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Le supplice de Swan en tongs

Nous sommes en début Juillet, la chaleur s'annonce dans certaines villes et semble étrangère à d'autres. Sur Paris, le ciel sombre et son voile gris sont de mise malgré une chaleur prononcée.

Une jeune fille marche, remontant le Boulevard Diderot. Elle s'appelle Swan Romelle, elle a 21 ans et poursuis ses études d'art. Swan a les cjeveux chatains, les yeux verts, les traits du visage assez fin et des petits yeux surnois. Elle est le genre de fille qui aime rire, passer du bon temps, s'amuser quoi.

Aujourd'hui, Swan porte un pull léger en laine par dessus un débardeur blanc, un jean bleu la moulant des fesses aux chevilles et des tongs.

Dupée par la météo, Swan avait sortis ses vieilles tongs de l'année dernière et, elle, qui s'attendait à se pavaner sous un soleil de plomb, se retrouve en tongs, dans Paris, sous un ciel gris. Elle est d'ailleurs gênée des regards des gens qui ne peuvent s'empêcher de remarquer ses chaussures insolites par un temps pareil. Elle n'est pas non-plus pudique des pieds. Au fond, elle s'en fiche pas mal de ses pieds.

Bref ! Swan se dirige vers son bar/bistrot habituel au bout du boulevard. Elle y a rendez-vous avec son amie Natacha.

Swan ne marche pas très vite. En effet, à chaque fois que la semelle d'une tong se sépare de sa plante, celle-ci ressent comme un sentiment de vulnérabilité, ce qui lui fait ralentir la marche. À chaque moment où la tong reste au sol et ou son pied se décolle lentement pour rester exposer presque une seconde, l'air chaud de Paris ne manque pas de titiller sa gêne en venant caresser ses douces plantes. À chaque pas, elle redoute de perdre une de ses tongs, elle ressert donc ses orteils sur la tige de plastique qui retient la sandale entre ses doigts de pieds.

Après sa longue marche, Swan arriva au bar. Natacha l'y attend déjà depuis un bon moment. Les deux jeunes femmes se font la bise et Swan s'installe.
"-Quelle chaleur aujourd'hui, commenta Swan.
-Ouais, je n'arrêtes pas de transpirer aujourd'hui, dit Natacha.
-Je m'attendais pas à ce qu'il fasse aussi moche par contre, du coup, je suis sortie en tongs, dit Swan, consciente que sa copine allait se moquer.
-Hahaha ! Ma pauvre Swan, rit Natacha en regardant sous la table.
Le serveur leur donne leur boisson respective et s'en va.

Swan connait ce serveur, à chaque fois qu'elle vient, c'est lui qui la sert. À force, ils ont finit par se parler, prendre un verre ensemble, etc... Mais sans plus, Swan le connait à peine et cela lui va bien.

Après un long après midi à blablater avec sa copine, il est temps pour Swan de rentrer chez-elle. De toute façon, le café ferme.

Hugo, est un jeune serveur d'un bar à Paris. Cela fait maintenant quelques mois qu'il a rencontré une jeune fille qui vient souvent boire un coup dans son bar. Souvent accompagnée d'amies, Hugo n'a que rarement l'occasion de lui parler, malgré quelques échanges amicaux entre eux.

Hugo a toujours observé les chaussures de cette cliente nommée Swan. Suite à l'hivers qui vient de passer, Hugo n'a jamais eu l'occasion de voir ses pieds, celle-ci préférant le confort des bottes fourrées. À chaque fois qu'elle rentrait dans le bar, le regard d'Hugo s'était dirigé vers ses pieds qu'il espérait tant voir un jour.

En ce début Juillet, le fantasme d'Hugo passe rapidement au stade supérieur. Aujourd'hui, sa cliente préférée est en tongs ! Elle est assise à une table avec son amie. Hugo reste au comptoir, servant quelques tables de temps en temps, ce qui lui permet d'observer pleinement les pieds de sa chère désirée.

Les orteils de Swan sont ni potelés, ni squelettiques, juste normaux. Ses ongles sont peints d'un verinis bleu qui ajoute du charme à ce peton. D'après les estimations d'Hugo, Swan fait environ du 39. L'admirateur a même droit à quelques secondes de vues sur sa plante : la plante de Swan est creuse, suivant parfaitement le trajet du reste du pied, courbée et majestueuse, une seule envie viendrait à n'importe qui : chatouiller cette petite merveille. Pour finir le talon de Swan est un peu sec, mais rien de bien grave, c'est ce qui arrive au contact du talon contre la semelle rude de la tong.

Le soir après le travail, Hugo a la chance se sortir en même temps que Swan, qui est seule. Celui-ci suit la jeune fille qui est seule. Il peut désormais observée ses jolies plantes, se courbant au rythme de ses tongs qui battent au sol, puis contre le talon, au sol, puis contre le talon, etc...
À chaque pas, la plante de de Swan se courbe, faisant se languir Hugo qui be demande qu'à la chatouiller et jouer avec ses petons.

Désormais pris d'un sentiment amical, plus que d'une pulsion fantasmée, Hugo presse le pas et se met au niveau de Swan.

"-Salut, dit-il en surprenant la jeune fille.
-Oh salut ! Dit Swan, alors ça va ?
-Un peu fatigué mais ça va, dit Hugo, et vous ?
-Ça va, affirme Swan, tu peux me tutoyer tu sais.
-Ah oui désolé c'est le professionnalisme quie prend le dessus. Comment tu m'as dit que tu t'appelais déjà ? Demande Hugo en faisant mine de ne pas penser qu'à elle.
-Swan, dit-elle, toi c'est Hugo c'est ça ?"
Le barma hoche la tête.
"-Ça te dirait que je te paye un verre ce soir ? Demande Hugo.
-J'ai encore mieux, dit Swan, ça te dit de passer prendre un verre chez moi ?
-Ok pas de soucis, dit Hugo tout fier.
-Ca ne risque pas d'embêter 'Madame Hugo', plaisanta Swan.
-Oh y a pas de 'Madam Hugo', dit le barman en souriant."
Les deux remontent donc me boulevard Diderot, en route vers chez Swan, ce qui serait, pour Hugo, l'occasion rêvée pour la chatouiller.

Les deux nouveaux 'amis' entrent dans l'appartement. Celui-ci est de taille moyenne, asses pour vivre seul.
"-Installe toi propose Swan en accrochant la veste d'Hugo dans le couloir."
Hugo se pose sur le canapé dans ce qui s'apparente à un salon. Suite à cela, Swan déambule partout dans la maison à la recherche de boissons. Hugo ne peut s'empêcher de remarquer qu'elle porte toujours ses tongs qui frottent le sol à chaque pas, créant ainsi un bruit reconnaissable.

Swan revient avec des verres et quelques boissons sans alcool.
"-J'ai du rhum si tu veux, dit elle.
-Je ne dis pas non, dit Hugo, si tu veux, je peux te concocter un cocktail.
-Bonne idée, dit Swan en souriant.
-Mais juste avant où sont les toilettes s'il te plait ? Demande le barman."
Swan le guide jusqu'à la salle de bain. Hugo en profite pour chercher des somnifères, prétextant un besoin natuerel.
Bingo ! Il en trouve un !
Celui-ci revient ensuite à la cuisine et mélange les boissons et bien-sûr, le somnifère est de la partie. Il découpe une rondele de citron pour chaque verre et Swan est conquise.

Elle semble se régaler, mais le somnifère commence à faire effet. Au bout d'une demi-heure, celle-ci dort complètement, l'occasion pour Hugo de passer à l'action.

Swan se reveille lentement. Elle a les paupières lourdes et peine à les ouvrir. Elle se sent allongée, les bras tendus. Elle essaye de rabattre ses bras vers elle, mais n'y parvient pas. Lorsqu'elle ouvre les yeux, elle n'a aucune notion du temps. Elle ne souvient pas s'être endormie. L'ouverture de ses yeux lui permet d'en savoir plus sur sa situation. Swan est allongée sur le ventre par terre, les bras attachés aux pieds du lit en Y. Swan essaye de se défaire de ses liens mais n'y parvient pas. Mais lorsqu'elle tire sur ses liens, elle a le réflexes d'essayer de rabattre ses orteils, mais celle-ci n'y parvient pas. Pourtant, elle sent toujours la tige en plastique entre ses orteils. C'est alors qu'elle se rend compte que ceux-ci sont courbés et que ses plantes forment une arche exposée à l'air libre. Swan commence à stresser...
J'adore, vivement la suite :)
Merci ! :D
Hugo est à califourchon sur les jambes de Swan. Celle-ci est sur le ventre au sol, les orteils vers le bas et les talons vers le haut. En effet, les orteils de Swan sont pliés contre le sol et sa plante est parfaitement courbée et lisse, à la merci de son bourreau. Son jean suis ses jambes jusqu'àla cheville, où son pied se retrouve dénudé de toute protection.

Ainsi, Hugo joue avec les nerds de Swan : celle-ci a ses plantes à l'air, soumises à Hugo, mais ses tongs sont toujours à ses pieds, laissant pendre leurs semelles. Ainsi, Swan n'aurait qu'a repliés les orteils sur eux mêmes pour rabattre les semelles contre ses pieds et ainsi protéger ses frêles plantes. Mais elle ne le peut pas ! Mais le poids d'Hugo sur ses jambes et ses orteils bloqués par le sol l'empêchent de protéger l'objet des désirs d'Hugo.

De même que ses bras attachés au lit l'empêche d'apercevoir son bourreau et ses actions, ainsi, la surprise sera de mise et les plantes sensiles ne seront pas averties et prises au dépourvu.

Hugo commence à frotter ses mains comme pour faire craindre le moment venu de la torture à Swan. Celle-ci, pour l'instant ne dit aucun mot. Hugo rapproche lentement ses doigts du pied gauche de Swan. Ses deux majeurs entrent en contact avec le talon de Swan. Celle-ci frémit et sursaute sous le contact combiné à sa sensibilité. Hugo commence à faire des cercles avec ses majeurs sur ses talons. Cette torture géométrique fait gigoter les pieds de Swan. Celle-ci tente de soustraire ses talons à ce supplice déjà trop affreux pour elle. Elle glousse et pousse quelques couïnements. Hugo gratouille encore et encore son petit talon sec, lorsque, sans prévenir, il dedcend sur la plante. Ses doigts chatouillent désormais sa plante que Swan espère pouvoir protéger avec la semelle de sa tong. Il fait des allées et venues du talon aux orteils en prononçant bien ses passages dans le creux de sa plante. Il caresse les flancs des pieds de Swan, qui, sous la pliure de ses petons, deviennent très sensibles.
"-Ah non ! Pitié pas les chatouilles !"

Ah ! Enfin elle implore ! Sa belle voix fait autre chose que commander des boissons aujourd'hui. Elle l'implorerait d'arrêter de la chatouiller, elle hurlerait lorsque la langue de son barman préféré viendrait léchouiller ses petits petons courbés, elle hurlerait, rierait, peut-être même pleurerait, mais rien n'hotera à Hugos ce plaisir qu'il a à la chatouiller.

Celui-ci cesse de la chatouiller. Swan souffle enfin, pensant que personne n'est assez cruel pour continuer une seconde de plus. Mais au contraire, Hugo est déterminé à titiller son frêle et sensible pied qui se tenait à sa mercie. Il saisit une plume qui avait préparé durant le sommeil de Swan. Il rapproche le doux objet de la plante de Swan. Aussitôt, la plume se balade sur la plante, chatouillant légèrement celles-ci. En effet, Swan ne rit pas vraiment, c'est plus du niveau de la démangeaison que l'on ressent sous le pied et qui nous gêne quelques instant, que du réel chatouillement que redoute tant Swan. Mais la plume n'a pas dévoilé tous ses atouts.

Face à ce manque de réaction, Hugo décide de retourner la plume et d'agir avec la tige. Quelque chose de petit et fin, s'il touche la plante de Swan, ne peut que la faire agir. Celui-ci pique une fois au centre de la plante, dans le creux du pied qui est la zone où elle est le plus sensible. Swan sursaute et pousse un cri. Hugo recommencer et titille à nouveau la plante. Swan agit de façon identique. Hugo accélère le rythme et pique maintenant, en haut, en bas, à gauche et droite, sur talon et plante en passant par le peu qu'il peut atteindre de ses orteils.

Swan en devient folle, elle tente une fois de plus d'arracher son pied à ce bourreau sans pitié mais celui-ci reste coincé sous la torture insoutenable de cette plume dont la tige ne manque pas de rendre fill Swan. Hugo continue à picoter le pieds droit. Jusqu'à ce qu'il juge venu le moment de la rendre folle, le moment où se mêlent rire frénétique et nerveux. Le moment où celle-ci va bouger et se dandiner à s'en casser les reins. Il pose la plume et se saisit de la brosse à cheveux qu'il a trouvé dans la salle de bain. Pauvre Swan, elle va en baver...
À peine les 40 ou 50 petites tiges de plastique sont-elles en contacte avec les points sensoriels du pied de Swan, que la chatouilleuse jeune fille hurle.
"-HAAH ! Qu'est-ce que c'est ? Pitié ! Arrêtez !
-Je ne peux répondre qu'à une seule de tes requêtes, dit Hugo en s'adressant pour la première fois à sa victime, c'est ta brosse à cheveux !"

À partir de cet instant, il frotte vigoureusement la plante de Swan. Le supplice est insupportable, elle hurle, rit, gigote, fait des bruits bizarres, etc... La cinquantaine de petits pics vient se frotter à sa plante si chatouilleuse au grand malheur de celles-ci. Swan ressent chaque petit pic, chaque millimètre parcouru sous sa pauvre plante. Le supplice dure 10 minutes pour la pauvre tourmentée.

Après 10 minutes de souffrance intense, Swan a droit à un peu de répit. Pour la première fois, Hugo s'arrête de la chatouiller et la laisse libre du mouvement de ses jambes. Sa première action est immédiate : elle plid ses orteils et rabat ses semelles de tongs sur ses plantes. Bien qu'Hugo ne la chatouille plus, Swan plit toujours ses orteils, par besoin. Après 30 minutes de supplice sans pouvoir bouger un orteil, elle se sent obligé de le faire par besoin de bien être. Mais ceci ne dure pas longtemps...

Hugo lui retire ses deux tongs et décide de s'attaquer au pied droit.
Hugo s'approche du pied droit de Swan. Le jeune homme rapproche son visage. Les pieds de Swan n'ont pas vraiment d'odeur étant donné qu'ils ont passé la journée à l'air. Hugo sors sa langue et commence à léchouiller la plante de Swan. Celle-ci ne rit plus mais elle se débat quand même. C'est probablement plus par gène que par réflexe de chatouilleuse.
"-Arrêtez Hugo je vous en pris, c'est dégoûtant, dit-elle."
De toute évidence, Swan avait eu le temps de réfléchir et de faire la liaison entre sa situation présente et la dernière personne qu'elle à vu de la soirée.

Hugo passe sa langue humide dans le creux de la plante. Swan sursaute mais sans plus. Il continue avec le talon. Là où la langue passe sur le pied sec, elle laisse un chemin d'humidité derrière elle. Hugo se languit de se peton tant convoité, il savour. Mais l'heure tourne et celui-ci ne doit pas s'éterniser. Il ressent désormais lui aussi de la gêne. Quittant le feu de l'action de son délire fantasmique, Hugo se rend compte qu'il est peut-être allé trop loin avec Swan.

Le jeune barman détache la pauvre fille. Ceux-ci ne savent que dire ou faire. Swan conclut par:
"-Ta passion est très étrange et désagréable."
Suite à celà, chacun reprend le cours de sa vie. Hugo continue à travailler au bar et Swan à y boire quelques coups, avec la promesse, à chaque fois, de revenir avec sa paire de tongs, ce qui n'est pas pour déplaire à Hugo.
Voilà, l'histoire se conclut peut-être un peu vite, mais j'avais envie d'en finir avec cette histoire pour en commencer une autre, plus longue. :)
Salut ! Je crois que c'est la première fois que je lis cette histoire, et je dois dire que je la trouve très plaisante à lire ! Tu écris bien, tu espaces bien ton texte. Tu es allé un peu vite mais les descriptions, autant celles du bourreau, de ses actions, mais aussi celles de la victime sont retranscrivent assez bien les choses et permettent de bien imaginer la scène.

Donc pour ma part, sans que ce soit parfait, pour une "petite" histoire, je la trouve d'un très bon niveau :) Continue surtout si ça te plait !

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Belle histoire, la fin m'a bien fait rire ^^' la probabilité que Swan fréquente le même bar sans risquer de tomber à nouveau dans son piège xD
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