d’autre du centre de la tête de lit. Au dessus de ces quatre trous, on pouvait faire coulisser une pièce en bois permettant ainsi d’agrandir le trous verticalement. La tête de lit masquait complètement une entaille rectangulaire pratiquée dans le mur de pierre, entaille large d’environ un mètre et haute d’environ 30 cm, et située au même niveau que les quatre trous. Ainsi, les quatre trous des trappes communiquaient avec une autre pièce attenante aux appartements de Catherina.

Catherina releva les deux pièces coulissantes situées au dessus des deux trappes les plus proches du centre de la tête de lit. Puis elle ouvrit une porte située dans ses appartements, porte permettant d’accéder à cette fameuse pièce, ou plutôt cellule. Cette cellule était de taille modeste, sans fenêtres. On pouvait y voir la fameuse entaille dans le mur communiquant avec les appartements de Catherina. Le seul ¨mobilier¨ consistait en un étrange chevalet en bois horizontal dont la table affleurait juste le bas de l’entaille. De la lumière issue de l’appartement passait à travers les 2 trous maintenant ouverts de la tête de lit. Deux larges roues situées à l’autre extrémité du chevalet étaient reliées à deux chaînes liées entre elles par deux anneaux métalliques soudés ensembles, chaque anneau étant muni d’une charnière et d’une fermeture. Ces anneaux avec leurs chaînes étaient simplement posés sur la table du chevalet.

Soudain, Catherina entendit qu’on frappa à la porte de ses appartements. Probablement les gardiennes accompagnées d’une des complices de Moira.

¨ENTREZ!¨, cria Catherina suffisamment fort pour que sa voix porte depuis la cellule jusqu’à la porte d’entrée de ses appartements.

La porte d’entrée s’ouvrit laissant en effet entrer deux gardiennes encadrant une femme complètement affolée.

¨Par ici!¨, s’exclama Catherina

Les gardiennes pénétrèrent dans la cellule sombre en poussant la complice devant Catherina qui les attendait debout devant le chevalet. A la vue de ce nouvel instrument de torture, la femme voulut s’enfuir car il lui rappelait les divers supplices qu’elle avait subis la veille.

- Comment t’appelles-tu?¨ demanda Catherina
- Pa...Pamela¨, répondit-elle d’une voix tremblante
- Sais-tu pourquoi tu es ici?
- C’est...c’est à cause de Moira. Vous lui avez fait avouer que j´étais sa complice
- Ce n’est qu’une partie de l’explication en effet. C‘est en tout cas ce qui explique pourquoi tu as été inspectée par notre chère Bertha hier. Mais là, maintenant, sais-tu pourquoi on t’a emmenée ici dans mes appartements?
- Nnon… Ppp..pourquoi?, demanda Pamela inquiète de la réponse
- Parce que j’ai appris une information très...intéressante à ton sujet
- Et...quelle information ?, balbutia-t-elle
- Vois-tu, chère Pamela, j’ai un faible pour les pieds féminins, c’est rien de le dire, surtout lorsqu’ils sont très … chatouilleux. Et je crois que tu es particulièrement chatouilleuse sous les pieds n’est-ce pas ?
- Non ! Non ! Pitié ! Pas encore ce supplice ! Pas les pieds, je vous en supplie…
- Installez-la sur le chevalet !, ordonna Catherine aux gardiennes

Les gardiennes forcèrent Pamela à s’asseoir sur le chevalet, non sans mal car celle-ci se débattait comme une folle cherchant à s’enfuir par tous les moyens. Mais à deux elle finirent par réussir à l’asseoir, puis à empoigner l’une l’un de ses poignets et l’autre l’une de ses chevilles, pendant que le bras et la jambe libre de Pamela frappaient dans les airs heurtant parfois les gardiennes avec violence. Une des deux gardiennes finit par attacher le poignet de Pamela dans un des anneaux de métal, puis à rattraper au vol l’autre poignet qu’elle attacha également à l’anneau jumeau solidaire du premier. L’autre gardienne eût beaucoup plus de mal avec la cheville de Pamela qu’elle tenait pourtant des deux mains essayant en vain de la faire passer par l’entaille du mur puis dans le trou allongé qui se trouvait de l’autre côté du mur. L’autre gardienne lui dit :

¨Je vais dans l’autre pièce où je lui attraperai la cheville que je bloquerai ensuite en abaissant les trappes¨

Aussitôt, elle sortit dans l’autre pièce, pendant que l’autre gardienne qui tenait fermement la cheville de Pamela était secouée dans tous les sens par la jambe de Pamela qui se débattait comme un diable en vociférant :

¨Mais laissez moi tranquiiile ! Laissez moi partir ! Je ne veux pas subir de suppliiice ! Lachez-moi ! Lachez-moi!¨

La gardienne finit par réussir tant bien que mal à faire passer la cheville par l’entaille du mur ; la cheville déboucha de l’autre côté du mur à travers le trou et fût saisie au vol par l’autre gardienne qui essaya de la maintenir fortement entre ses deux mains puis de la tirer comme une folle vers elle résistant à la grande force musculaire de Pamela qui tentait désespérément de ramener sa jambe dans la cellule en hurlant. Dans un réflexe, la gardienne parvint à abaisser la grosse pièce en bois située au dessus du trou de la trappe emprisonnant ainsi définitivement la cheville de Pamela. Pamela, dans un geste de désespoir tira sur sa jambe tentant de sortir sa cheville de ce trou, mais son geste fût complètement inutile car la grosse pièce de bois bloquait le passage. Elle se retrouvait donc avec une cheville bloquée et ses bras attachés ensembles par les poignets. La gardienne située dans la cellule décida de tourner les grands volants du chevalet de manière à tendre progressivement les bras emprisonnés de Pamela vers l’arrière afin de faciliter l’emprisonnement de l’autre cheville. Elles se mirent à deux pour attraper la jambe folle de Pamela, la faire passer par l’entaille du mur, et par le trou en bois. Puis, secouées par les mouvements brusques de la jambe de Pamela, elles s’adressèrent à Catherina  :

¨Madame. Pendant que nous la tenons fermement ainsi par sont mollet, puis-je vous demander de bien vouloir aller dans votre appartement pour abaisser la trappe du trou et ainsi emprisonner sa cheville?¨

- Mais bien sûr. Pourquoi n’y ai-je pas songé moi-même plus tôt ? C’est vrai qu’on a affaire à une petite furie pleine de force et d’énergie¨

Et aussitôt, elle sortit de la petite pièce, se jeta sur son lit à baldaquin tombant nez-à-nez avec les deux pieds encore chaussés de Pamela qui sortaient de la tête de lit, et abaissa la pièce de bois qui emprisonna la cheville restante.

¨Ouf ! C’est pas trop tôt ! J’ai cru qu’on n’y arriverait jamais¨, souffla-t-elle

Les gardiennes soufflèrent également face aux efforts qu’elles durent déployer pour attacher Pamela sur le chevalet.

¨Je vous remercie pour votre aide¨, leur dit Catherina qui était revenue dans la petite pièce.
¨Vous pouvez me laisser seule à seule avec elle¨.

Les deux gardiennes prirent donc congé de Catherina la laissant ainsi seule avec Pamela. Catherina était toute excitée à l’idée de pouvoir faire à cette nouvelle prisonnière tout ce que bon lui semblait.
LE TERRIBLE SUPPLICE DE DIANA: LE VENTRE ET LES HANCHES


Après avoir quitté la fenêtre du donjon d’où elle avait observée la scène du marché, La Reine, sur-excitée, décida d’aller rendre visite aux deux autres prisonnières. Elle demanda donc à une des gardiennes se tenant devant sa porte, d’aller sur le champs demander à Bertha de la rejoindre dans les cachots.

Après avoir descendu les très nombreuses marches de l’escalier en colimaçon du donjon, puis celles également en colimaçon des sous-sols, La Reine finit par atteindre les couloirs puis les nombreuses salles obscures et humides des cachots, accompagnée de quatre de ses gardiennes. Arrivée en bas, elle attendit cinq bonnes minutes avant d’entendre les pas de Bertha qui descendait les dernières marches de pierre de l’escalier menant aux cachots afin de la rejoindre.

¨Oui, Madame La Reine ? Vous m’avez fait demander?¨

¨En effet ! Comme tu le sais, Catherina est en train de s’occuper à sa manière de la prisonnière Pamela. Je veux m’occuper d’une des deux autres prisonnières : celle qui est chatouilleuse des hanches. Quel est son nom déjà?¨
- Diana Madame La Reine
- Diana oui c’est cela. Quel joli prénom. Je veux la faire hurler de rire.
- Très bien Madame La Reine : elle ne résistera pas à vos mains expertes. Je vous suggère de l’ attacher sur le T renversé.

Le T renversé était un équipement de bondage très contraignant car il demandait une grande souplesse à la victime qui y était installée. Comme son nom l’indique, il était constitué d’une planche horizontale au milieu de laquelle se dressait une planche verticale d’environ 50 cm. La planche horizontale reposait à environ 50cm du sol sur quatre pieds larges. La milieu du dos de la victime reposait sur la tranche supérieure de la planche verticale, les cuisses et le haut du corps retombant donc de part et d’autre de cette planche vers le bas sous le poids du corps qui ne reposait sur rien d’autre que sur cette tranche. Les bras de la victime étaient passés par deux trous pratiqués dans la planche horizontale au niveau des coudes. Les jambes, elles, étaient passées par deux autres trous dans cette même planche horizontale au niveau des genoux. Les mollets et les bras étaient donc sous la planche horizontale et repliés en direction du centre de celle-ci ; les chevilles et les poignets étaient fixés sous la planche horizontale par des anneaux de métal. La victime était donc dans la position dite ¨du pont¨, mais très entravée et incapable de bouger d’un pouce. Ses aisselles, son ventre et ses hanches étaient ainsi parfaitement immobiles et exposées. La Reine adorait ce chevalet.

¨Bien, excellente idée¨, dit-elle à l’intention de Bertha. ¨Gardes ! Exécution!¨

Aussitôt, quatre gardes fixèrent Diana sur le chevalet en T renversé, non sans mal malgré leur nombre, car Diana se débattait comme un diable tout en vociférant. Mais bientôt elle fût vissée à cet instrument de torture incapable de bouger d’un millimètre.

¨Gardes ! Arrachez moi ses vêtements du haut: je veux la voir torse nu ! Mais gardez lui ses sous vêtements. Son ventre et ses hanches nues seront largement suffisants pour ce que j’ai l’intention de lui faire¨ ordonna La Reine

Très vite Diana fut ventre, bras et aisselles nues sans défense.

¨Alors ?! on ne peut pas bouger d’un pouce et on se sent très vulnérable dans cette position très inconfortable n’est-ce pas ? Dis-moi si je me trompe, mais je pense que s’il y a bien une chose que tu ne voudrais pas qu’on te fasse maintenant dans cette position ce sont bien des CHATOUILLES, non ? Car j’ai cru comprendre de la part de Bertha que tu crains les chatouilles sur le ventre et aux hanches n’est-ce pas ? J’ai hâte de vérifier cela de mes propres mains.¨

Et sur ce, La Reine s’approcha du chevalet, prit un tabouret bas, s’y installa pour être au niveau du ventre nu de Diana qui devait forcer sur les muscles de son cou pour maintenir sa tête à l’horizontale, tremblante sous l’effort, et voir ce que La Reine allait lui faire. Elle décida de garder les lèvres serrées aussi longtemps que possible.

La Reine, avec un sourire naissant, approcha ses longs ongles puis chatouilla sans ménagement le ventre nu exposé et hyper tendu de Diana en faisant galoper galoper galoper ses index et majeurs de ses deux mains sur toute la surface délicieusement douce et sensible, créant au passage de nombreux frissons parfaitement visibles qui contractaient les abdominaux. Diana résistait autant qu’elle le pouvait à l’immense envie de rire qui la secouait en inspirant et expirant fortement par le nez de manière de plus en plus rapide ce qui la fit rougir comme une tomate, tout en maintenant toute tremblante sa tête à l’horizontale, ses yeux suivant désespérément les longs doigts fins de La Reine en train de la chatouiller. Pour augmenter l’intensité du supplice, La Reine ne pût s’empêcher de prononcer de délicieux ¨guili guili guili guili guili guili guili guili guili guili guili guili guili...¨ sans cesse tout en chatouillant la peau fine et douce du ventre nu de Diana du bout de ses longs ongles hyper agiles. Ces horribles chatouilles appliquées sur toute la surface de son ventre nu, son incapacité à les éviter et de bouger du moindre millimètre, accompagnés de ces ¨guilis guilis guilis¨ répétés sans cesse et de la vision de ces doigts qui parcouraient son ventre nu, la firent exploser de rire tout en renversant la tête en arrière, un rire fort et mélodieux et donc très contagieux qui fît apparaître un large sourire sur les visages de Bertha et des quatre gardiennes qui assistaient à la scène sans rien dire. La Reine elle-même ne pût s’empêcher de rire à son tour en entendant ce rire magnifique et en observant les nombreuses contractions du ventre et des abdominaux qu’elle continuait d’effleurer du bout de ses ongles longs.

¨Ca fait des guilis guilis sur le ventre hein ? Hahahahaha ! Oh oui, à la simple vue des très nombreuses contractions de tes abdominaux au simple passage de mes ongles longs, on peut dire que tu es horriblement chatouilleuse sur le ventre. Tu aimerais bien pouvoir éviter mes ongles en bougeant n’est-ce pas ? Mais vissée comme tu es sur ce chevalet tu ne peux absolument pas m’empêcher de te faire des chatouilles sur le ventre, et je sais à quel point c’est horrible de se faire chatouiller sans rien pouvoir faire hahahaha… guiiiiili guili guili guili guili guili… guiiiili guili guili guili guili guili…

La pauvre Diana n’en pouvait plus de rire tellement ces ongles longs lui chatouillaient le ventre. Maintenant elle hurlait littéralement de rire, son rire résonnant dans toute la salle de torture :

¨HAAHAHAHAHAHA… HAHAHAHAHAHAHA… HAHAHAHAHAHA… ARRETEZ LES CHATOUILLES… HAHAHAHAHA… HAHAHAHAHA… C’EST HORRIBLE… HAHAHAHAHA… VOUS ALLEZ ME FAIRE MOURIR DE RIRE AVEC VOS ONGLES… HAHAHAHAHA… JE VOUS EN PRIIIE… HHAHAHHA… PAS LES GUILIS SUR LE VENTRE… PAS SUR LE VENTRE… HAHAHAHAHA… PAS AVEC LES ONGLES… HAHAHAHA...¨

Mais La Reine, au lieu d’être attendrie par ces supplication continua de plus belle en accélérant le rythme des chatouilles avec ses ongles, en utilisant différentes techniques de manière complètement aléatoire : des effleurements du bout des ongles produisant des ¨hihihi...hihihi...hihihihi….¨ sur-aigus et très excitant, des bon gros gratouillis gratouillis en donnant à ses dix doigts l’apparence de pattes d’araignées qui parcouraient toute la surface du ventre nu exposé faisant rire aux éclats, ou bien des pics successifs de la pointe des ongles des index faisant sursauter les abdominaux comme s’ils subissaient des décharges électriques produisant de gros ¨hahahahaha...hahahahahaha...¨, ou bien des pincements de ces mêmes abdominaux entre les pouces et les autres doigts arrachant des cris sur-aigus de la bouche ouverte de Diana qui n’arrivait pas à s’arrêter de rire de façon débridée.

Puis, lorsque La Reine pinça violemment les hanches de Diana, celle-ci s’arrêta tout net de proférer le moindre son ou le moindre rire; ses yeux s’ouvrirent en grand fixant le vide, sa bouche déjà ouverte ne laissait plus passer la moindre quantité d’air car, tant que La Reine lui pinçait / relâchait / pinçait/ relâchait les hanches elle était tout simplement incapable de respirer tellement ça lui faisait des chatouilles. La Reine, ivre de sadisme et très excitée d’avoir trouvé le point faible de Diana insista, insista malgré tout sur ce point horriblement chatouilleux en répétant inlassablement ¨guili guili guili guili guili guili guili…. ca fait des chatouilles là ? guili guili guili guili guili guili guili...c’est terrible les guilis guilis sur les hanches hein ? guili guili guili guili guili guili guili...¨ dit-elle d’une voix tremblante qui avait du mal à masquer sa grande excitation. La Reine pensait qu’en continuant ainsi à chatouiller ces hanches hyper sensibles avec ses ongles elle serait capable de prendre son pied tellement ça l’excitait. Elle continua, continua, alors que la tête de Diane virait du rouge au bleu, toujours incapable de reprendre son souffle. La Reine, cessa un instant de toucher les hanches nues de Diana avec ses ongles qui en profita pour prendre une violente, rapide et profonde inspiration par le nez et par la bouche immensément ouverte avant d’expulser un cri strident qui vrilla les tympans des témoins du supplice, suivi d’un rire très mélodieux d’une force surhumaine qui fût entendu, dit-on, dans tout le château, y compris sur la place du Grand Marché et dans les appartements de Catherina, malgré la profondeur des cachots, l’épaisseur des murs et des remparts de pierre et la hauteur du donjon.

Cette première salve de rire intense, fût suivi d’une courte et violente inspiration par le nez et la bouche, suivie d’une deuxième salve de rire mélodieux tout aussi intense, sans qu’aucune supplication ne fût prononcée, Diana n’étant capable que de rire. C’est à l’issue de la troisième inspiration que La Reine lui chatouilla à nouveau les hanches nues avec les pointes acérées de ses ongles, juste avant la troisième salve de rires. La Reine insista, insista, insista avec ses ongles sur ce point décidément abominablement chatouilleux en prononçant des ¨guili guili guili...¨ sans s’arrêter pendant bien trente secondes, forçant ainsi Diana à hurler de rire évacuant ainsi tout l’air de ses poumons en quelques secondes, avant de rester en quasi apnée, émettant juste un petit claquement de fond de gorge secouée par un rire silencieux. La Reine cessa le supplice, laissant Diana redevenue bleue à de nouveau inspirer. La Reine fit durer ainsi cet horrible supplice pendant presque une heure maîtrisant la respiration, les cris et les rires de la pauvre Diana.

Au bout de ce terrible supplice de chatouilles, Diana étaient complètement essoufflée, un très large sourire dessiné sur sa bouche grande ouverte inspirant expirant de manière très rapide, sa poitrine montant et descendant rapidement au rythme de sa respiration, son corps secoué de spasmes de rires nerveux qui continuait malgré l’arrêt du supplice. Et pendant toute la durée du supplice, son ventre n’avait pas bougé d’un seul millimètre, continuellement exposé aux chatouilles prodiguées par les ongles longs et sadiques de La Reine.

Après dix longues minutes, Diana reprit légèrement ses esprits et tenta de parler en bavouillant:

¨Vous...mhiiii.. vous m’avez atrocement chatouillée… hihihihi… ja...hahahaha… jamais je n’ai été chatouillée comme ça … hahahaha… hihihihi… ne me faites plus jamais de guilis attachée comme ça… hahahaha … c’est horrible… je… je ne pouvais pas bouger mon ventre… je.. c’est une torture atroce… hahaha… et à cause de vos chatouilles je ne pouvais plus respirer… hahahaha.. je suis atrocement chatouilleuse des hanches et du ventre… Madame La Reine je vous en prie ne me chatouillez plus les hanches comme ça avec vos ongles longs je vous en supplie… hihihi...et surtout jamais plus sur cet instrument de torture...¨

¨Je t’ai fait subir cet abominable supplice des chatouilles pour te punir d’avoir trahi mon Royaume. J’espère que cela te servira de leçon et que plus jamais tu ne recommenceras. Car la prochaine fois, tu seras chatouillée à mort par mes soins ; je te laisse imaginer les conséquences de mes ongles te chatouillant sans cesse tes hanches alors que tu essaies de reprendre ta respiration...¨

¨Je ...je vous promets de ne plus recommencer Madame La Reine. Je ferai absolument tout ce que vous désirez de moi si vous me promettez de ne plus me faire subir de supplice des chatouilles. Je suis à votre entière disposition.¨

¨ Bien ! A partir de maintenant tu seras mon esclave personnelle.¨
LE SUPPLICE DES GUILIS DE PAMELA: LA PLUME SOUS LA PLANTE DES PIEDS



Pratiquement au même moment que le supplice de Diana, Catherina était en extase sur son lit à baldaquins face aux pieds encore chaussés de Pamela savourant chaque seconde. La vue de ces chaussures sortant de la tête de lit offrait un spectacle pour le moins étrange, presque magique. Et ce n’était que la première étape d’une partie qui s’annonçait particulièrement savoureuse.

Catherina décida de déchausser très progressivement ces pieds exposés. D’abord la chaussure gauche puis la droite, Les chaussures, ou plutôt chausses, relativement usées et sales, étaient en peau de bête de couleur située entre le gris et le marron. La première chausse fût enlevée assez facilement, découvrant d’abord le talon, puis la plante du pied, les coussinets et enfin les orteils de Pamela, tout en dégageant une très forte odeur de pieds qui emplit aussitôt les narines de Catherina. Pamela était donc pieds nus dans ces chausses; ses pieds avaient dus être mouillés ou bien suants avant d’être chaussés car ils étaient encore un peu humides ; cette humidité combinée avec l’odeur naturelle de la peau de bête de la chausse expliquait cette odeur de pieds entêtante. Catherina, loin d’être dégoûtée, huma au contraire à plein nez en fermant les yeux les effluves de ce pied nu àla forme très féminine. L’odeur l’excita énormément. Elle ne pût s’empêcher d’approcher un peu plus son nez de la base des orteils, là où l’odeur était la plus forte.

¨Oh mon dieu !¨, dit-elle à voix basse, ¨quel délice ! Pouvoir ainsi renifler à plein nez les effluves de ces pieds nus féminins si odorants. Et ils sont relativement bien cambrés en plus, avec des orteils bien proportionnés, même s’ils n’ont pas l’élégance des pieds de Moira ¨

Les pieds de Pamela n’étaient en effet pas aussi beaux que ceux de Moira. Il faut dire que ceux de Moira étaient absolument divins. Mais ils étaient assez cambrés, plutôt longs (un beau 40), des orteils longs et fins, surtout les deuxièmes et troisième, une plante plus large que celle de Moira, et un talon plus carré. En fait ses dessous de pieds étaient un peu plus grossiers que ceux de Moira, mais ils offraient une surface plus grande. La peau semblait assez fine avec une séparation assez nette des coussinets et des talons qui étaient plus roses que le milieu de la plante très blanche avec peu de plissements donc assez lisse.

Catherina fût toutefois très attirée par ce pied nu odorant sortant du bois de la tête de lit, et elle se mit à le lécher doucement depuis le talon jusqu’au bout des orteils en fermant les yeux. Elle était aux anges. Cette odeur de pied qui emplissait ses narines, combinée avec ce petit goût salé qui envahissait sa langue, sa bouche puis le fond de sa gorge, la rendait complètement folle d’excitation. Elle lécha les orteils un à un depuis le gros orteils jusqu’au petit orteil en prenant bien son temps ; puis elle fouilla avec sa langue le petit interstice situé à la base des quatrième et cinquième orteils. Puis elle lécha exclusivement la plante très lentement, écrasant sa langue bien à plat, savourant chaque centimètre de peau nue et salée. Aux soubresauts du pied nu et coincé au niveau de la cheville, elle se doutait que Pamela n’était pas insensible à ces léchouilles.

En effet, de l’autre côté du mur séparant l’appartement de Catherina de la petite cellule, Pamela était dans un état mitigé situé entre plaisir, répulsion et chatouilles selon l’endroit et la manière avec laquelle Catherina lui léchait son pied nu. Elle mordait sa lèvre à la fois à cause de ce plaisir qui montait très progressivement en elle, et afin de chasser les envies de rire qui la secouaient parfois.

Soudain, elle sentit les lèvres entourer son gros orteil ; bientôt elle sentit qu’il était aspiré à l’intérieur de la bouche chaude et humide ; puis elle sentit qu’on le suça. Ces sensations très ambiguës la faisaient vaciller d’une seconde à l’autre entre plaisir et chatouilles. Elle commença à respirer un peu plus vite et profondément, respiration parfois interrompue par les sensations de chatouilles qui déclenchaient par réflexe une inspiration beaucoup plus forte. Elle aurait voulut toucher son intimité, mais ses poignets attachés loin derrière sa tête au chevalet de torture l’en empêchaient. Puis elle ressentit la bouche entourer le second orteil plus long, puis le troisième, la faisant à chaque fois frissonner de plaisir à la limite du rire. Enfin, elle sentit la langue chaude et humide s’immiscer entre ses quatrième et cinquième orteils produisant chez elle des spasmes de rire chatouilleux qu’elle tenta de réprimer en fermant sa bouche, et qui, du coup, secouèrent tout son corps sur la table de torture, et lui firent expirer de l’air par le nez comme une collégienne qui essaie de lutter contre un fou rire naissant.

Catherina, abandonna le pied gauche pour déchausser le droit effectuant le même rituel : elle renifla la forte odeur de pieds, puis lécha le pied du talon aux orteils en insistant longuement sur la plante, puis suça tous les orteils un à un les faisant se contracter dans un réflexe chatouilleux.

Une fois satisfaite, la tête étourdie par le plaisir intense qu’elle venait de ressentir, Catherina se leva de son lit, alla jusqu’à la petite table de son appartement, ouvrit son large tiroir pour y chercher l’instrument de torture qu’elle recherchait: une longue plume d’aigle qu’elle saisit par la racine avant de la faire tourner lentement entre son pouce et son index de la main droite à la lumière du soleil qui passait par la fenêtre de son appartement. Puis elle revint vers son lit à baldaquins, s’y jeta dessus pour régaler ses yeux du spectacle offert par ces deux plantes de pieds nus féminins complètement sans défense qui sortaient comme par magie de la tête de lit. Elle était toute émoustillée à l’idée de ce qu’elle allait leur faire subir.

Elle s’assit accroupie sur ses talons, et, tout en souriant, elle approcha très très délicatement l’extrémité de la longue plume d’aigle des deux pieds nus exposés de Pamela. Elle était tellement excitée, qu’elle ne savait pas par où commencer : le pied droit ? le gauche ? Le milieu de la plante ? Les longs orteils ? La base des orteils ? Le talon ? Que le choix était difficilement excitant.

Elle décida de commencer par la base du gros orteil gauche qu’elle parcourut de l’extrémité de la plume de gauche à droite et de droite à gauche de manière très très légère. A ce contact délicat mais inattendu par Pamela, le pied se tendit en arrière instantanément de manière à s’éloigner de la plume dans un réflexe chatouilleux. Catherina poursuivit de sa plume ce mouvement de recul, et, maladroitement, caressa la base du second orteil. Celui-ci, très flexible, réussit à se cabrer encore plus en arrière, le pied ne pouvant se plier davantage. Ce mouvement exposa encore plus la plante comme si elle suppliait qu’on la chatouille. Aussitôt Catherina fit courir délicatement l’extrémité de la plume d’aigle le long de la peau fine et douce de la plante du pied nu hyper tendue aux courbes délicieuses depuis la base des orteils jusqu’au talon, en insistant un peu plus dans le creux plus profond du milieu de la cambrure. A cet instant, elle crût entendre un petit cri à travers le mur qui la séparait de la cellule tandis que le pied se crispait faisant apparaître de petites rides sur toute la surface de la plante. Catherina décida se suivre une de ces rides qui zébrait la plante depuis la droite en bas vers la gauche en haut juste sous la base du coussinet. Ce nouveau contact fît cambrer la plante qui d’un coup devint de nouveau complètement lisse et blanche comme la peau d’un bébé. Et elle entendit plus clairement un deuxième petit cri plus aigu cette fois-ci. Ce cri fit agrandir le large sourire déjà présent sur le visage de Catherina qui recommença le passage de la plume de haut en bas de la plante du pied nu. Cette fois-ci, une explosion de rire réussit à traverser les mur tandis que le pied se cambrait, puis se plissait, puis de nouveau se cambrait comme un petit animal sous l’effet du passage répété de la plume vicieuse.

Le rire s’amplifia, s’amplifia, tandis que la plume, infatigable continuait de chatouiller l’intégralité de la surface des plantes des pieds. Ce rire était très varié : tantôt il diffusait des ¨hihihihihi….hihihihi...hihihihi...hihihihi….¨ très très aigus et hyper excitants, tantôt des plus puissants ¨hahahahaha...hahahahahaha...hahahahaha…¨, ou bien des ¨houhouhouhouhou...¨ lorsque Catherina chatouillait entre les doigts de pieds délicats de Pamela en faisant effectuer un mouvement de petite scie à la longue plume effilée. Pamela était aux anges car le rire monter, montait, montait, montait en intensité sans jamais vouloir s’arrêter. Cette fille était décidément très chatouilleuse sous la plante des pieds.

Pamela émettait maintenant un rire qui ressemblait de plus en plus à celui d’une hyène ou bien à celui d’une sorcière sadique, un rire tout en ¨nhiiiihahahahaha… niiiiiihihihiaahahahahaha… hihihihihihahahahaha… hiahiahiahiarchiarchiarchiar… HIIIIIHIAIAIAIAIAAAAARRRC.. HAHAHAHA..HIIIIIIIII..HAHAHAHAHA...¨ rire parfois interrompu des supplications du style :

¨arrêtez...arrêtez...arrêtez...héhéhéhé….arrêtez la plume...arrêtez la plume… pas la plume… pas la plume sous les pieds… arrêtez la plume sous les pieds hihihihihihihahhahahahahaarc…. Arrêtez de me faire des guilis sous les pieds avec la plume….hahahaha… hihihihihiaaaaaar.. pas la plume...paslaplume...paslaplume… ca fait des chatouiiiiiiilles aux pieds...hahahahaha...hihihihihi… ça fait des guiliiiiiiis sous les pieds… pas la plume...pas la plume… la plume...hahahahahaha… la plume me chatouille les pieds… c’est horrible…. hahahaha… pas la plume sous les pieds....hahahaha… je supporte pas la plume sous les pieds… hahahahaha...hahahahahahaha...hihiihihihihi.… arrêtez la plume...arrêtez la plume….je vous en prieeee….hihihihihiiiiihihihiiiiahahahahaaarrrahahahah...hiihihihaaaraahaha...¨

Ces supplications, ces rires étaient accompagnées de mouvements très impressionnants des deux pieds nus qui sortait de la tête de lits tels deux petits monstres en folie : les pieds parfois se tiraient en arrière avec les orteils face au plafond tendant ainsi la plante qui attirait la plume ; parfois au contraire elle se plissait en recroquevillant les orteils vers l’avant; ou bien elle se cambrait fortement avec les orteils repliés vers arrière.

Catherine ne pouvait plus s’arrêter, elle était hyper excitée et en état de transe devant ces deux pieds nus offerts, flexibles et agités qui se contorsionnaient dans tous les sens sous les passages de la plume sous la plante ou sous les orteils chatouilleux, et par ces rires qui traversaient les murs par le minuscule interstice qui entourait les chevilles emprisonnées de Pamela. Elle augmenta le supplice en répétant de délicieux ¨guili guili guili guili guili guili guili...¨ tout en chatouillant ces pieds nus avec la plume.

De l’autre côté du mur, Pamela vivait le martyre : elle sentait l’extrémité de cette plume sadique lui parcourir indéfiniment ses deux plantes de pieds nues en étant absolument incapable de se soustraire au supplice, tentant vainement de tirer fortement sur ses chevilles afin de les ramener de son côté du mur tout en hurlant de rire. Ses yeux fixaient désespérément ce mur où elle voyait ses chevilles disparaître dans les deux trous, ce qui ajouta à son sentiment de grande vulnérabilité, tout en hurlant, riant, pleurant, suppliant qu’on arrête le supplice de la plume sous ses pieds nus restés prisonniers de l’autre côté.

Après plus d’une heure de ce supplice, qui lui parût une éternité, Pamela était en larmes, son corps secoué de spasmes, elle était soumise à de terribles crises de fou rire incontrôlables, ses cordes vocales lui faisaient mal par ses nombreux et puissants hurlements de rires, et sa culotte était trempée d’urine depuis bien longtemps car elle n’avait pas pu se retenir sous ces chatouilles insupportables; elle vivait un véritable enfer, car RIEN n’était pire pour elle que le supplice de la plume sous les pieds : la peau de ses pieds très fine et délicate était en effet bien plus sensible au passage d’une plume qu’au contact plus brutal des ongles ou des doigts. La plume créait chez elle d’immenses frissons chatouilleux qui lui remontaient directement de la plante ou des orteils jusqu’à la tête, lui arrachant des hurlements de rires qu’elle était complètement incapable de réprimer.

Ivre de sadisme et d’excitation, Catherina continua ainsi encore un long moment à lui chatouiller les pieds avec l’extrémité de la plume telle une géographe infatigable dessinant des routes sur une carte maritime, faisant hurler de rire la pauvre Pamela jusqu’à ce qu’elle en perde la raison, car, mis à part les rires et l’agitation violente des pieds nus exposés face à son visage, Catherina ne pouvait pas savoir dans quel état se trouvait Pamela enfermée de l’autre côté du mur dans sa cellule.
LE SUPPLICE DE LA CHEVRE DE MOIRA



Peu de temps avant, la petite femme aux deux chèvres réussit tant bien que mal à se frayer un passage au milieu de la foule dense qui s’était rassemblée de plus en plus nombreuse autour de l’estrade délaissant ainsi la plupart de leurs activités. Il faut dire que le spectacle en valait la peine, et ce n’était pas tous les jours que l’on avait affaire à une fille aussi chatouilleuse.

La petite femme donc, suivie de ses chèvres bêlantes et de sa seconde au seau d’eau, finit par atteindre les marches de l’estrade, les gravit une à une, puis se dirigea derechef vers le carcan dans lequel était enfermée Moira.

A la vue des deux chèvres approchantes et bêlantes à travers les grilles de sa mini prison de bois, Moira crût défaillir. Elle comprit aussitôt ce qui allait lui arriver, et dans un cri de désespoir hurla et supplia qu’on lui épargne ce nouveau supplice :

¨Pitié ! Pitié ! Non ! Pas ça ! Pas les chèvres ! Pas les chèvres ! Je vous en supplie ! Je ne résisterai pas ! C’est trop horrible ! Ne me faites pas subir le supplice de la chèvre ! Pas comme ça ! Non pitié pas les chèvres ! Pas les chèvres!¨

Mais les deux femmes ne prirent pas en considération ces suppliques incessantes qui montaient en volume et vers les aigus à mesure qu’elles se rapprochaient de l’arrière du carcan, là ou se trouvaient exposées les pieds nus de Moira.

Moira tenta de les suivre des yeux en suppliant de plus en plus fort ; hélas la grille ne donnait que vers l’avant de celui-ci donc à l’opposé des pieds qui sortaient par l’arrière.

Les deux femmes eurent un large sourire en découvrant l’infinie beauté des pieds nus de Moira. Jamais elles n’avaient encore vue une telle cambrure, et des orteils à l’alignement si parfait et élégant. Cette beauté des pieds les encourageaient encore plus à les supplicier. La femme au seau prit une écuelle, la trempa dans le seau, puis la souleva avant de verser de l‘eau très salée sur les deux plantes de pieds nues tournées vers le ciel. L’eau était en fait quasiment en saturation de sel, il s’agissait plutôt d’une bouillie très visqueuse entièrement constituée de sel. La mixture, une fois versée, collait ainsi assez bien à la plante des pieds laissant des grumeaux de sel dans les parties les plus profondes telles que le creux vertigineux situé au milieu des plantes et à la base des orteils : il s’agissait, on le sait maintenant, des zones les plus effroyablement chatouilleuses des pieds de Moira.

Moira paniqua au contact de cette bouillie légèrement visqueuse qui lui collait un peu sous la peau de ses pieds nus. Son cœur battait la chamade. Elle crispa ses orteils très fortement afin de limiter les effets de la torture qui s’annonçait d’une seconde à l’autre, coinçant au passage des grains de sel entre ses doigts de pied.

La petite femme demanda à l’autre de garder l’une des deux chèvres tranquille, puis approcha la seconde vers les pieds nus exposés de Moira en tirant légèrement sur la corde fixée autour du cou de ladite chèvre. Celle-ci, qui n’avait pas bu ni mangé depuis le matin, détecta sans difficulté la présence de ce sel sur les pieds nus de Moira, et aussitôt tira sur sa corde comme une folle en bêlant attirée comme un aimant pas ces paquets de sels qui cuisaient au soleil. La femme tenta un peu de retenir la chèvre en tirant sur la corde, mais elle n’était pas assez forte, et, de toutes façons trop excitée pour freiner cet élan.

Le contact inévitable de la langue de la chèvre assoiffée avec les pieds nus exposés de Moira se produisit. Moira fut instantanément parcourue par un immense frisson chatouilleux qui lui courait de ses plantes de pied vers sa tête, créant dans son ventre des énormes spasmes de rire qu’elle tenta de réprimer mais en vain. En effet, au bout de seulement une seconde, sa bouche s’ouvrit en grand dans un réflexe irrépressible, et un cri de femme strident et énorme emplit toute la place du marché, suivi d’un deuxième cri encore plus strident et plus aigu encore ; puis elle se mit à rire, à rire, à rire, alors que la chèvre léchait goulûment ses deux plantes de pieds nues exposée se régalant du sel qui lui avait tant manqué. Le rire clair et fort qui passait par la grille du carcan était incontrôlable et fit lui même rire une bonne partie de la foule tellement il était contagieux. Moira n’arrivait pas à articuler la moindre parole intelligible, à l ‘exception de quelques bribes de mots au milieu d’un concert de rires déchaînés :

¨uuuuuAAAAAAAAHAHAHAHAHAHA… HAHAHAHAHAHA… HAHAHAHAHAHAHA… paaaas la ch….. HHHAHAAHAHAHAHAHA… eeeeeeeeeeeeeeevre… hihihihihihi… caa.. caaa..hahahahahaha… chaaaaaa…. Hahahah… HAHAHAHAHAHHA… touiiiiiille… hihihihi…. Pas les pieeeeeeeeeeeeeds…. Hahahahaha… paaaas les pieeeeeds…. Aaaaarreteeeez…..
aaaarreteeeez lachevre…¨

Puis sa voix se fit d’un coup beaucoup plus aiguë encore avec un rythme d’élocution très rapide comme si elle avait d’un coup perdu la raison, (façon Fernandel dans le film ¨François premier ¨), répétant sans cesse :

¨arretezlachèvre… arretezlachèvre… arretezlachèvre… hiiiiiiihihhihihiiiihihihihi… hihihihihi… paslachèvre… paslachèvre...paslachèvre… hihihihihihi… hihihihihihi… paslachèèèèvre… hihihi… ellemechatouille…. Hahahaha… ellemechatouiiiiiille…. hihihihihi…. hiiiiiiii… hiiiiihihi… elleme chatouillelespieds….hihihihihiiii… elleme chatouillelespieds….hihihihiihihi… haaaaaaa… paaaaslespieeeeeds… hihihihiihihi.. hihihihihihii... paslespieds… paslespieds…. paslespieds… hahahahaha… ca me fait des chatouilles sous la plante des pieds… hihihihihihi… ca me fait des guilis sous les pieds….paslesguilis… paslesguilis… paslesguilis...hihihihihi… HIIIIIIIIIHIHIHIHIHIHI……. HIHIHIHIHIHI….¨

Mais rien ne semblait arrêter cette chèvre qui, ivre de plaisir, étanchait sa soif de sel que la femme au seau versait constamment sur les pieds nus de Moira.

C’est alors, que la petite femme décida de ¨lâcher¨ la deuxième chèvre qui se jeta à son tour sur les deux plantes de pieds nus salées se disputant la place avec sa compagne. Les pieds nus de Moira étaient donc léchés par deux langues de chèvre simultanément
LE SUPPLICE DE LA CHÈVRE DE MOIRA (suite)



Mais en plus des langues chaudes et avides de sel qui parcouraient goulûment et à un rythme infernal et infatigable toutes les surfaces salées des deux plantes de pieds nues, les lèvres souples et poilues se déformaient autour des orteils en les suçant et les aspirant dans la bouche chaude des chèvres et humide provoquant d’abominables chatouilles qui faisaient hurler de rire la pauvre Moira. Les pieds nus de Moira étaient extraordinairement flexibles, ils se tordaient dans tous les sens sous les chatouilles, tantôt écartant les doigts de pieds à l’extrême, tantôt au contraire les recroquevillant en plissant les plantes; tantôt leur cambrure s’accentuait à l’extrême essayant vainement d’éviter les langues gourmandes. Les deux chèvres, complètement indifférentes à ces hurlements de rire inhumains, continuaient ainsi leur horrible besogne pendant de longues, très longues, trop longues minutes. En effet, au bout de quelques minutes, Moira avait tellement rit sous le supplice des chatouilles qu’elle avait d’affreuses crampes aux ventres, sa respiration devenait de plus en plus difficile, son rire variait par paliers successifs des très aigus comme une hyène vers les graves tout en diminuant en intensité jusqu’à devenir silencieux, laissant ses seuls ses abdominaux secoués de spasmes comme ultime preuve que son rire continuait.

Mais les deux femmes aux chèvres placées derrière le carcan, ne pouvaient pas voir le ventre nu continuer à se tordre de rire en silence. Tout ce qu’elles pouvaient constater était l’arrêt progressif du rire de la suppliciée. Elles ont donc pensé que Moira était en train de s’évanouir. Toutes les deux tirèrent donc fortement en arrière les cordes qui maintenaient les cous des chèvres bêlantes afin de les éloigner des pieds nus de Moira. C‘est alors que Moira asphyxiée, enfin libérée du supplice, reprit une énorme et rapide inspiration afin de remplir complètement ses poumons avant de libérer tout cet air bienfaiteur en un intense rire de femme chatouillée qui se déversa en cascades depuis sa bouche grande ouverte vers la totalité de l’estrade, de la place du Marché, vrillant les tympans des spectateurs transits ; ce rire inhumain et délicieux à la fois, ricocha sur les murs médiévaux avant d’atteindre les oreilles de Catherina qui, en l’entendant, avait abandonné le supplice de la plume de Pamela pour courir vers la fenêtre de son appartement afin d’assister elle aussi au spectacle.

Rassurée, la femme au seau rajouta du sel sur les pieds nus de Moira ; puis, les deux femmes libérèrent de nouveau les chèvres qui se jetèrent comme des sauvages assoiffées sur ces deux plantes de pieds couvertes de leur breuvage préféré. Même si du haut de son appartement elle ne pouvait pas voir les magnifiques pieds nus de Moira, Catherina, toujours très excitée, resta à observer la scène depuis sa fenêtre jusqu’à la fin du supplice qui dura une bonne heure. Une heure pendant laquelle les chèvres étaient régulièrement éloignées des pieds nus de Moira soit pour lui permettre de reprendre son souffle, soit pour rajouter du sel sur ses pieds. Pendant cette heure, Moira criait, hurlait de rire, suffoquait, tordait ses pieds dans tous les sens sous les insupportables chatouilles procurées par les langues de chèvre...

A la fin du supplice, Moira continua à mêler rires, suppliques et propos parfois incohérents tout en continuant à remuant ses pieds nus et ses orteils hyper flexibles les tordants dans des contorsions improbables :

hihihi….mhihihihi… vouiii…. Hihihi…. Vouiiii… je… hihihi… je suis très chatouilleuse sous les pieds… vouiii… ohlalalalalala… hiiiii…. Les chèvres m’ont chatouillé les pieds… hihihihi… c’est un supplice horriiiiiible… hihihihi…. Vouii horriiiible…. Hahahaha…. Hihihihi….. hihihihi…… hahahahahaha…. Hahahahaha…. Je… mhiiiii… je suis trop …. hihihihi… chatouilleuse sous la plante des pieds hehehehehehe…. Et sous les doigts d’pieds aussiii...Vouiiiii… très chatouilleuse sous les doigts d’pieds… les chèvres m’ont trop chatouillée les pieds et les orteils … hahahaha… hihihihi… hufff hufff… hufff…. Voui… elles m’ont fait trop de guilis sous les pieds… Laissez moi sortir de là… lalalala… voui je vous en supplie laissez moi sortir…. Ne me faites plus jamais de guilis guilis sous les pieds par des chèvres…. Hahahaha…. Hihihi…. Je vous en supplie…

C’est alors que les deux femmes quittèrent l’estrade laissant seule Moira riant toute seule comme une demeurée face à la foule éberluée par la scène à laquelle elle venait d’assister.
Alors ? Vous en pensez quoi de cette longue histoire ?
Génial j'aime toujours autant la lire on se laisse vraiment emporter par l'histoire juste j'aurais aimer que la torture de Pamela dure plus longtemps lol
LES AISSELLES SI CHATOUILLEUSES D’ORPHANE



Suite au terrible supplice du ventre et des hanches de Diana, La Reine demanda à Bertha de s’occuper de la dernière des complices : Orphane.

¨La dernière des complices, Orphane est bien chatouilleuse des aisselles n’est-ce pas ? Qu’on l’amène dans la salle du portique. Je vous y rejoindrai¨, demanda-t-elle
- Bien Madame La Reine, répondit Bertha

Quelques minutes plus tard, deux gardiennes emmenèrent donc Orphane dans cette autre salle d’interrogatoire un peu spéciale, où se trouvait déjà La Reine avec ses gardiennes.

¨Attachez-là sur le portique¨, commanda-t-elle

Le portique était un drôle d’appareil haut avec des éléments en métal et d’autres en bois. Il s’agissait d’une structure constituée de 4 longs pieds cylindriques en métal enfoncés profondément et donc fixés de manière très solide dans le sol de la salle, pieds répartis selon une base rectangulaire d’1m50 par 1m. Les deux pieds avant, hauts d’1m50 étaient séparés d’1m50 ; les deux pieds arrière, hauts d’environ 2m50, étaient séparés également d’1m50 entre eux, et de 1m des deux pieds avants. Une planche en bois reposait sur ces 4 pieds faisant ainsi un angle de 45 degrés avec l’horizontale, sa partie basse avant donc située à 1m50 du sol et sa partie haute arrière à 2m50 du sol. A proximité de la partie haute de cette planche étaient fixés deux anneaux métalliques côte à côte réglables pour accueillir des poignets. Sur les pieds avants étaient fixés d’autres anneaux pouvant accueillir des chevilles. Ces anneaux pouvant coulisser le long de ces pieds afin de s’adapter à la taille de la prisonnière y prenant place.

Deux gardiennes installèrent Orphane après l’avoir déshabillée. Orphane était une femme châtain, de taille moyenne, relativement bien en chair, avec des cheveux mi-long et des yeux marrons. Elle pouvait presque passer inaperçue tant son physique était somme toute assez banal. La peur panique pouvait se lire sur son visage pendant qu’on l’attachait sur ce très simple mais étrange appareil qui la cassait en deux au niveau des épaules, son corps étant vertical, à l’exception de ses bras tirés vers le haut en vers l’arrière. Tout en se débattant, elle demanda :

¨Qu’est-ce que vous allez me faire? Pourquoi vous m’attachez ainsi. Je ne risque pas de m’échapper. Et pourquoi m’avoir déshabillée ? Ne me faites pas ce que vous avez certainement dû faire subir à cette pauvre Diana, et ce que j’ai déjà subie dans l’autre salle de torture. Je l’ai entendue hurler de rire tout à l’heure : vous l’avez chatouillée n’est-ce pas ? Hein ? C’est bien cà ? Et moi aussi ? vous allez de nouveau me faire des chatouilles?¨

¨Tu as tout compris¨, répondit La Reine avec un large sourire. ¨Bertha m’a dit que tu craignais les chatouilles sous les aisselles, c’est bien vrai ?

¨Non ! Vous ne pouvez pas me faire ca ! Pitié ! Laissez moi. Ne me faites pas de chatouilles sous les bras. Je vous en supplie.¨

Bientôt, Orphane fût complètement immobilisée sur le portique, ses jambes écartées avec les chevilles attachée à la base des deux poteaux avants, et ses bras tendus à l’extrême vers l’arrière de sa tête, ses deux poignets attachés ensembles aux deux anneaux fixés dans la planche. L’orientation à 45 degrés de cette planche tiraient encore plus sur ses deux bras et ouvraient complètement ses larges aisselles dénudées. Ces aisselles ! Quelles aisselles sublimes ! Elles étaient très grandes, avec des creux très profonds comme deux grottes partiellement sombres car les bords y projetaient leur ombre. Elles semblaient d’une grande douceur, sans aucun poil. La position sur le portique rendait ses aisselles complètement exposées et très facilement accessibles aux deux mains d’une personne placée debout devant elle.

¨Bertha¨, commanda La Reine, ¨Chatouillez-là sous les bras !¨

¨Bien Madame La Reine¨, répondit Bertha sans se faire prier tellement elle adorait faire des chatouilles, spécialement sous les aisselles.

Bertha, un petit sourire aux lèvres, se plaça debout devant Orphane et fît remuer ses 10 doigts dans les airs devant les yeux ahuris d’Orphane qui les suivaient d’un regard très inquiet. Puis les dix doigts remuant s’approchèrent inexorablement des deux creux larges et profonds des deux aisselles exposées sans défense. Puis, deux par deux, ses ongles longs effleurèrent très légèrement la peau fine et douce des aisselles nues en un balai régulier : d’abord les deux index, puis les deux majeurs, puis les deux annulaires, et les deux auriculaires, et de nouveau les deux index etc.

Orphane essayait de fixer de ses yeux les ongles remuants tournant sa tête successivement à droite, puis à gauche, accélérant le mouvement à mesure que les doigts de Bertha se rapprochaient de ses aisselles. Mais ses aisselles étaient tellement creusées que les ongles étaient cachés par les bords supérieurs disparaissant ainsi de sa vue au sein de ses deux ¨grottes de dessous de bras¨. Son regard devenait de plus en plus paniqué. Puis lors des effleurements de ces dix doigts experts, elle ferma les yeux, et crispa la bouche, essayant de maintenir les lèvres serrées.

Bertha, son sourire s’élargissant en constatant l’efficacité grandissante du supplice, continua ainsi à effleurer les creux d’aisselles nues avec la pointe de ses ongles, observant la tête rougissante d’Orphane en train d’essayer de se retenir de rire. Elle ne pût s’empêcher de l’asticoter tout en la chatouillant sous les bras :

¨Alors ? Ça te fait quoi quand je passe mes ongles longs dans les creux de tes aisselles comme ça ?Ça fait des chatouilles hein? Tu crains les chatouilles sous les bras n’est-ce pas ? Tu as envie de rire ? C’est ça ? C’est pour ça que tu deviens toute rouge ? Hein ? Dis-moi. Ça te fait rougir quand je te chatouille sous les bras ? Avoues ! Je pense que tu vas bientôt exploser de rire ! Non?Non? Tu verras ! Dans peu de temps, je vais te faire hurler de rire avec mes ongles !¨

Orphane faisait des efforts de plus en plus insurmontables pour résister à cette envie de rire qui montait progressivement depuis son ventre, à cause de ces effleurement incessants qui lui faisaient d’horribles chatouilles sous les bras. Bientôt, un premier et violent spasme chatouilleux secoua son corps faisant contracter ses abdominaux, suivi d’un petit gémissement qui traversa ses lèvres de manière complètement incontrôlée.

¨Oh ! Qu’est-ce que j’ai entendu ? Un petit gémissement ? C’est ça ? Tu as émis un petit gémissement ? Tu ne pourras bientôt plus te contrôler ? Ça y est presque ! Je sens que tu vas craquer ; je sais que ça te fait des chatouilles de plus en plus insupportables...¨

Un immense sourire complètement incontrôlable traversait maintenant le visage d’Orphane d’une oreille à l’autre ; mais Orphane essayait toujours de maintenir les lèvres serrées tout en souriant. Ses yeux devenus rieurs sous le supplice étaient surmontés par ses sourcils qui, de par leur expression en accent circonflexe, montraient l’évidente inquiétude et souffrance lié au combat intérieur qu’elle menait contre cette incroyable envie de rire qui remontait depuis son ventre. Ses lèvres se mirent bientôt à trembler. Sa respiration forcée par le nez devenait de plus en plus rapide et bruyante l’air entrant et sortant de ses narines retroussées de manière de plus en plus puissante comme si elle faisait un effort physique intense. Sa tête rougissait de plus en plus, de même que ses oreilles. Ses yeux, grand ouverts, dont l’expression emplie de panique et d’inquiétude contrastaient avec son large sourire, suivaient les mouvement des doigts agiles à défaut de pouvoir suivre ceux des ongles masqués par les creux très profonds de ses aisselles nues.

Bertha s’amusa à faire varier très légèrement l’intensité des effleurements de ses ongles de manière à provoquer chez Orphane des petits gémissements soudains accompagnés de spasmes convulsifs de son ventre nu et tendu. Puis elle décida d’accentuer le sentiment de vulnérabilité aux chatouilles d’Orphane en débitant de manière répétée de très excitants et très aigus ¨guiiiiili guili guili guili guili guili... guiiiiili guili guili guili guili guili guili … guiiiiiiiili guili guili guili guili guili guili guili guili …. guiiiiiiiili guili guili guili guili guili guili guili …. guiiiiiiili guili guili guili guili guili guili guili guili guili guili guili ...¨ tout en chatouillant avec ses ongles les aisselles par des effleurement tantôt très langoureux tantôt plus appuyés.

La tête rouge d’Orphane tremblait de plus en plus. De la bave commençait à apparaître à la commissure de ses lèvres, et des larmes sur les bords externes de ses yeux de plus en plus rieurs. Ses lèvres tremblaient comme si elle avait froid, elle claquait des dents qu’elle serrait serrait. Sa mâchoire lui faisait de plus en plus mal à cause de sa lutte contre les spasmes de rire qui étaient maintenant parvenus jusqu’au bord de ses lèvres. Bientôt tout son corps de tordait dans des contractions improbables depuis son ventre nu exposé jusqu’à sa tête en passant par sa belle poitrine nue et ses épaules.

Soudain, Bertha augmenta l’intensité du supplice des chatouilles en faisant galoper tous ses longs ongles de manière beaucoup plus rapide en fouillant ces creux d´ aisselles de manière beaucoup plus appuyée, et en excitant la pauvre Orphane au bord de la crise de rire en lui disant de manière plus forte :

¨Et là ça fait quoi quand je te fais des guilis guilis comme ça avec tous mes ongles ? GUILI GUILI GUILI GUILI GUILI …. GUILI GUILI GUILI GUILI… GUILI GUILI GUILI GUILI… GUILI GUILI GUILI GUILI… GUILI GUILI GUILI GUILI… tu vas exploser de rire je le sens, je le...¨

Orphane ne put se retenir plus longtemps ; elle émit un prodigieux cri strident, suivi d’un monumental éclat de rire de femme chatouillée, libérant d’un seul coup toute la tension provoquée par sa résistance aux guilis guilis incessants provoqués par les ongles longs et sadiques de Bertha au sein des creux très profonds de ses aisselles nues hyper chatouilleuses :

¨….uuuuUUUUUUAAAAAAAAAH...AAAAAAAAAH… HAHAHAHAHA..hahahahaha…. UuuuUUUUUUUAAAAAAAH… AAAAAAHH… HAHAHAHAHA… hahahahaha… hahahahaha… uuuuAAAAAH… AHAHAHAHAHA…. Pas sous les braaaaaaaaas.. hahahahahaha…. Pas les braaaas.. hahahahahaha… HAHAHAHAHA….. hahahaha...

Mais Bertha continua à faire monter encore et encore ce rire fort et clair de la bouche grande ouverte d ‘Orphane qui hurlait sous les chatouilles prodiguées par ces ongles longs infatigables.

¨guili guili guili guili…. guili guili guili guili… tu vois ? Je savais que tu ne résisterais pas très longtemps à mes chatouilles sous les bras… guili guili guili guili… ca te chatouille hein ? guili guili guili guili...¨

¨HAAAAAA...HAHAHAHAHA… HAHAHAHAHA… HAHAHAHAHHA… HAHAHAHAHA… HAAAAAHAHAHAHAHA……. HAHAHAHAHAHA…. … ARRETEEEEEEZ LES CHATOUIIIIIIIILLES … HAHAHAHHAAHA….. arreteez les chatouilles …. HAHAHAHAHA… HAHAHAHAHA… HAHAHAHAHAHA...¨

¨Oh mais certainement pas ! guili guili guili guili… guili guili guili guili...¨ poursuivit Bertha tout en la chatouillant.

Puis progressivement Bertha diminua légèrement l’intensité des chatouilles en reprenant des effleurements lents et langoureux avec la pointe de ses ongles, diminuant ainsi la puissance du rire d’Orphane mais sans l’arrêter:

¨huufff… huffff… huuuuff.. huff… hahahaha… mhiiiii…. hiiii… huff huff huff… mhiiii… caa chaatouille sous les braaas… hahahaha… huff… huff… hihihihihihihi…. vous me faites des guiliiis hihihihi… vos … hufff… vos ongles…. hahahaha… ils me chatouillent… hahahaha… ils me font des chatouilles hahahaha… arreteez vos ongles… hihihihi… ils me font trop de guiliiis.. hihihihi… ils me font des guilis sous les braaas… hihihi… huufff… hihihi… je ne peux plus m’arretez de rire… hihihihi… vous me faites trop de chatouilles avec vos ongles… hahahaha… arretez le supplice je vous en priiiiiiie… hihihihi… arretez le supplice des guilis...¨

Par ses effleurements Bertha maintint ainsi perpétuellement le rire d’Orphane à la limite de l’explosion pendant près d’une heure. Une heure de supplice de chatouilles pendant laquelle Orphane riait sans discontinuer, un très large sourire persistant sur son visage. Les muscles de ses abdominaux et de son cou lui faisaient mal à force de rire. Ses joues étaient couvertes de larmes qui coulaient de manière abondante de ses yeux rieurs. De la bave s’écoulait de ses lèvres ouvertes. Ses cheveux étaient en bataille à force de bouger sa tête coincée entre ses propres aisselles de gauche à droite et de droite à gauche parfois de façon violente comme si elle disait ¨non non non¨. Elle aurait tant voulu pouvoir protéger ses aisselles nues avec ses bras mais les anneaux métalliques qui enserraient fortement ses deux poignets l’en empêchaient. Parfois, dans un réflexe chatouilleux incontrôlable, elle tirait fortement sur un de ses bras ou bien les deux en même temps cherchant à couvrir ses aisselles nues. Ces mouvements parfois violents meurtrissaient les chairs de ses deux poignets au niveau des anneaux rendant la peau à cet endroit de plus en plus rouge. Sa position très inconfortable sur ce portique, sous l’effet de son propre poids, comprimait légèrement ses poumons rendant sa respiration difficile augmentant encore l’intensité de la torture qui l’obligeait à utiliser son air pour crier et rire sans cesse.

Parfois, Bertha augmentait de manière brutale l’intensité des chatouilles en accélérant sans prévenir le rythme des mouvements de ses ongles longs fouillant de manière aléatoire et intense les creux profonds des aisselles nues, forçant ainsi Orphane à redoubler de rire en hurlant à tue-tête tout en agitant sa tête de gauche à droite de manière très vive et brutale, transformant son petit rire aigu et son sourire délicieux et légèrement bavouilleux, en une énorme cascade de rire débridé expulsé par sa bouche grande ouverte exposant sa langue et ses dents jusqu’au fond de sa gorge déployée. Le corps, la respiration et le rire et les hurlements d’Orphane étaient donc complètement sous le contrôle des ongles longs et sadiques de Bertha. Pendant toute cette heure de supplice, la salle de torture était ainsi remplie du petit rire délicieux entrecoupé parfois de crises de hurlements de rire intense, et des ¨guilis guilis¨ et taquinements verbaux répétés de manière délicieusement perverse par Bertha.

Au bout de cette heure de torture, Bertha était extrêmement excitée par la situation : la salle de torture, la position inconfortable et immobile d’Orphane exposant ses aisselles creuses, par la grande sensibilité chatouilleuse de celle-ci, et par le contrôle qu’elle avait sur ses hurlements de rires. Elle avait une énorme envie de jouir.

Soudain, elle abandonna le supplice pour aller dans une cellule voisine afin de se ¨soulager¨, laissant ainsi Orphane seule continuer malgré tout à rire nerveusement tout en bavouillant des supplications devenue difficilement compréhensibles. Au bout de quelques minutes, Bertha revint dans la petite salle de torture après avoir connu un orgasme d’une puissance absolument inouïe. Et elle constata, un large sourire aux lèvres, que le rire continuait aussi à cause des chatouilles prodiguées par La Reine qui n’avait pas pu s’empêcher de faire des guilis guilis avec ses ongles longs sur le délicieux ventre nu et exposé sans défense d’Orphane, pendant que Bertha s’était ¨absentée¨.
Le dernier chapitre ¨Les aisselles si chatouilleuses d'Orphane¨ vient d'être mis à jour et terminé
LES RETROUVAILLES



Le soir venu, les quatre prisonnières, Moira, Pamela, Diana et Orphane furent ramenées dans leur cellules respectives au fin fond des cachots humides, après avoir connu chacune la pire journée de leur vie. Les cellules étant voisines, chacune expliqua, quasiment en pleurant, les tortures qu’elles avaient subies.

¨Ces femmes vicieuses et perverses m’ont attachée et chatouillée presque à mort sur mes points les plus sensibles qu’elles avaient d’abord repérées en me torturant sur un chevalet d’inspection spécialement dédié pour ça, avant de me livrer à la foule sur la place du marché¨ commença Moira. ¨C’était horrible !¨

¨Nous aussi¨, s’écrièrent les trois autres, ¨c’était abominable¨

¨Je n’ai jamais été aussi atrocement chatouillée sur mon ventre et sur mes hanches ; je ne pouvais pas bouger d’un millimètre attachée sur une espèce de chevalet en forme de T inversé. Et par La Reine elle-même¨, pleurnicha Diana qui frissonna au simple souvenir de son supplice.

¨Moi, j’ai dû subir le supplice de la plume sous la plante des pieds par la confidente de La Reine. J’étais attachée dans une toute petite pièce, mes chevilles étaient emprisonnées dans des trous pratiqués dans un des murs de cette pièce, et de l’autre côté, dans la pièce voisine, cette femme sadique me chatouillait les plantes de pieds avec une plume. C’était absolument horrible ! Je ne pouvais absolument rien faire pour l’en empêcher. J’avais beau hurler de rire, supplier elle continuait le supplice sans s’arrêter¨, raconta Pamela

¨Et moi, j’ai été chatouillée sous mes aisselles pendant plus d’une heure par la femme bourreau de La Reine. Elle a utilisé ses ongles qu’elle a très très longs pour fouiller mes aisselles sans arrêt. J’ai cru que j’allais mourir de rire. A un moment donné elle est sortie de la pièce, je ne sais pas pourquoi, et c’est à ce moment-là que La Reine l’a remplacée : mais au lieu de me chatouiller les aisselles, La Reine m’a fait pleins de guilis sur le ventre avec ses ongles. C’était pas aussi atroce que les chatouilles sous les aisselles, mais je peux vous dire que La Reine chatouille affreusement bien le ventre!¨, confia Orphane

¨Et bien moi, j’ai cru mourir dix fois. J’ai été chatouillée sous la plante des pieds, sur le ventre, sur les hanches, sous les aisselles et sur le visage, par des plumes, par des ongles longs, par une femme, parfois par deux, et même trois femmes en même temps. Elles ont réussi à me faire parler sous la torture : je n’ai pas pu résister au supplice des chatouilles et j’ai tout avoué au sujet des plans de notre Reine Héléna. A un moment donné je me suis évanouie sur un de leur chevalet en forme d’arc. Et vous savez ce qu’elles ont fait pour me réveiller ? La confidente de La Reine m’a fait renifler ses pieds nus et ses orteils qu’elle m’a plaquées sous mon nez ; et je peux vous dire qu’elle sentait très fort des pieds. Jamais je n’avais senti une odeur de pieds pareille : une horreur ! Sur la place du marché, j’ai même été chatouillée sous la plante des pieds par deux chèvres simultanément. Tous ces supplices de chatouilles ont été pour moi absolument épouvantables !!!¨, pleura Moira

¨Oui, Moira! En effet ça a dû être absolument atroce pour toi, probablement plus que nous toutes réunies! Nous avons entendu tes cris et tes hurlements de rire que ce soit depuis la salle de torture ou depuis la place du marché. Nous avons eu pitié de toi! Nous pouvions nous mettre à ta place. Et nous craignions de subir le même sort, ayant compris pourquoi tu riais sous la torture parce que l’on te faisait certainement subir l’horrible supplice des chatouilles¨, dévoila Diana
¨Et maintenant, à votre avis, qu’est-ce qui va nous arriver?¨, demanda Pamela

¨J’ai entendu des histoires sur La Reine, sur sa confidente et sur la femme bourreau.¨, commença Diana.

¨Il paraît que la confidente est fétichiste des pieds, et qu’elle a des esclaves à qui elle fait subir le supplice des chatouilles sous les pieds quand elle le souhaite. Il paraît qu’elle peut supplicier une esclave comme ça pendant une nuit entière. Vous imaginez ? Une nuit entière à se faire chatouiller les pieds?¨ poursuivit-elle

¨Et il paraît que La Reine adore faire des chatouilles sur le ventre : c’est son passe-temps favori. Et, comme vous le savez parfaitement, elle est particulièrement experte dans cet art. Elle enferme parfois quelqu’un dans un carcan qui expose uniquement le ventre nu complètement immobilisé. Et elle s’amuse à le chatouiller avec ses ongles jusqu’à ce que la personne perde connaissance¨, continua-t-elle

¨Enfin, Bertha, est adepte des guilis sous les aisselles. Elle peut rester des heures et des heures à gratouiller des aisselles chatouilleuses sans s’arrêter. A mon avis elles vont nous prendre comme esclaves : La Reine prendra la plus chatouilleuse du ventre, la confidente de La Reine la plus chatouilleuse des pieds, et la femme bourreau la plus chatouilleuse des aisselles¨

¨Mais ca ne fait que trois, et nous sommes quatre¨, remarqua Orphane.

¨En effet, il est probable que l’une d’entre nous soit partagée par ces trois femmes perverses¨, répondit Diana.

¨Mois je crains trop sous les pieds, surtout avec la plume¨, s’écria Pamela

¨Moi c’est les aisselles¨, dit Orphane

¨Moi ce sont les hanches et le ventre¨, expliqua Diana

¨Et moi ! Oh mon Dieu, et moi je crains de partout ! C’est donc moi qui serait partagée!¨, s’effondra Moira en pleurant, réalisant son probable triste sort.

¨Essayons de dormir après cette terrible journée¨, proposa Diana.

Et toutes s’allongèrent sur leurs couchettes espérant trouver un sommeil pas trop agité de cauchemars faits d’ongles, de plumes, de langues de chèvres, de rires, de pieds, de ventres, d’aisselles, de supplices de guilis, ni de chatouilles interminables...
L’IMMENSE JOIE DE CATHERINA: LES DIVINS PIEDS DE MOIRA




Le sur lendemain, après donc deux nuits de sommeil récupérateur et une journée lascive, deux gardiennes se rendirent à la cellule de Moira pour venir la chercher. L’une d’elle lui clama sur un ton très officiel :

¨Après autorisation de Madame La Reine, nous avons reçu ordre de Madame Catherina de vous transférer dans ses appartements où elle vous attend¨

Connaissant la réputation de Catherina, et suite à sa malheureuse expérience avec elle, Moira demanda d’un ton inquiet :

¨Mais pourquoi Catherina souhaite me voir en privé?¨

¨Elle nous a dit que depuis deux jours, et sur accord de La Reine, vous étiez devenue son esclave. Par conséquent, elle a droit de regard sur vous, comme bon lui semble¨, répondit la gardienne

¨Et si je refuse?¨ demanda Moira sur un ton de défi

¨Et bien je ne pense pas que ce soit une bonne idée, car dans ce cas Madame Catherina serait en droit de demander à ce que vous soyez de nouveau torturée¨, expliqua la gardienne.

¨Je suis donc coincée ici dans ce château au bon vouloir de cette… perverse de Catherina¨, s’énerva Moira

¨Hélas il n’y a aucune possibilité pour vous que d’obéir. Vous êtes une esclave donc vous lui appartenez entièrement¨

Et sur ce, la gardienne ouvrit la porte de sa cellule avec une énorme clé. La porte couina en s’ouvrant, la deuxième gardienne pénétra dans la cellule et attrapa Moira par les poignets avant de les attacher entre eux à l’aide de deux anneaux en métal liés entre entre et attachés à une chaîne. Elle attrapa également une des chevilles de Moira, lui attacha un anneau, fît de même à la deuxième cheville, et enfin lia les deux anneaux par une chaîne. Moira ne pouvait donc plus s’échapper facilement, ses pas étant entravés par ces attaches aux chevilles.

Puis les gardiennes escortèrent Moira vers les appartements de Catherina, gravissant les nombreuses marches des deux escaliers en colimaçons qu reliaient les cachots au rez-de-chaussée du château, et le rez-de-chaussée aux appartements de Catherina.

Arrivées devant la grosse porte d’entrée en bois de l’appartement, elles frappèrent deux fois.

¨Entrez!¨ répondit Catherina

Les deux gardiennes ouvrirent la porte et pénétrèrent dans l’immense appartement. Catherina, affairée dans l’alcôve de sa cuisine personnelle située dans l’appartement, les rejoignit, un grand sourire aux lèvres.

¨Regardez qui nous avons là ! Moira l’espionne en personne. Alors qu’as-tu pensé de nos petites … agaceries ces derniers jours?¨ demanda-t-elle à la pauvre Moira qui était à la fois apeurée, stressée, en colère et découragée.

Moira avait envie de pleurer, hurler, râler, mais au final elle décida de ne pas parler.

¨Sais-tu que maintenant tu es mon esclave ? On t’a expliqué ce que cela signifiait pour toi ? Et bien saches que tu es à mon entière disposition ; jour et nuit je peux te faire venir ici comme maintenant et faire de toi tout ce dont j’ai envie. Et comme tu le sais déjà, j’ai un faible pour...les pieds féminins. Et les tiens sont à la fois d’une incroyable beauté et extrêmement chatouilleux. Tu ne pouvais pas mieux tomber, tu es pour moi l’esclave idéale!¨ expliqua Catherina

Moira crût défaillir par ce qu’elle venait d’entendre. Elle ne supporterait pas une fois de plus les horribles chatouilles que cette femme sadique lui avait fait sous ses pieds les jours précédents.

¨Non ! Ne me faites plus de chatouilles sous les pieds ! Je vous en supplie ! Je ne tiendrais pas¨

¨Oh mais si tu tiendras. Je vais te faire boire une décoction qui va à la fois te rendre horriblement chatouilleuse, et qui t’empêchera de t’évanouir. C’est pas génial ça?¨ expliqua amusée Catherina d’un air sadique.

Puis, devant le silence hébété de Moira, elle s’adressa aux gardiennes tout en fixant Moira droit dans les yeux tout en souriant d’un air carnassier:

¨Gaardes ! Installez-là dans la cellule! Une fois attachée, faites-lui boire cette potion¨, en indiquant une fiole remplie d’un liquide transparent de couleur rouge placée sur la table de sa cuisine, fiole qu’elle venait juste de terminer de préparer lorsque les gardiennes avaient frappé à sa porte.

Les deux gardiennes empoignèrent Moira sans ménagement et l’emmenèrent dans la petite cellule attenante à l’appartement. Moira se débattit comme une diablesse mais les gardiennes étaient trop fortes pour elles. Lorsqu’elle vit la petite pièce avec son chevalet et ses larges roues elle eût un violent mouvement de recul suivi d’un élan de fuite. Mais les gardiennes la maintenaient fortement et réussirent à la traîner jusqu’au chevalet. Puis elles fixèrent ses poignets aux deux anneaux du chevalet, et la portèrent pour l’allonger sur la planche du chevalet ; une des deux gardiennes s’assit sur son ventre pour la bloquer de son tout poids, pendant que la deuxième tenta d’attraper au vol au moins une des chevilles de Moira qui donnait de violents coups de pied dans tous les sens tout en hurlant. Elle finit par y arriver, puis, comme pour Pamela, elle fit passer cette cheville prisonnière de ses mains par l’entaille du mur et par le trou du lit à baldaquins situé dans l’appartement de l’autre côté du mur. Catherina, assise sur son lit, vit enfin apparaître le pied chaussé de Moira par le trou effectué dans la tête de lit, attrapa la cheville, et la bloqua définitivement en faisant jouer le mécanisme de la trappe. Moira hurlait de la laisser tranquille, mais personne ne tint compte de ses supplications. Elle agitait sa jambe libre dans tous les sens de manière folle. Mais la gardienne réussit à attraper la deuxième cheville, à la faire passer par l’échancrure du mur et par le trou en se faisant secouer par les mouvements brusques de la jambe. Catherina attrapa cette deuxième cheville qu’elle bloqua à son tour par le second mécanisme de sa tête de lit.

¨Ouf!¨, souffla-t-elle ¨quelle furie! Faites lui boire la potion maintenant !¨

La gardienne qui avait passé les deux chevilles de Moira par les trous, fît tourner les grandes roues du chevalet de manière à tendre le corps de Moira qui continuait de protester. Lorsque Moira fût complètement immobilisée, la gardienne qui écrasait son ventre, demanda à sa collègue de lui passer la fiole. La deuxième gardienne lui donna la fiole, puis monta à son tour sur le chevalet, s’assit derrière la tête de Moira qu’elle coinça entre ses jambes repliées au niveau des genoux. Moira ne pouvait donc plus bouger du tout ni même la tête. La gardienne ¨de tête¨ pinça le nez de Moira, l’obligeant à ouvrir la bouche. Lorsque la bouche s’ouvrit, la gardienne assise sur le ventre, versa le contenu entier de la fiole dans la gorge de Moira qui, contrainte et forcée, avala tout le liquide rouge avant de reprendre sa respiration. Puis les deux gardiennes descendirent du chevalet avant de quitter la petite cellule laissant Moira attachée seule à ses peurs et énervements.

¨Bien ! Très bien ! Je vous remercie. Vous pouvez disposer. Je ne veux être dérangée sous aucun prétexte pendant toute la journée¨ ordonna Catherina aux deux gardiennes qui prirent congé.

Catherina ressentait une joie et une excitation indescriptible: enfin elle avait pour elle seule à son entière disposition cette Moira avec ses pieds de déesse effroyablement chatouilleux. Elle ne boudait pas son plaisir et décida d’en profiter au maximum en faisant durer le plus longtemps possible ce qu’elle avait l’intention de faire subir à la pauvre Moira.

Elle commença donc par déchausser Moira. Pour augmenter encore son état d’excitation, Catherina dicta à voix basse pour elle même le premier geste qu’elle s’apprêtait à faire : ¨déchausser Moira¨. Elle ôta donc les chausses qui lui faisaient face découvrant très progressivement les pieds nus de Moira. D’abord la chausse gauche, découvrant le talon ovale, la plante du pied hyper cambrée, le haut du pied et les orteils longs et fins, puis elle fit de même avec la chausse droite. Et face au spectacle de ces deux pieds se dénudant devant ses yeux, elle ne put s’empêcher de s’écrier ¨OH MON DIEU !¨ à plusieurs reprises. La vue de ces deux pieds nus sortant comme deux diablotins des deux trous de la tête de lit avaient un côté irréel. Et, mon Dieu, mais quels pieds absolument magnifiques tout en courbes délicieuses ; cette plante, mais p… cette plante à l’incroyable cambrure reliant le talon aux orteils en un S profond, tellement cambrée que les orteils étaient très en avant par rapport au talon, c’est comme si les orteils et la large base triangulaire qui les soutenait étaient suspendus dans les airs ; l’alignement absolument parfait des orteils, le deuxième orteil dominant par sa taille tous les autres ; ses gros orteils en forme de flamme de bougie, avec une base large qui se terminait en pointe vers le haut ; sa plante était très lisse avec une couleur très blanche par rapport au talon, à la large base située sous les orteils, et aux bouts des orteils qui étaient plutôt roses ; ses deuxièmes et troisièmes orteils ressemblaient à des doigts très élégants en miniature avec une cassure en leur milieu, l’extrémité supérieure étant courbée vers les yeux de Catherina.

Catherina mangeait littéralement des yeux ces deux plantes de pieds nues à l’élégance exquise surmontées par des orteils à l’harmonie parfaite. Elle était hypnotisée par tant de perfection féminine. La simple vue de ces deux pieds nus parfaits jaillissant des deux trous de sa tête de lit la rendait complètement folle d’excitation. Elle ne pût s’empêcher de se toucher en les regardant, car une excitation sourde et incroyablement intense naissait au plus profond de son ventre. Elle accéléra progressivement le rythme de ses propres attouchements en ouvrant la bouche, son rythme de respiration s’accélérait, s’accélérait, elle fermait les yeux de plaisir, mais elle ne pût s’empêcher de les rouvrir afin d’observer en se régalant ces deux pieds nus sources de son embrasement impétueux. Elle approcha sa tête du pied droit et huma l’odeur entêtante de ce pied nu créant en elle une vive stimulation olfactive accompagnée soudain d’un violent et incontrôlable spasme de plaisir qui la fît chavirer dans un orgasme d’une puissance merveilleuse, avant de s’effondrer sur son lit à baldaquin comme une pieuvre molle les yeux révulsés dans une extase absolue. Jamais de sa vie elle n’avait ressenti une telle jouissance…
Alors ? Vous aimez toujours ?
Toujours aussi génial à lire bon moi généralement je chatouille pas à cette partie je Suis plus spécialisé pieds mais sinon elle est toujours aussi géniale à lire
JeffTheKiller a écrit :
sam. 12/05/2018, 09:38:23
Toujours aussi génial à lire bon moi généralement je chatouille pas à cette partie je Suis plus spécialisé 4pieds mais sinon elle est toujours aussi géniale à lire
Merci. Les commentaires se font si rares qu on se demande même si l histoire est lue... :|
Oui je sais se que tu ressens lol moi quand j'ai publier mes 5 ou 6 histoire a l'époque j'en avait jamais mais dis toi que les gens ne publie des fois pas de commentaires par flemme des fois mais sa veux pas dire que l'histoire n'est plus lu au contraire je suis sur que des tats de gens la lise
Bientôt la suite : j'en ai écrit la moitié. C'est intitulé ¨LA VERITABLE TORTURE DES PIEDS DE MOIRA¨...
Mais j'envisage de la poster seulement si je recois quelques commentaires...
Alors jai lu l'histoire je n'ai pas beaucoup posté mais malgré que l'histoire soit un peu trop sadique pour moi enfin c'est que mon avis ,elle est tres bien ecrite et j'attend la suite avec impatience
Moi j'adore l'histoire on est bien plongé dans l'histoire et moi j'aime beaucoup quand c assez sadique je le suis moi même des fois quand je chatouille des copines y a même une fois où une amie prétendait ne pas être chatouilleuse et en effet pas moyen de lui décrocher un rire quand je lui chatouillait les pieds mais par contre lorsque j'ai eu l'idee de lui mordiller doucement les côtés des pieds entre le dessus et la plante et lui Lecher les pieds elle a commencer à se lâcher elle devait pas s'attendre à ça moi pour moi continue comme ça et n'hésite surtout pas à la faire hurler mdr la moara ou même Pamela car on a pas beaucoup de temps de passer sur elle ^^
plus c est sadique mieux j'aime
LA VERITABLE TORTURE DES PIEDS CHATOUILLEUX DE MOIRA



A son réveil, Catherina, en levant les yeux, contempla avec délice les plantes de pieds nues de Moira qui se trouvaient juste au-dessus de son visage. Elle observa en silence l’objet de son plaisir qui venait de la mener à son orgasme extrême, et sourit aux anges.

Puis elle se leva et décida de faire subir à ces délicieux pieds nus une véritable torture par chatouilles, encore bien pire que ce que Moira avait subi jusqu’à présent. Elle savait que, dans cette situation, avec ses pieds nus horriblement chatouilleux exposés de l’autre côté du mur, Moira devait ressentir un sentiment de vulnérabilité extrême. Surtout que Catherina savait que Moira savait à quel point Catherina était une experte en chatouilles des pieds.

Catherina, elle-même pieds nus, s’assit sur le lit, sur ses propres talons, face aux deux plantes de pieds nues de Moira jaillissant du bois de la tête de lit, plantes de pieds terriblement excitantes et attirantes et qui semblaient hurler qu’on les chatouille. De sa position, elle voyait très bien les orteils longs et élégants, le haut du pied de forme presque triangulaire avec ses deux mamelons séparés par un sillon bien dessiné et sa base qui se rétrécissait légèrement en pointe gracieuse vers le second orteil, haut du pied qui masquait complètement les talons du fait de la très forte cambrure des plantes. Une excitation sourde recommençait toute juste à poindre dans son ventre à la simple vue de ces pieds nus hyper cambrés avec ce haut du pied suspendu dans les airs et projeté en avant par rapport au talon.

Résistant à la tentation de toucher de nouveau son entre-jambe, elle agita délicatement ses longs index et majeurs en leur faisant effectuer une petite marche fictive dans les airs. Puis elle approcha doucement ces instruments de torture naturels des creux délicieux des deux plantes de pieds nues, obligée de baisser légèrement sa tête en la penchant sur le côté de manière à les distinguer dans leur intégralité à cause de leur vertigineuse cambrure. Affichant un très large sourire, elle frôla du bout de ses ongles d’index et de majeur agités la peau fine et douce qui partait de la fin des talons jusqu’au sillon séparant les bases des deux coussinets, et ce simultanément sur les deux plantes de pieds nus. Dès ce premier contact complètement inattendu par Moira qui n’avait absolument rien entendu, les deux pieds nus se contractèrent et se reculèrent violemment de quelques centimètres bloqués par le bois de la tête de lit dans un réflexe chatouilleux, s’éloignant instantanément des ongles longs tels les yeux- antennes d’un escargot que l’on viendrait effleurer. Lors de ce mouvement brusque, les hauts du pieds se plièrent vers l’arrière orientant ainsi les longs orteils flexibles vers le plafond, et Moira poussa un petit cri de surprise qui traversa le mur, ce que ne manqua pas de noter Catherina.

Face à ce cri et à cette réaction involontaire assez violente, Catherina était aux anges. Son sourire déjà très grand s´élargit encore. Elle décida de suivre de ses ongles longs cette plante qui semblait s’offrir encore plus du fait de sa nouvelle orientation. Cette fois-ci elle frôla le haut du pied depuis le sillon délicat de la base des mamelons juste au dessus de la cambrure prononcée jusqu’à la séparation entre le deuxième et troisième orteil avant de redescendre le long de la base des orteils vers l’extérieur des pieds nus, puis sur les mamelons avant de remonter vers la base des gros orteils. L’effleurement des ongles sur ce haut du pied était extrêmement léger, à peine perceptible, mais il engendrait une terrible démangeaison pour la pauvre Moira qui fermait ses yeux en les crispant tout en faisant une grimace caractéristique en retroussant son nez, et en gémissant. Les deux pieds nus, tantôt reculèrent violemment par simple réflexe chatouilleux comme traversés par un courant électrique, tantôt se tordaient de manière à éviter les ongles longs et pervers.

Ce mini ballet accompagné de ce petit gémissement ravit Catherina qui pouvait ainsi facilement imaginer le chatouillement que devait ressentir la propriétaire de ces pieds nus qui se trouvait de l’autre côté du mur.

Puis, elle décida de dessiner le pourtour intégral des deux pieds nus juste avec la pointe de ses deux index: la base des orteils en forçant très légèrement le passage avec ses ongles d’index sous les quatrièmes et cinquièmes orteils, les bords externes des pieds, un peu plus charnus, le bord ovale des talons depuis l’extérieur vers l’intérieur en passant bien sûr par la base du talon, puis les creux des plantes blanches hyper cambrées et légèrement plissés, avant de remonter sur les bords internes des mamelons situés juste sous les gros orteils; puis elle recommença ce petit tour de ses deux index, mais sans faire de petit guilis guilis en agitant son doigt.

Durant ce nouvel effleurement, les pieds de Moira se tordirent dans tous les sens tentant de se soustraire à ces index vicieux : ils se contractèrent plissant les plantes réduisant la cambrure, ou, au contraire, se cambrèrent faisant avancer encore plus les haut de pieds tout en écartant les orteils, ou bien s’éloignèrent ou se rapprochèrent entre eux. Moira se retenait pour ne pas rire: elle gémissait, poussant des petits cris entre ses dents serrées, faisant un sourire de plus en plus grimaçant, les yeux fermés et très crispés.

Après deux tours des pieds nus de Moira avec ses index, Catherina décida se s’occuper des orteils chatouilleux de Moira: elle dessina des petites figures du bout des ongles pointus sur les gros orteils depuis leur base jusqu’à la pointe en insistant sur la base ce qui contracta le gros orteil et fit gémir un peu plus Moira. Puis elle s’attaqua à la base des deuxièmes et troisièmes orteils remontant le long de ces doigts de pieds traçant sur eux des lignes de bas en haut et de haut en bas, tout en remuant cette fois-ci le bout des doigts, effectuant donc des petits guilis guilis. Moira bouillait sous les chatouilles : elle avait de plus en plus de mal à se retenir de rire, ses gémissements se firent plus nombreux et aigus. Puis Catherina, fit passer ses ongles d’index toujours remuants sous les quatrièmes et cinquièmes orteils en effectuant des petits mouvements de va-et-viens forçant le passage avant de gratouiller les deux petits orteils et de revenir à leur base où elle aimait se faire coincer les index en les bougeant. Moira émit un petit cri étouffé suivi d’un petit rire délicieux. Elle n’allait pas tarder à exploser de rire, Catherina en était certaine.

Elle poursuivit ainsi un long moment ces effleurements faisant varier l’intensité des chatouilles augmentant ou diminuant ainsi la fréquence et la force des gémissements de Moira qui parfois pouffait de rire comme une collégienne tout en cambrant ou bien plissant ses plantes et tendant ou bien au contraire crispant ses orteils dans des torsions improbables. Les contorsions de ces magnifiques pieds nus provoquées par ses effleurement, et ce à seulement quelques centimètres de ses yeux, déformations accompagnées de ces gémissements très féminins et de ces rires excitants hypnotisaient Catherina en la rendant complètement folle d’excitation.

Catherina prit ainsi un malin plaisir à faire varier à l’infini la puissance de ce rire et de ces suppliques pendant plus d’une heure. Plus d’une heure de chatouilles par effleurements plus ou moins appuyées faisant fluctuer indéfiniment la vitesse, la force et l’amplitude de ses dix doigts longs, fins, infatigables et incroyablement flexibles sous les pieds nus de Moira parcourant inlassablement de ses ongles pointus les plantes de pieds, les coussinets, les orteils, les talons, les bords charnus, et même les dessus de pied, obligeant ainsi Moira à crier, rire et supplier sans cesse avec une voix qui tendait de plus en plus vers les aigus tout en tordant délicieusement ses pieds nus dans des contorsions incroyables:

¨mhiiiii… hihihi… ca chatouille… HIHIHIHI…. ca chatOUILLE … mmmmmhhhiiiii… pfuuuf… haha..hihi… hihihihi…. ca chaaaaatOUIIIIILE…. HAHAHAHAHA… ca fait des guiliiiis... hihihihi…. hihihihi… CA FAIT DES GUILIS SOUS LES PIEEEEDS... pas sous … sous les pieEEEds… hihihi… ca me fait des guilis guilis sous les pieds…. hihihihi… HIHIHIHI… je ne peux pas m’empecher de rire… hihihihih… hihihihihi…. HIHIHIHIHIHI… HIHIHIHIHIHI…. hihihihihi… oh ces ongles … hihihihihi.. ces ongles… CES ONGLES LONGS…. HAHAHAHAHA… ILS… HIHIHIHI… ILS ME FONT DES GUILIS SOUS LES PIEEEDS…. HIHIHIHI… pas LAAAA… hihihihi… pas LAAAA... PAS SOUS LES DOIGTS DE PIEEEEEDS… NOON… hihihihih… hahahaha…. hihihihihi… hihihihihihi… pas sous la PLAAAAAAANTE DES PIEEEEEEEDS… pas sous la plante…. pas sous la plante des pieds… hahaha.. HAHAH… hihihi…. hiihihihihi… je suis trop chatouilleuse des pieds… hahahaha… ca me chatouille … hahaha.. ca chatouiiilllee .… ca chatouille … hihihi… ca me fait des chatouiiilles.. ca me fait des chatouilles sous les pieds…. hihihihi….arretez les chatouilles arretez les chatouilles hihihihi...¨

Catherina était aux anges. Puis, sans prévenir et sans ménagement, elle agita tous les ongles de ses dix doigts comme des pattes d’araignées parcourant tous les orteils chatouilleux de Moira depuis leur base jusqu’à leur pointe de manière très appuyée dans des allers et retours redoutables déclenchant d’abominables chatouilles. C’en était trop pour Moira qui d’un seul coup se mit à hurler de rire en agitant ses orteils tous les sens :

¨buuuuuuUUUUUUAAAAAAAAA….. HHHAAAAAAAAAAA… HAHAHAHAHAHA….. HAAAAAAAAAA…. HAHAHAHAHAHAHA….HAAAAAAA…. HIHIHIHIHIHIHI… uuuuUUUAAAAAAAHAHAHAHA… UUUAAAAAAHAHAHA… ¨

Pour augmenter encore plus l’effet des chatouilles, Catherina susurra de temps en temps quelques ¨guili guili guili...¨ par ci par là. Ces ¨guili guili guili¨ très aigus, toujours répétés trois par trois, étaient séparés par de longs silences de la part de Catherina, ou bien par des remarques du genre ¨tu es chatouilleuse sous les orteils ? hein ?¨, ¨tu crains les chatouilles sous les doigts de pieds?¨, ¨ça te fait des guilis guilis sous les doigts de pieds¨, ¨c’est terrible les chatouilles de mes ongles longs sous les orteils, hein, c’est un vrai supplice n’est-ce pas ?¨ ou bien tout simplement par un petit rire sadique, avant donc de répéter ¨guili guili guili¨.

Puis Catherina arrêta de la chatouiller sous les orteils avec ses ongles, laissant à Moira le temps de récupérer. Moira en profita pour reprendre sa respiration, en soufflant de manière hachée et rapide ¨huff...hufff...hufff...¨. Mais très vite, Catherina reprit de nouveau le supplice des chatouilles en effectuant un effleurement lent et langoureux sous tous les orteils en étendant la zone de contact à la surface du haut du pied et au dessus des pieds. Ceci généra un immense frisson à Moira qui lui remonta jusqu’aux oreilles en passant par sa colonne vertébrale et la fît bouger comme un serpent sur la planche du chevalet en un spasme voluptueux. Son corps frissonna, ses poils se hérissèrent, même ses cheveux se redressaient sous ces caresses. Ses yeux se fermaient de plaisir, sa bouche s’ouvrait en cœur.

Mais soudain, sans crier gare, Catherina agita tous ses dix ongles sur toute la surface des coussinets remontant vers la base des orteils, puis vers les pointes des orteils avant de revenir à la base des orteils et vers la base des coussinets, avant de recommencer, gratouillant en bougeant ses ongles longs de manière aléatoire et assez rapide en répétant ¨guili guili guili¨, puis un silence, puis à nouveau ¨guili guili guili¨, puis un silence puis à nouveau ¨guili guili guili¨ en synchronisant ses ¨guili guili guili¨ avec ses mouvement d’ongles lorsque ceux-ci étaient plus appuyés.

De nouveau Moira explosa de rire sous ces nouvelles sensations de chatouilles inattendues. Ses pieds nus se tournaient vers le haut et donc légèrement vers l’arrière exposant un peu plus ses plantes, les orteils recourbés vers le plafond, obligeant les ongles de Catherina à suivre la courbe des mamelons et des orteils orientés vers le haut.

Puis, irrésistiblement attirée par ces plantes de pieds nues qui, du coup, étaient bien exposées et magnifiquement cambrées, Catherina abandonna les guilis guilis plus ou moins légers des dessous d’ orteils pour précipiter ses longs ongles dans les deux creux très profonds des plantes en faisant frétiller violemment ses longs doigts fins dans tous les sens sur les zones musclées et abominablement chatouilleuses situées juste entre le haut des talons et la base des coussinets. Les horribles chatouilles ainsi procurées étaient absolument insupportables pour Moira qui fût secouée par de terribles spasmes qui lui remontaient dans son ventre jusqu’à sa nuque et qui lui coupèrent nette sa respiration. Incapable de la moindre inspiration ou expiration, sa bouche s’ouvrit très largement mais absolument aucun son n’en sortit stoppant net ses rires. Le silence soudain fût inquiétant. La tête de Moira devenait de plus en plus rouge puis bleue. Puis, au bout de longues, très longues secondes d’asphyxie, Moira, au bord de l’étouffement, dans un réflexe de survie, prit une immense inspiration suivie d’un cri strident sur-aigu accompagné d’un énorme éclat de rire, tandis que les ongles longs et agiles de Catherina continuaient sans cesse de lui faire d’épouvantables chatouilles dans les deux creux lisses de ses plantes de pieds nues tendues et hyper cambrées :

¨wuuuuuaaaaAAAAAAAAAAAAH…. AAAAAAAAAAHH… AAAAAAHHHHHH… HAHAHAHAHAHAHA… HAHAHAHAHAHA…. wuuuAAAAAAA…. HAHAHAHAHA… HIHIIIIIIIII…. HAHAHAHAHAHA… HAHAHA..HAHAHA… wuuuuuuuuuuuUUUUUUUAAAAAAAAAAA… AAAAAAAAAAHHH…. HAHAHAHAHAHAHA…. HIIIIIIIIAAAAAAHAHAHAHAHAHAHA… HIHIHIHIHIHIIIIIII… HIIIIIIIIIIIIIIIIIII… HIHIHIHIHIHIHI… HAHAHAHAHAHAHAHA… wuuUUUUAAAAAHAHAHAHAHA… HHAHAHAHAHAH….HAHAAAAAAAAAA….¨

¨Le rire de Moira, mon Dieu mais quel rire, et qu’est-ce qu’elle craint les chatouilles sous la plante des pieds¨ se dit Catherina pour elle-même surexcitée, complètement hypnotisée par ce rire clair, fort, puissant, saccadé, descendant par paliers successifs des hyper aigus vers les graves puis vers un claquement de gorge de plus en plus silencieux sous l’effet de l’asphyxie procurée par les atroces chatouilles des pieds retardant jusqu’à l’extrême limite la reprise de l’inspiration, avant la reprise de ce même rire incroyable...

Moira croyait devenir folle sous cet abominable supplice des chatouilles. Elle tirait vers elle sur ses jambes comme une demeurée dans un effort surhumain voulant arracher le bois de la tête de lit et le mur qui lui maintenaient ses chevilles complètement prisonnières. Elle était absolument incapable d’empêcher ces ongles longs de lui chatouiller ses pieds nus exposés de l’autre côté du mur. Elle hurlait de rire, et à force de rire ses cordes vocales et les muscles de ses abdominaux lui faisaient mal, elle riait, riait sans cesse sous les chatouilles de ses plantes de pieds nues, elle agitait et tordait ses pieds dans tous les sens sous la torture, ses chevilles aussi lui faisaient mal à force de tirer dessus comme une folle. Catherina fit durer, durer, durer très longtemps l’épouvantable supplice sachant que Moira avait bu la fiole contenant le liquide augmentant s’il en était besoin son incroyable sensibilité aux chatouilles et surtout l’empêchait de s’évanouir.

Après presque deux heures d’horribles chatouilles avec les ongles dans les creux très profonds des plantes de pieds, mais également de temps en temps à la base ou le long ou sous les orteils, sur les talons, sur les coussinets, sur le sillon séparant les coussinets, et de nouveau dans l’immense cambrure, Moira avait perdu la raison. Ses hurlements de rire et ses cris stridents furent entendus dans tout le château traversant les murs de sa cellule, atteignant la salle du trône où se trouvait La Reine et sa cour, la place du marché quasiment vide ce jour, les remparts occupés par quelques gardiennes, et même les tréfonds des cachots où se trouvaient les complices de Moira qui ne pouvaient qu´imaginer les sensations horribles de chatouilles que devait subir leur amie.

C’est donc après trois longues heures de torture que Catherina décida d’arrêter, laissant Moira haletante, pantelante, suante, en larmes, un immense sourire irrépressible traversant son visage, sa tête violacée, ses cheveux en bataille tellement elle avait secoué sa tête dans tous les sens, ses chevilles rougies par les frottements terribles des trous de la tête de lit tandis qu’elle avait essayé en vain de les arracher à la torture, son cœur battant la chamade à vive allure, sa culotte trempée d’urine abondante, ses pieds nus figés dans des contorsions impossibles avec un pied immensément cambré vers le bas et l’ autre, au contraire, orienté vers le haut, son ventre parcouru de spasmes de rires résiduels et aléatoires, son corps secoué de convulsions parfois violentes. Jamais, oh mon dieu non jamais, elle n’avait été torturée par chatouilles de la sorte. Son point faible avait été exploité à mort par les ongles de Catherina, pour l’amener brutalement dans un véritable enfer de supplice de chatouilles des pieds.
Voici une illustration des pieds de Moira
http://www.instagram.com/blondefeet
J'adore ton histoire :) continue comme ça !
Voulez vous une suite ?
Avec plaisir 😁👍
Évidemment qu'on en veut une !