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Sport de l'extreme

Sport de l'extreme

Camille avait la tête en bas, suspendu dans le vide immense qui se profilait devant elle. Suspendu par les pieds, elle venait de réaliser son premier saut à l’élastique. Moins de cinq minutes après elle était de retour sur la terre ferme, et l’organisateur de cette aventure vint aussitôt la voir :
- « Alors ? »
- « Alors quoi ? » rétorqua Camille l’air blasé, « bah c’était qu’un saut à l’élastique ! »
- « Heu… disons que d’habitude les gens qui font ça pour la première fois sont un peu plus excité que ça »
Camille ne pris même pas la peine de répondre, une fois qu’elle eut complètement défait les attaches qui enlaçaient ses pieds, elle retourna simplement dans la limousine qui stationnait quinze mètres plus loin. Dans la limousine, une jeune femme attendait impatiemment son retour mais elle n’eut même pas le temps de prononcer un mot que son amie se plaignait déjà :
- « Elsa, la prochaine fois que tu pense avoir une bonne idée, abstiens-toi : c’était nul ! »
- « Excuse moi, je pensais que si le parachute ne t’avait pas plu, le saut à l’élastique t’intéresserait plus » répondit Elsa, la jeune femme qui siégeait dans le limousine »
Camille ferma la porte et la voiture s’en alla.
Elle était se genre de jeunes femmes imbues d’elles mêmes qui pensent avoir tout vu, tout connaitre et surtout être au dessus de tout le monde. Agée de 21 ans, elle venait d’une famille assurément riche, et l’argent, qui lui donnait tout au plus ce tempérament désagréable n’était pas directement responsable de sa réussite professionnelle : en effet, Camille était mannequin depuis l’âge de 16 ans, et un bref regard vers elle suffisait à s’en persuader. La silhouette fine, gracieuse, elle était parfaitement proportionnée, 1m75, cheveux mi-longs châtains clairs, yeux bleus, un visage qui ne s’oublie pas, une poitrine assez généreuse : l’étoffe du parfait top modèle de nos jours. Elle travaillait avec un agent qui l’orientait essentiellement vers la publicité et elle était contente ainsi. Mais comme ceux qui ont toujours été habitué à tout avoir, tellement peux de choses lui manquait que c’est souvent Elsa la fille de son agent qui lui trouvait des occupations à sensations fortes qu’elle réclamait sans jamais s’en contenter.
Elsa était une jeune fille âgée de 19 ans qui travaillait avec son père depuis qu’elle avait quitté le lycée : elle se chargeait de répondre aux attentes des femmes dont son père gérait la carrière. Bien que travaillant avec d’autres top modèles, Camille et Elsa avaient rapidement noué une certaine amitié en dépit de la relation professionnelle qui les liait et le caractère souvent impulsif et parfois dur de Camille.
Sur le plan physique on peut dire qu’Elsa n’avait presque rien à envier à Camille, mais si elle n’était pas dans le métier elle-même c’est que son père qui connaissait bien le milieu voulait l’en préserver à tout pris et elle avait finit par admettre que Camille était plus une amie qu’une rivale.
Ainsi, depuis quelques mois, la top modèle en quête de sensations toujours plus fortes s’en remettait à son amie pour lui trouver une occupation qui puisse la satisfaire, car les journées n’étaient en fait occupée que peu par l’activité professionnelle de Camille ce qui laissait un temps libre important.

Ce matin, une séance de photos devait avoir lieu. Ces photos alimenteraient par la suite un catalogue de sous-vêtements. Ce jour la, il était question pour Camille de promouvoir plus spécifiquement les collants de la marque.
Elsa qui venait d’arriver passa devant la scène où devraient être prises les photos : le photographe ajustait l’éclairage, puis elle entra dans le vestiaire où se trouvait Camille : elle était en petite tenue, une femme d’une quarantaine d’années lui présentait les collants à enfiler. Elsa s’assit dans un coin.
Camille était pieds nus, pieds qui étaient d’ailleurs magnifiques : de pointure 38, ils étaient fins et délicats, on voyait qu’on cherchait à les préserver, la plante était très soignée et les orteils très mignons.
- « On commencera par ceux-là si vous voulez bien » indiqua la femme en lui tendant une paire de collants.
Camille les enfila, mais la femme semblait insatisfaite du rendu et commença à tirer un peu le collant pour le tendre d’avantage au niveau de son pied gauche. La réaction fût immédiate : Camille retira son pied en laissant échapper un petit cri de surprise.
- « On est chatouilleuse à ce que je vois » lança la femme d’un ton amusé.
Camille se contenta d’esquisser un sourire gêné. Elsa qui trouvait cela amusant sortit lorsque son téléphone portable sonna.
- « Ah c’est toi Kévin ?... Oui comme prévu à 19h00… Ok pas de problème. Et dis moi tu à toujours des contacts un peu partout avec le sport ?... Tant mieux, j’aurais quelque chose d’un peu spécial à te demander… »
La séance passa.

Quelques jours plus tard, Elsa briefait Camille sur le programme de la semaine à venir :
- « … Et mercredi, séance sensation forte. »
- « Qu’est-ce que c’est ? » interrogea Camille le regard pétillant.
- « La surprise est un élément important pour ce sport là » rétorqua Elsa.
Camille se tût dans mélange d’excitation et de mystère.

Le mercredi matin.
Elsa s’était levée aux aurores, impatiente de faire découvrir sa surprise à Camille, chose qui, elle en était presque sûr, lui procurerait une expérience inoubliable. Une fois réveillée puis préparée Camille cédant à l’impatience interrogeait Elsa :
- « Bon alors, c’est quoi cette surprise ? »
- « Un peu de patience » répliqua l’adolescente.
Les deux jeunes filles prirent un rapide petit déjeuner puis on entendit une voiture arriver dans la cour de la villa.
- « Ah ! La surprise arrive » lança Elsa.
Les deux amies se dirigèrent alors vers l’extérieur puis une femme d’environ 25 ans descendit et les invita à entrer dans la voiture.
- « Je vous en prie, mettez vous à votre aise, installez vous confortablement ; Je me prénomme Audrey, c’est moi qui initierai Camille aujourd’hui. » annonça-t-elle avec un grand sourire.
- « M’initier à quoi » s’indigna Camille qui réalisait que cette femme prétendait lui faire découvrir quelque chose de totalement inconnu.
Audrey se contenta d’un grand sourire. Cette femme était assez mystérieuse, bien que très souriante. Elle était plutôt belle, assez grande, les cheveux blonds, mais ce qui attirait l’attention c’était ses mains, longues et effilées, elle avait des ongles assez longs.
Après une vingtaine de minutes de trajet, la voiture s’arrêta devant une grande villa. Audrey invita les deux amies à entrer ; deux jeunes filles d’une vingtaine d’années les attendaient dans l’entrée. Audrey les présenta :
- « Je vous présente Marion et Lucie, elles m’assisteront lors de ton initiation ma chérie »
Cette familiarité troubla un instant Camille qui avait été habitué à tant de respect :
- « Bon c’est quoi c’est histoire d’initiation ? » s’exclama la jeune fille impatiente.
Lucie et Marion se regardèrent en souriant.
- « Tout est prêt en bas maîtresse » informa Marion.
- « Parfait ! » coupa Audrey
Les choses commençaient à se chambouler dans la tête de Camille : tout d’abord, sa simple présence ici et elle ne savait pas ce qui l’attendait, puis cette histoire d’initiation qui ne la rassurait pas du tout, et enfin cette fille appelait Audrey « maitresse » l’intriguait. Toute la prétention et l’orgueil de Camille commençait à disparaitre petit à petit.
Marion et Lucie bien qu’aillant l’air très gentilles n’inspirait pas confiance à Camille. Elles étaient toutes les deux très belles, âgées respectivement de 19 et 20 ans, elles étaient toutes les deux vêtues de la même tenue de sport légère.
- « Nous serons donc quatre pour s’occuper de toi ma petite Camille, suis-nous on va commencer »
Elsa fronça les sourcils, et demanda :
- « Qui est la quatrième personne ? »
- « Mais toi bien sûr » répondit Audrey avec son traditionnel sourire.
Elsa était interloquée, ce n’était pas ce qui était prévu au départ.
- « Mais je ne connais rien aux… »
- « Tatatata, coupa Audrey, je suis sûr que tu t’en sortiras très bien, tu n’a qu’a nous regarder d’abord puis nous imiter ensuite ok ? »
Elsa esquissa un sourire crispé tandis que Camille était de plus en plus perdue.
Audrey invita tout ce petit monde à la suivre dans le sous-sol. A chaque marche de l’escalier de béton, Camille sentait sa fierté diminuer. Une fois arrivé en bas de l’escalier, Audrey ouvrit une porte et fis entrer toutes ces jeunes femmes. La pièce était assez grande, les murs nus laissent voir les parpaings ; au centre une grande table en bois, mais ce qui attira immédiatement l’attention de Camille et Elsa c’était les lanières de cuir qui pendait aux extrémités de la table. A côté de la table se trouvait une chaise sur laquelle était posée une mallette fermée.
- « Bien, trancha Audrey, ma puce je vais te demander de te mettre en petite tenue » dit-elle en regardant Camille.
Cette dernière n’était pas rassurée, mais elle savait très bien que refuser signifierait la fin de l’expérience, quelle qu’elle soit, et même si son ego désenflait peu à peu, il lui en restait assez pour vouloir montrer qu’elle n’avait pas peur. Elle s’exécuta donc, commençant par enlever se chaussures.
- « Inutile d’ôter tes chaussettes ma chérie » précisa Audrey.
Camille se retrouva donc en petite tenue et malgré les nombreuses séances de photos où elle avait posée en sous-vêtement elle se sentait un peu gênée.
- « Maintenant va t’allonger sur la table, quant à vous mes demoiselles, vous savez ce que vous avez à faire » dit-elle à Marion et Lucie.
La voyant très hésitante, Audrey renchérit :
- « Ecoute ma puce, tu es très mignonne, mais on ne va pas rester là 107 ans, donc si tu as assez de cran pour faire ce qu’on te demande tu le fais, sinon tu t’en vas. »
La piqure fut assez vive pour que l’ego de Camille reprenne le dessus : elle s’exécuta.
Une fois la jeune fille allongée, les deux complices positionnèrent les bras et jambes de Camille en X puis attachèrent mains et chevilles à lanières de cuir. Ses cuisses et ses avant-bras furent également attachés à la table. Ainsi ligotés, ses pieds dépassaient de la table. Comme pour tester la solidité des liens Camille essaya de se dégager mais en vain. C’est alors un sentiment de panique qui la saisit :
- « Ok, c’est bon, détachez moi ! » céda Camille.
Audrey éclata de rire :
- « Tu ne comprends donc pas que pendant les 6 prochaines heures tu es à nous ! »
- « Mais qu’est ce que vous allez me faire ? » s’inquiéta la jeune fille.
- « Te chatouiller bien sûr. » Lança Audrey avec un sourire qui dépassait tous les précédents.
Un éclair glacial traversa alors l’esprit de Camille.
Audrey s’approcha des pieds de Camille puis lui retira délicatement ses chaussettes, appréciant chaque millimètre de la découverte de la peau nue.
- « Quels jolis pieds ma puce » s’exclama Audrey. Puis elle parcourra d’un doigt toute la plante de son pied gauche provoquant chez Camille une réaction instantanée : elle laissa échapper un petit cri tout en tentant de soustraire son pied mais le bondage était habilement réalisé et toutes ses tentatives étaient vaines. Elsa quant à elle s’était assise au fond de la pièce et ne manquait pas une miette du spectacle : ses yeux pétillaient d’excitation.
- « A vous de jouez mesdemoiselles » ordonna Audrey à Marion et Lucie.
Sans se faire prier les deux jeunes filles s’agenouillèrent chacune devant un pied de Camille et commencèrent à la chatouiller. Leurs mains aux ongles longs se mirent à danser sur la plante des pieds de la jeune femme qui fut immédiatement prise de spasmes violents et d’un rire nerveux. Entre deux cris, Camille eut juste le temps de laisser échapper quelques mots :
- « Arrêtez, je vous en prie ! »
- « C’est qu’elle est sensible cette petite, nargua Audrey, qu’est ce que ça sera quand on utilisera le matos… »
Mais le rire de Camille laissait place petit à petit à des cris qui manifestaient très clairement l’état d’exaspération dans lequel elle se trouvait. Marion et Lucie, elles, ne fléchissaient pas le moins du monde, leurs mains expertes continuaient l’exploration de la plante de ses magnifique pieds. Aucun millimètre carré n’échappait aux ongles des deux bourreaux qui grattaient sans pitié la chair délicate. Les cris de Camille redoublaient d’intensité parfois lorsque qu’une des deux filles s’attaquait à un point particulièrement sensible, elle insistait alors dessus un bon moment puis ses doigts continuaient cette course frénétique sur la totalité de la plante. Il n’eut pas fallu prolonger la torture longtemps que les deux bourreaux aient décelé deux points à la sensibilité décuplée : le creux de la plante et la base des orteils. Et la relative liberté des pieds de la jeune victime qui dépassaient de la table n’entamait que de manière infime la dureté du supplice.
La torture se poursuivait, le corps moite luisant de sueur de la jeune Camille s’arcboutait autant que les liens le permettaient au gré de Marion et Lucie qui commençaient à accélérer leurs mouvements. Les cris laissaient maintenant place à un mélange de gémissements et de pleurs mais ce n’était pas la pitié qu’aurait pu inspirer cette jeune femme absolument sans défense à Audrey qui poussa cette dernière à interrompre la torture. Camille mit plusieurs secondes à se rendre compte que Marion et Lucie s’étaient arrêtées. La jeune supplicié n’aurait pas pu dire combien de temps s’était écouler depuis le début de la torture, mais cela lui avait paru une éternité.
- « Je vois que nous avons affaire là à un sujet particulièrement chatouilleux » lança Audrey qui avait quitté sa place d’observatrice pour allez ouvrir la mallette. Son sourire indiquait son contentement à la vision du contenu. Elle fit ensuite signe à Elsa de venir près d’elle. La jeune fille ne pouvait cacher son excitation manifeste.
- « De quoi veux-tu t’occuper ? » Lança Audrey.
La question surprit tout d’abord Elsa, mais elle s’empressa de répondre :
- « Je préfèrerais les pieds, enfin si jamais… »
Audrey la coupa net :
- « C’est toi qui décide ma chérie, Lucie tu t’occupera du haut. » Ordonna-t-elle. Lucie s’installa près du ventre de Camille, en attente d’autres ordres.
- « Et toi ma petite Elsa, amuse toi bien, lança Audrey lui faisant un clin d’œil, bon les filles je serai de retour dans une heure, la petite Camille est à vous pendant ce temps, autorisation d’utiliser les instruments de classe A. » Puis elle remonta l’escalier.
- « C’est quoi un instrument de classe A ? » demanda Elsa déjà très intriguée à Marion.
- « C’est une catégorie d’instrument qu’on a le droit d’utiliser dans la première période. Ce que tu viens de voir n’était qu’un échauffement, nous allons maintenant passer aux choses sérieuses. Autrement dit jusqu’au retour de notre maitresse nous avons le droit d’utiliser des plumes et un bâillon, d’ailleurs… » Elle alla cherche un morceau de tissu dans la mallette et bâillonna Camille. Cette dernière qui avait repris ses esprits tenta de se débattre tant bien que mal mais en vain. Des cris de protestation à peine audibles sortirent de sa bouche.
- « Comme ça nous seront tranquille, lança Marion, allez on y va ».
Marion se mit alors à chatouiller frénétiquement la plante droite de Camille tandis que Lucie s’acharnait sur les côtes de la jeune femme. Elsa quant à elle s’attaqua à la plante du pied gauche en l’effleurant simplement dans un premier temps. Camille était électrisée, c’est commet si elle venait de recevoir une décharge électrique, un coup de fouet. Tout son corps se crispa d’un coup et ses cris d’exaspération étouffés par le bâillon ne rajoutaient qu’une note encore plus frustrante à cette situation déjà insoutenable.
Après quelques minutes Elsa commençait à s’acharner plus vigoureusement à sa tâche : ses ongles grattaient imperturbablement la chair tendre de la plante du pied de Camille. Lorsque les mouvements désespérés de son pied la geignait trop dans son œuvre, elle le retenait en arrière d’une main et chatouillait de l’autre ce qui, couplé à une attaque ciblée du creux de la plante rendait complètement insoutenable la sensation que subissait Camille. Et ce genre d’attaques, Lucie s’en rendait bien compte même si, concentrée sur son office, elle ne voyait pas l’acharnement dont faisait preuve Elsa, elle se rendait bien compte quand les spasmes et débattements de sa victime devenait plus violents. Malgré cela, Lucie continuait d’alterner stimulation des côtes avec deux doigts et grattements sur tout le ventre. La multiple localisation des foyers des stimulations offrait à la jeune Camille une sensation nouvelle, plus intense, comme si elle perdait petit à petit le contrôle de tout son corps. De son côté Marion, concurrençait presque Elsa dans sa frénésie mais elle s’attaquait plus à la base des orteils, zone presque aussi sensible que le creux de la plante. Ses ongles acérés permettaient des chatouilles minutieuses, entre les orteils notamment.
L’activité de la jeune Elsa lui procurait une excitation sans pareil. Les pieds de son amie, ainsi à sa merci, subissant tout son bon vouloir l’excitait au plus haut point. Il n’y avait aucune vengeance personnelle car Camille bien que parfois peu tendre était réellement une amie pour elle, mais c’était presque trop fort pour elle tellement le plaisir qu’elle y prenait était grand.
L’engouement pour ce pied était tel qu’Elsa se mit à le lécher. Délicatement elle fit passe sa langue sur toute la plante depuis le talon jusqu’aux orteils. Un nouveau sentiment électrifié naquit chez Camille, dû plus à la nouveauté de la sensation et à l’étrangeté de la texture qui parcourait désormais son pied qu’à la sensation de chatouille elle-même car même si son pied restait très sensible aux caresses de son amie, cela était moindre que ses ongles.
Marion, amusé devant ce spectacle, se mit aussitôt à promener sa langue entre les orteils de la jeune victime.


A Suivre...
Dites moi ce que vous en pensez.
La suite va être corsé pour Camille...
Waou!

C'est super top hypra giga cool!

J'adore ce genre d'histoire avec la petite victime frimeuse et puis les bourreaux avec une maitresse et des "esclaves" dans un chateau lugubre qui met mal à l'aise la victime

miam :p

la suite la suite!
Vraiment simpa et très très bien écris !! Tu à l'âme d'un futur écrivain!!
mes filicitations
Merci de vos encouragements, la suite va arriver.
Marion, amusé devant ce spectacle, se mit aussitôt à promener sa langue entre les orteils de la jeune victime. Sa langue habile caressait le pied de la suppliciée en alternant les passages entre les orteils et les suçons. Elle mordillait de temps en temps le gros orteil (c’était la cible idéale pour ce genre de pratiques.
Camille se tortillait dans tous les sens, jamais elle n’avait ressentit de telles sensations, de telles stimulations corporelles. Tous ces doigts qui avaient d’abord parcouru la plante sensible de ses pieds, et maintenant ces langues qui les exploraient dans les moindres détails la rendait folle. Et cette stimulation permanente lui interdisait toute réflexion : il lui était tout à fait impossible de focaliser son attention sur quoi que ce soit, son esprit ressemblait un peu à un champ de batail où ses troupes se battraient non seulement en nombre inférieur mais sans armes.
Pendant qu’Elsa et Marion se délectait de ce qui devait leur paraitre un nectar divin tellement elles y mettaient du cœur, Lucie se satisfaisait à sa manière : elle stimulait sans relâche le ventre et les côtes de la jeune Camille. Ses doigts parcouraient sa peau si rapidement que la suppliciée ne pouvait même plus savoir où ils se trouvaient au moment où elle en ressentait les grattements. Ses mains se baladaient depuis le haut de sa culotte jusqu’à la base de son soutien-gorge et à l’approche de ses seins Camille ne pouvait que frémir dans un mélange de plaisir et d’exaspération. Lucie abandonna ensuite son poste pour aller s’attaquer aux dessous de bras de la victime. Bien qu’ayant ses pieds effroyablement torturés, Camille avait réussi à comprendre la localisation de la future attaque et elle tenta de se retirer au maximum mais, attachée ainsi, les sangles serrées qui la retenait ne lui laissaient pas l’ombre d’une marge de mouvement. On ne put qu’entendre qu’une légère augmentation des cris au travers du bâillon lorsque les doigts de Lucie se mirent à gratter les dessous de bras de Camille. Cette dernière profitait désormais d’une torture à la fois sur ses pieds et sous ses bras ce qui provoquait une sensation nouvelle, où tout son corps lui semblait subir des décharges électriques. La suppliciée perdit de nouveau toute conscience immédiate ; ses cris et ses rires se perdaient dans le tissu. Son désespoir était aussi grand que le plaisir que prenaient ces trois jeunes filles à la torturer sans merci.
Ce tableau perdura pendant de nombreuses minutes : Elsa savourait de sa langue la délicieuse plante du pied gauche, Marion plus joueuse variait les techniques de stimulation des orteils du pied droit, et Lucie s’acharnait sur les dessous de bras en descendant parfois jusqu’au bassin.
La torture de la peau presque entièrement nue perdura pendant ce qui paru à Camille une éternité. Mais d’un coup Lucie s’arrêta sans même que ses deux acolytes s’en aperçoivent pour aller chercher trois grandes plumes dans la mallette. Voyant que ni Lucie, ni Elsa ne s’était rendu compte de ce qu’elle faisait, elle les secoua :
- « Oh hé ! » lança-t-elle en agitant le plumes pour indiquer la prochaine activité.
- « Ah oui c’est vrai qu’on a du matériel, il serait dommage de s’en priver » répondit Marion qui venait de laisser le pied droit de leur victime. Elsa quant à elle était sourde à toute paroles, elle fermait les yeux tout en délectant de ses papilles une plante plus que jamais désirée.
- « Mais c’est qu’elle aime ça on dirait ! » lança Lucie.
- « Je t’avoue que son ardeur m’impressionne de plus en plus, avoua Marion, ma petite Elsa pourrais-tu arrêter deux minutes ? »
- « hum, ho non … C’est trop bon…» rétorqua Elsa tout en embrassant maintenant le creux de la plante. Le jeune bourreau abandonna finalement le pied de Camille pour se tourner vers ses acolytes.
- « Ah bah quand même, lança Marion, tiens prends cette plume ».
Camille respirait fortement, son corps luisant de sueur ses cris avaient cessés. Elle tenta une parole étouffée par le bâillon.
- « Elle en veut encore on dirait ! » dit Lucie amusé devant l’impuissance de ce corps. Elsa sourit puis admira sa plume.
- « On va voir ce qu’elle à nous dire » proposa Marion en déliant le bâillon de la suppliciée. Aussitôt un flot de paroles sortirent de sa bouche engourdit :
- « Arrêtez ! Arrêtez ! Je vous en supplie détachez moi ! Pitié arrêtez… »
- « Oh mais ma chérie ne t’inquiète pas, on te détachera, mais pas tout de suite » affirma Lucie en riant.
Marion quant à elle regardait les yeux d’Elsa pétiller d’excitation et lui lança :
- « Tu devrais la remplacer un jour, tu t’amuserais bien » lança-t-elle en souriant, mais c’est plus la peur qui se lu alors sur le visage de la jeune femme. Elle commençait à imaginer le mélange de plaisir et de frustration qu’elle pourrait ressentir. Puis ses yeux pétillèrent à nouveau : elle se visualisait très bien à la place de son amie, attachée solidement à cette table, torturée pendant des heures, ses pieds à la merci de filles au moins autant fétichistes qu’elle, incapable de bouger… Marion n’eut même pas à dire quoi que ce soit : un simple clin d’œil lancé à Elsa suffit. De son côté Elsa était sûre que ses pieds pourraient passer des moments inoubliables. Marion, elle, était assurée de la volonté de la jeune fille de subir une telle expérience.
- « Recentrons-nous sur le sujet du jour s’il vous plait mesdemoiselles » coupa Lucie.
Les trois bourreaux commencèrent alors à caresser chacune avec leur plume la peau délicate de Camille. Les plumes grandes et fermes parcouraient lentement toute la surface de son corps produisant chez elle une sensation nouvelle. Les points les plus sensibles changeaient devant cet ustensile. Ainsi ses pieds ne se révélaient que moyennement chatouilleux : lorsqu’une des filles effleurait la plante d’un de ses pieds, elle crispait ce dernier ou l’agitait dans tous les sens ce qui diminuait efficacement les sensations. Ses cuisses en revanche devenaient particulièrement sensibles aux effleurements des plumes, tout comme son cou. Cet outil produisait une sensation bien différente que pour les doigts qui la torturaient impitoyablement. La plume bien que moins violente était plus subtile : les filles parcouraient sa peau lentement, en l’effleurant simplement ce qui provoquait chez elle des frissonnements impressionnant.
Elsa ne comprit pas tout de suite la nouvelle technique, ses assauts rapides ne se révélaient pas efficaces. Ce n’est qu’après, en observant et imitant ses collègues qu’elle assimila la nécessité de douceur.
Bien que moins pénible que les sensations précédentes, Camille était malgré tout pris d’un rire nerveux (qui s’exprimait plus librement sans bâillon) lorsque simultanément son cou et ses cuisses étaient stimulés.
Les jeunes filles n’eurent cependant pas le temps de s’adonner bien longtemps à cette nouvelle activité car Audrey réapparut alors. Instantanément Marion et Lucie s’arrêtèrent :
- « Nous sommes à vos ordres maîtresse » dit Marion. Esa cessa alors de chatouiller son amie pour écouter ce qu’Audrey allait dire. Audrey jeta un rapide coup d’œil vers le corps de Camille :
- « Bien ! Je vois que vous vous êtes bien occupé d’elle, lança-t-elle, je pense qu’on peut passer aux objets de classe B ».
Lucie alla alors chercher quelque chose dans un placard que ni Elsa ni Camille n’avait alors remarqué. Elle revint avec un carcan en bois. Marion plaqua alors ses mains sur les chevilles de la suppliciée tout en défaisant ses les liens que maintenant ses pieds, Lucie fixa ensuite le carcan sur la table grâce à des loquets qui se trouvaient sur la table et enfin elle prit les chevilles de Camille pour les introduire dans le carcan tout en refermant celui-ci. Ainsi, les pieds de la jeune torturée dépassaient comme précédemment mais ils étaient retenus par la pièce de bois qui lui interdisait tout mouvement de retrait. Ainsi attachée la jeune femme avait comme précédemment les jambes écartées.
Camille qui avait tenté de l’occasion pour se débattre n’avais plus de force mais elle comprenait bien ce qui lui arrivait, c’est alors qu’elle tenta une négociation :
- « Je vous en prie, arrêtez ça ! Pitié, je vous donnerais tout ce que vous voulez. »
- « Oh mais ma petite puce, c’est ça que tu ne comprends pas : c’est te chatouiller que nous désirons plus que tout » s’empressa de répondre Audrey dans un large sourire. Cette dernière alla ensuite chercher des cordelettes dans la mallette puis les distribua à ses deux esclaves. Ces dernières les firent passer entre les orteils de la jeune Camille plus les attachèrent au carcan de sorte que ses pieds soient retirés au maximum. Comme elle put s’en apercevoir rapidement, Camille était absolument incapable de faire le moindre mouvement avec ses pieds : ni les crisper, ni les tortiller.
Elsa redoublait d’excitation, en effet elle comprenait bien dans quelle mesure la torture serait intensifiée avec des plantes incapables du moindre mouvement. Et détail pratique elle imaginait que privée ainsi de mobilité, Camille pourrait subir les chatouilles de ses tortionnaires sans qu’ils soient le moins du monde gênés par le mouvement des pieds.
- « Mesdemoiselles, admirez ce spectacle ! » Lança Audrey couvrant les protestations de Camille.
- « Par pitié, libérez-moi ! » tenta la suppliciée. Mais cela n’eu que l’effet contraire : Audrey alla chercher le bâillon qui avait plus tôt été remis dans la mallette pour l’appliquer sur la figure suppliante de la jeune femme.
- « Bien, maintenant faites vous plaisir ! Vous avez deux heures, je dois pour ma part préparer l’étape suivante. » Dit Audrey.
Elsa était au comble de l’excitation, elle voulait à tout pris observer les conséquences du carcan sur la sensibilité de son amie. Ce fut donc la première en action : elle commença par parcourir simplement d’un doigt la plante du pied gauche. La surprise d’une sensation si violente tomba sur une Camille impuissante comme jamais : si le bâillon n’avait pas été là, le cri aurait certainement brisé les tympans d’Elsa. La réaction de la torturée était au-delà des espérances de l’adolescente. Voyant que ses acolytes n’arriveraient pas, Elsa s’agenouilla et se mit à chatouiller simultanément les deux pieds de son amie. Il ne s’agissait plus de tester ses points faibles mais bien de gratter frénétiquement les plantes sans défenses de Camille sans la moindre retenue. Si les sensations que cette dernière avait ressenties au début de la séance étaient insupportables, celles qu’elle éprouvait maintenant était infiniment pires. Elle était absolument incapable de bouger ses pieds même de deux millimètres et cela en plus de lui faire éprouver un sentiment de totale impuissance décuplait considérablement sa sensibilité. Elle ne pu que se heurté à la solidité du carcan et de ses liens quand les spasmes qui secouaient violemment son corps reprirent.
Les yeux d’Elsa pétillaient comme jamais, ses doigts parcouraient toute la plante des pieds de sa victime d’une part à une vitesse hallucinante, d’autre part avec une frénésie et une insistance inouïes. Elle alternait grattements, période où ses ongles glissaient imperturbablement sur la chair tendre de la plante parfaitement tendue des pieds de Camille, et chatouilles à proprement parler où elle utilisait plus la paume de ses doigts. La vue de ces plantes ainsi à sa merci, parties si sensibles, si vulnérables excitait la jeune Elsa à un point presque inconcevable. Complètement hors de contrôle, la suppliciée hurlait dans son bâillon au gré des attaques inlassables de son amie et l’intensité des sensations qui la foudroyaient allait en croissant, tout comme l’acharnement d’Elsa à torturer ainsi ces pieds innocents. Dans le cerveau de Camille une seule chose se trouvait : la stimulation permanente et insupportable des toutes ces terminaisons nerveuses ; et le flux continu si intense qui arrivait en bien trop grande quantité la torturait à un point inimaginable.
Comme précédemment, Elsa se mit à lécher avidement la plante du pied gauche. Sa langue parcourant ainsi toute cette peau si délicieuse en s’arrêtant sur chaque centimètre carré fit réapparaitre chez Camille cette sensation si électrisante, mais de manière bien plus violente que la première fois. En effet il était impossible dorénavant pour la jeune suppliciée de crisper ne serrais-ce qu’un centimètre de sa plante qui s’exposait de manière totale.
Marion, amusé devant ce spectacle, se mit aussitôt à promener sa langue entre les orteils de la jeune victime. Sa langue habile caressait le pied de la suppliciée en alternant les passages entre les orteils et les suçons. Elle mordillait de temps en temps le gros orteil (c’était la cible idéale pour ce genre de pratiques.
Camille se tortillait dans tous les sens, jamais elle n’avait ressentit de telles sensations, de telles stimulations corporelles. Tous ces doigts qui avaient d’abord parcouru la plante sensible de ses pieds, et maintenant ces langues qui les exploraient dans les moindres détails la rendait folle. Et cette stimulation permanente lui interdisait toute réflexion : il lui était tout à fait impossible de focaliser son attention sur quoi que ce soit, son esprit ressemblait un peu à un champ de batail où ses troupes se battraient non seulement en nombre inférieur mais sans armes.
Pendant qu’Elsa et Marion se délectait de ce qui devait leur paraitre un nectar divin tellement elles y mettaient du cœur, Lucie se satisfaisait à sa manière : elle stimulait sans relâche le ventre et les côtes de la jeune Camille. Ses doigts parcouraient sa peau si rapidement que la suppliciée ne pouvait même plus savoir où ils se trouvaient au moment où elle en ressentait les grattements. Ses mains se baladaient depuis le haut de sa culotte jusqu’à la base de son soutien-gorge et à l’approche de ses seins Camille ne pouvait que frémir dans un mélange de plaisir et d’exaspération. Lucie abandonna ensuite son poste pour aller s’attaquer aux dessous de bras de la victime. Bien qu’ayant ses pieds effroyablement torturés, Camille avait réussi à comprendre la localisation de la future attaque et elle tenta de se retirer au maximum mais, attachée ainsi, les sangles serrées qui la retenait ne lui laissaient pas l’ombre d’une marge de mouvement. On ne put qu’entendre qu’une légère augmentation des cris au travers du bâillon lorsque les doigts de Lucie se mirent à gratter les dessous de bras de Camille. Cette dernière profitait désormais d’une torture à la fois sur ses pieds et sous ses bras ce qui provoquait une sensation nouvelle, où tout son corps lui semblait subir des décharges électriques. La suppliciée perdit de nouveau toute conscience immédiate ; ses cris et ses rires se perdaient dans le tissu. Son désespoir était aussi grand que le plaisir que prenaient ces trois jeunes filles à la torturer sans merci.
Ce tableau perdura pendant de nombreuses minutes : Elsa savourait de sa langue la délicieuse plante du pied gauche, Marion plus joueuse variait les techniques de stimulation des orteils du pied droit, et Lucie s’acharnait sur les dessous de bras en descendant parfois jusqu’au bassin.
La torture de la peau presque entièrement nue perdura pendant ce qui paru à Camille une éternité. Mais d’un coup Lucie s’arrêta sans même que ses deux acolytes s’en aperçoivent pour aller chercher trois grandes plumes dans la mallette. Voyant que ni Lucie, ni Elsa ne s’était rendu compte de ce qu’elle faisait, elle les secoua :
- « Oh hé ! » lança-t-elle en agitant le plumes pour indiquer la prochaine activité.
- « Ah oui c’est vrai qu’on a du matériel, il serait dommage de s’en priver » répondit Marion qui venait de laisser le pied droit de leur victime. Elsa quant à elle était sourde à toute paroles, elle fermait les yeux tout en délectant de ses papilles une plante plus que jamais désirée.
- « Mais c’est qu’elle aime ça on dirait ! » lança Lucie.
- « Je t’avoue que son ardeur m’impressionne de plus en plus, avoua Marion, ma petite Elsa pourrais-tu arrêter deux minutes ? »
- « hum, ho non … C’est trop bon…» rétorqua Elsa tout en embrassant maintenant le creux de la plante. Le jeune bourreau abandonna finalement le pied de Camille pour se tourner vers ses acolytes.
- « Ah bah quand même, lança Marion, tiens prends cette plume ».
Camille respirait fortement, son corps luisant de sueur ses cris avaient cessés. Elle tenta une parole étouffée par le bâillon.
- « Elle en veut encore on dirait ! » dit Lucie amusé devant l’impuissance de ce corps. Elsa sourit puis admira sa plume.
- « On va voir ce qu’elle à nous dire » proposa Marion en déliant le bâillon de la suppliciée. Aussitôt un flot de paroles sortirent de sa bouche engourdit :
- « Arrêtez ! Arrêtez ! Je vous en supplie détachez moi ! Pitié arrêtez… »
- « Oh mais ma chérie ne t’inquiète pas, on te détachera, mais pas tout de suite » affirma Lucie en riant.
Marion quant à elle regardait les yeux d’Elsa pétiller d’excitation et lui lança :
- « Tu devrais la remplacer un jour, tu t’amuserais bien » lança-t-elle en souriant, mais c’est plus la peur qui se lu alors sur le visage de la jeune femme. Elle commençait à imaginer le mélange de plaisir et de frustration qu’elle pourrait ressentir. Puis ses yeux pétillèrent à nouveau : elle se visualisait très bien à la place de son amie, attachée solidement à cette table, torturée pendant des heures, ses pieds à la merci de filles au moins autant fétichistes qu’elle, incapable de bouger… Marion n’eut même pas à dire quoi que ce soit : un simple clin d’œil lancé à Elsa suffit. De son côté Elsa était sûre que ses pieds pourraient passer des moments inoubliables. Marion, elle, était assurée de la volonté de la jeune fille de subir une telle expérience.
- « Recentrons-nous sur le sujet du jour s’il vous plait mesdemoiselles » coupa Lucie.
Les trois bourreaux commencèrent alors à caresser chacune avec leur plume la peau délicate de Camille. Les plumes grandes et fermes parcouraient lentement toute la surface de son corps produisant chez elle une sensation nouvelle. Les points les plus sensibles changeaient devant cet ustensile. Ainsi ses pieds ne se révélaient que moyennement chatouilleux : lorsqu’une des filles effleurait la plante d’un de ses pieds, elle crispait ce dernier ou l’agitait dans tous les sens ce qui diminuait efficacement les sensations. Ses cuisses en revanche devenaient particulièrement sensibles aux effleurements des plumes, tout comme son cou. Cet outil produisait une sensation bien différente que pour les doigts qui la torturaient impitoyablement. La plume bien que moins violente était plus subtile : les filles parcouraient sa peau lentement, en l’effleurant simplement ce qui provoquait chez elle des frissonnements impressionnant.
Elsa ne comprit pas tout de suite la nouvelle technique, ses assauts rapides ne se révélaient pas efficaces. Ce n’est qu’après, en observant et imitant ses collègues qu’elle assimila la nécessité de douceur.
Bien que moins pénible que les sensations précédentes, Camille était malgré tout pris d’un rire nerveux (qui s’exprimait plus librement sans bâillon) lorsque simultanément son cou et ses cuisses étaient stimulés.
Les jeunes filles n’eurent cependant pas le temps de s’adonner bien longtemps à cette nouvelle activité car Audrey réapparut alors. Instantanément Marion et Lucie s’arrêtèrent :
- « Nous sommes à vos ordres maîtresse » dit Marion. Esa cessa alors de chatouiller son amie pour écouter ce qu’Audrey allait dire. Audrey jeta un rapide coup d’œil vers le corps de Camille :
- « Bien ! Je vois que vous vous êtes bien occupé d’elle, lança-t-elle, je pense qu’on peut passer aux objets de classe B ».
Lucie alla alors chercher quelque chose dans un placard que ni Elsa ni Camille n’avait alors remarqué. Elle revint avec un carcan en bois. Marion plaqua alors ses mains sur les chevilles de la suppliciée tout en défaisant ses les liens que maintenant ses pieds, Lucie fixa ensuite le carcan sur la table grâce à des loquets qui se trouvaient sur la table et enfin elle prit les chevilles de Camille pour les introduire dans le carcan tout en refermant celui-ci. Ainsi, les pieds de la jeune torturée dépassaient comme précédemment mais ils étaient retenus par la pièce de bois qui lui interdisait tout mouvement de retrait. Ainsi attachée la jeune femme avait comme précédemment les jambes écartées.
Camille qui avait tenté de l’occasion pour se débattre n’avais plus de force mais elle comprenait bien ce qui lui arrivait, c’est alors qu’elle tenta une négociation :
- « Je vous en prie, arrêtez ça ! Pitié, je vous donnerais tout ce que vous voulez. »
- « Oh mais ma petite puce, c’est ça que tu ne comprends pas : c’est te chatouiller que nous désirons plus que tout » s’empressa de répondre Audrey dans un large sourire. Cette dernière alla ensuite chercher des cordelettes dans la mallette puis les distribua à ses deux esclaves. Ces dernières les firent passer entre les orteils de la jeune Camille plus les attachèrent au carcan de sorte que ses pieds soient retirés au maximum. Comme elle put s’en apercevoir rapidement, Camille était absolument incapable de faire le moindre mouvement avec ses pieds : ni les crisper, ni les tortiller.
Elsa redoublait d’excitation, en effet elle comprenait bien dans quelle mesure la torture serait intensifiée avec des plantes incapables du moindre mouvement. Et détail pratique elle imaginait que privée ainsi de mobilité, Camille pourrait subir les chatouilles de ses tortionnaires sans qu’ils soient le moins du monde gênés par le mouvement des pieds.
- « Mesdemoiselles, admirez ce spectacle ! » Lança Audrey couvrant les protestations de Camille.
- « Par pitié, libérez-moi ! » tenta la suppliciée. Mais cela n’eu que l’effet contraire : Audrey alla chercher le bâillon qui avait plus tôt été remis dans la mallette pour l’appliquer sur la figure suppliante de la jeune femme.
- « Bien, maintenant faites vous plaisir ! Vous avez deux heures, je dois pour ma part préparer l’étape suivante. » Dit Audrey.
Elsa était au comble de l’excitation, elle voulait à tout pris observer les conséquences du carcan sur la sensibilité de son amie. Ce fut donc la première en action : elle commença par parcourir simplement d’un doigt la plante du pied gauche. La surprise d’une sensation si violente tomba sur une Camille impuissante comme jamais : si le bâillon n’avait pas été là, le cri aurait certainement brisé les tympans d’Elsa. La réaction de la torturée était au-delà des espérances de l’adolescente. Voyant que ses acolytes n’arriveraient pas, Elsa s’agenouilla et se mit à chatouiller simultanément les deux pieds de son amie. Il ne s’agissait plus de tester ses points faibles mais bien de gratter frénétiquement les plantes sans défenses de Camille sans la moindre retenue. Si les sensations que cette dernière avait ressenties au début de la séance étaient insupportables, celles qu’elle éprouvait maintenant était infiniment pires. Elle était absolument incapable de bouger ses pieds même de deux millimètres et cela en plus de lui faire éprouver un sentiment de totale impuissance décuplait considérablement sa sensibilité. Elle ne pu que se heurté à la solidité du carcan et de ses liens quand les spasmes qui secouaient violemment son corps reprirent.
Les yeux d’Elsa pétillaient comme jamais, ses doigts parcouraient toute la plante des pieds de sa victime d’une part à une vitesse hallucinante, d’autre part avec une frénésie et une insistance inouïes. Elle alternait grattements, période où ses ongles glissaient imperturbablement sur la chair tendre de la plante parfaitement tendue des pieds de Camille, et chatouilles à proprement parler où elle utilisait plus la paume de ses doigts. La vue de ces plantes ainsi à sa merci, parties si sensibles, si vulnérables excitait la jeune Elsa à un point presque inconcevable. Complètement hors de contrôle, la suppliciée hurlait dans son bâillon au gré des attaques inlassables de son amie et l’intensité des sensations qui la foudroyaient allait en croissant, tout comme l’acharnement d’Elsa à torturer ainsi ces pieds innocents. Dans le cerveau de Camille une seule chose se trouvait : la stimulation permanente et insupportable des toutes ces terminaisons nerveuses ; et le flux continu si intense qui arrivait en bien trop grande quantité la torturait à un point inimaginable.
Comme précédemment, Elsa se mit à lécher avidement la plante du pied gauche. Sa langue parcourant ainsi toute cette peau si délicieuse en s’arrêtant sur chaque centimètre carré fit réapparaitre chez Camille cette sensation si électrisante, mais de manière bien plus violente que la première fois. En effet il était impossible dorénavant pour la jeune suppliciée de crisper ne serrais-ce qu’un centimètre de sa plante qui s’exposait de manière totale.

A suivre...
Désolé j'ai poster deux fois de suites...
La suite peut paraitre répétitive mais ne vous inquiétez pas du nouveau arrivera dans la suite.
Eh bé c'est toujours autant impressionnant!

On se demande qu'elle va être l'étape suivante, continue comme ça!
Tu as le mérite d'être lu... BRAVO
En effet cette histoire est vraiment superbe ! Continue sur ta lancée !
Oui, j'approuve aussi, C'est une bien belle histoire que voilà. Continues sur ta lancée, tu es bien parti. Je ne lis presque aucune des histoires de ce forum, sauf celles qui ne semblent pas trop mal écrite. Tu as réussis à attirer mon attention, et en plus à me captiver. Bravo et continues.
Très bonne histoire, je me suis vraiment régalé en la lisant ^^
Et si ce n'est pas assez extrême pour elle je pense humblement que rien n'y fera ^^
Audrey Marion et Lucie regardaient ce spectacle avec un intérêt total : voir cette jeune fille de tout juste 19 ans chatouiller sa victime avec une telle passion, une telle maîtrise les laissaient bouche bée. Cependant, malgré cet excitant tableau qui aurait pu se prolonger des heures, Audrey coupa net l’envol d’Elsa :
- « Ma chérie, même si les doigts sont une arme redoutable, il existe d’autres armes qui combinées peuvent décupler la sensibilité de ton amie. »
Audrey lui montra alors un bandeau qu’elle alla appliquer sur les yeux de Camille. Cette dernière, dans une inaudible supplication, sentait la peur l’envahir. Elle était maintenant aveugle, et là où elle pouvait encore voir ses ennemies arriver, elle en était désormais incapable.
Audrey alla chercher ensuite quelque chose dans la mallette qu’Elsa ne vit pas tout de suite : il s’agissait d’une fourchette en métal. Elle en distribua une autre à Marion et lui donna également une bouteille de lotion puis elle s’en alla par l’escalier après avoir saluer les trois filles d’un clin d’œil.
Marion, observa la bouteille que sa maîtresse lui avait donnée : c’était une huile de massage. Elle en versa une bonne quantité dans sa main puis commença à l’étaler sur la plante des pieds de Camille. Il s’agissait ici plus de masser les pieds que de les chatouiller même si au premier contact de l’huile la jeune suppliciée dans sa cécité croyait bien que la torture reprenait. D’un signe de la tête Marion indiquai à ses complices qu’elles pouvaient reprendre leur office. Elsa et Marion se munirent de leur fourchette et commencèrent à gratter les pieds humides : l’ustensile de métal glissait avec une facilité déconcertante. La pauvre Camille, elle, reprenait sa souffrance : une sensation encore nouvelle la torturait : si l’huile augmentait sa sensibilité, couplé à l’utilisation de la fourchette tout devenait atroce. Les sensations devenaient de plus en plus fortes et les tentatives pour se libérés de plus en plus vaines. Lucie quant à elle prit l’huile de massage et en versa abondamment sur tout le corps de la victime, depuis ses cuisses jusqu’à sa poitrine. Ella massa longtemps de sorte que l’huile pénètre bien la peau et quand le manque de chatouilles se faisait trop important, au lieu de masser avec la paume de ses mains elle se mettait à gratter la peau à la sensibilité décuplée avec les ongles de ses dix doigts.
Pendant ce temps Marion et Elsa ne fléchissaient pas : leur fourchette parcourait la plante des pieds de Camille sans la moindre interruption, les filles comprirent d’ailleurs assez vite qu’il ne fallait pas y s’acharner frénétiquement mais parcourir toute la longueur de la plante lentement pour que la sensation se diffuse de manière plus importante. La base des orteils était ainsi plus sensible que jamais à ce genre de torture. Elsa trouvait cette méthode ambivalente : d’un côté elle voyait bien que ce nouveau supplice était insupportable pour son amie et cela l’excitait fortement, de l’autre elle-même se faisait moins plaisir n’étant pas en contact direct avec le pied. Camille de son côté voyait sa tête remplie d’un imbroglio de sensations, de couleurs, de sons, c’est comme si un barrage venait d’exploser en elle déversant le flot incessant de l’irradiation dans tout son corps.
Lucie, une fois contente de son œuvre se mis à gratter frénétiquement d’abord les cuisses de Camille dont les spasmes redoublèrent instantanément d’intensité.
La suppliciée commençait à présent à être épuisée, ses pauvres pieds ainsi torturés sans merci, avec des outils de plus en plus redoutables… Quelle serait la suite, combien de temps pourra-t-elle encore résister à ce supplice interminable. Jamais elle n’avait connu une telle immersion au cœur de l’enfer, aurait-elle pu seulement en imaginer l’existence. Jamais elle n’avait connu de telles sensations qui produisaient chez elle un soupçon de plaisir et une vague de frustration de terreur et d’impuissance déferlant sur elle comme l’inéluctable retombée de la vague. Toutes ces mains et ces ustensiles qui parcouraient sa peau nue si sensible l’électrisait d’une manière inconcevable, irradiant tout son corps de cette sensation. Son corps presque nu, inondé de sueur était condamné par l’habile bondage à subir ces décharges de plein fouet sans que quoi que ce soit ne puisse l’en délivrer.
Voila une courte suite (un peu courte je vous l'accorde), le reste arrivera bientôt
Ah ouf ça me rassure!

Bonne suite comme toujours j'en venais même à me demander si elle était pas nue?

depuis ses cuisses jusqu’à sa poitrine.


Je vois pas l'intérêt de mettre de l'huile sur du tissus

mais la fin nous redit qu'elle est encore en sous vêtements
Non elle n'est pas nue, c'est de l'huile jusqu'au bas de sa poitrine en fait, c'est vrai que j'avais pas précisé.
J'hésitais à introduire un aspect sexuel, qu'en pensez vous ? Ça peut gâcher l'histoire aussi.
Je manque de temps pour écrire la suite car je suis très occupé mais ça viendra ne vous inquiétez pas.
En tout cas j'accroche toujours aussi bien a l'histoire. J'espère que la suite sera plus longue :)
Une bonne histoire comme je les aime :lunettesnoires2:

Je la suis depuis le début et j'avoue que j'accroche assez bien :)

Je t'invite à continuer sur ta lancée. :moue:
Mmmh pour l'aspect sexuel ben c'est à prendre ou a laisser, les chats noirs sont déchainés !

Euh pardon je m'égare XD lol

Nan mais c'est risqué quand même bien que cela ne me déplait guère mais à ce moment là transfère chez les adultes!
j'adore cette histoire même si normalement je m'attarde pas sur des post aussi long je ne me lasse pas de celle ci. Par contre ne la transfère pas stp parce que je ne pourrait pu la lire
Alors la suite j'en peux plus d'attendre!
Désolé chers amis mais je suis extrêmement pris ces derniers temps, vous serrez tous d'accord avec moi qu'il vaut mieux une bonne suite qu'une suite bâclée, la suite arrivera quand elle pourra, merci de votre compréhension.
pas de problème vu le début a mon avis sa vaut la peine d'attendre.
J'espère que ta suite est super bien parce que la sa commence g (oui je sais j'ai moi aussi des histoires en suspens je boss dessus promis lol)
l'histoire est vraiment trop bien un truc de ouf !! vivement la suite ! et surtout, ne la déplacez pas dans la section adulte par pitié sinon je pourrais pas la lire
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