Tickling FR, le site des amateurs de chatouilles.



Le café Philo

Parce qu'on est pas que des fétichistes, un coin où vous pouvez parler ciné et musique.
Je viens brusquement sur ce topic pour vous posez une question en raison des événements tragique sur paris . Qui nous ont tous touché autant que nous sommes.

" quesce qu'un hommage ? Fait-il l'objet d'un recueillement ou d'un devoir de mémoire ? "

Je ne sais pas si c'est clair ^-^
Oui, tristes événements en effet qui ont secoués la capitale vendredi dernier.

Pour ma part, un hommage, c'est le fait de montrer que l'on respecte quelque chose.
Par exemple, rendre hommage aux victimes de ce 13 novembre, c'est avoir une pensée et un immense respect pour eux, dire qu'en quelque sorte, grâce à eux, nous nous sommes unis contre l'adversité.

Autre exemple, rendre hommage à un inventeur, c'est respecter ce qu'il a fait, son invention, pour montrer que ce n'était pas en vain.

En l'occurrence, pour répondre à ta question, je pense que, dans le thème de ces attentats, c'est à la fois un recueillement pour les victimes, et, plus tard, dans 5, 10, 15 ans, un devoir de mémoire pour ne pas les oublier.

Voili voilou !

#PrayforParis
Salut,

Je ré-anime ce topic car il est plutôt cool

"Être libre, est-ce satisfaire tous ses désirs ? »

Désirs naissants, désirs assouvis, désirs frustrés.
Ce que tout le monde comprends d’instinct, et d’expérience, c’es que le désir même lorsqu’il est satisfait mène forcément à la frustration. Le désir est brimé et donc source de souffrance et de frustration lorsqu’il ne peux être assouvi, quel que soit l’objet du désir dont il est question.
Lorsque le désir est assouvi, celui-ci généralement augmente et réclameras presque toujours plus d’assouvissement, plus loin, plus fort.
Même chose en pire s’il s’agit d’une compulsion ou il n’y a dans ce cas là. pas d’autre but que l’acte en lui même. Comme un crackhhead pour sa galette achetée 12€ gare du nord, aucun amour là dedans si ce n’est une compulsion morbide.

(Je précises que je suis absolument ivre à l’instant ou je rédiges ce message)

En fait, je remarque que la plupart d’’entre-vous (et peut-être à raison) ont une vision très bouddhique des choses :

Vie = Désir
Désir = Frustration
Frustration = Souffrance

Donc si l’on s’en tenais aux enseignements de notre ami Gautama nous devrions chercher à sortir de ce système administré d’une main de fer par le grand démiurge qui n’est ni sympathique ni compréhensif.

En l’occurence, si je me suis inscrit sur ce forum, et si je vous écris ce message, c’est qu’il y autre chose.

(Je précises que j’ai quasiment fini la bouteille d’absinthe à l’heure qu’il est)

L’amour sous-tends la volonté. Plutôt que de vouloir s’extraire de la souffrance à tout prix, de chercher à entrer en ataraxie totale comme un gros gogol en hp, de vouloir rejoindre le ventre de la mère en somme. La solution est selon moi de s’inclure au maximum dans cette étrange chose que l’on nomme réalité. Tu vis, voilà tout. La vie peut-être exaltante ou triste. Cela ne dépends que de ceux qui vivent la vie en question. Vous êtes pour la plupart daccord avec moi autrement vous ne seriez-pas inserits sur un forum fétichiste




« Doit-on tout faire pour être heureux ? »


Encore faut-il savoir ce qui nous rendrais heureux !
Cela rejoins un peu la précédente question.
Pour moi, être heureux : Faire ce que l’on veux, sans se soucier de la souffrance ou du plaisir qui en découle.
Salut,

Je ré-anime ce topic car il est plutôt cool

"Être libre, est-ce satisfaire tous ses désirs ? »

Désirs naissants, désirs assouvis, désirs frustrés.
Ce que tout le monde comprends d’instinct, et d’expérience, c’es que le désir même lorsqu’il est satisfait mène forcément à la frustration. Le désir est brimé et donc source de souffrance et de frustration lorsqu’il ne peux être assouvi, quel que soit l’objet du désir dont il est question.
Lorsque le désir est assouvi, celui-ci généralement augmente et réclameras presque toujours plus d’assouvissement, plus loin, plus fort.
Même chose en pire s’il s’agit d’une compulsion ou il n’y a dans ce cas là. pas d’autre but que l’acte en lui même. Comme un crackhhead pour sa galette achetée 12€ gare du nord, aucun amour là dedans si ce n’est une compulsion morbide.

(Je précises que je suis absolument ivre à l’instant ou je rédiges ce message)

En fait, je remarque que la plupart d’’entre-vous (et peut-être à raison) ont une vision très bouddhique des choses :

Vie = Désir
Désir = Frustration
Frustration = Souffrance

Donc si l’on s’en tenais aux enseignements de notre ami Gauttama nous devrions chercher à sortir de ce système administré d’une main de fer par le grand démiurge qui n’est ni sympathique ni compréhensif.

En l’occurence, si je me suis inscrit sur ce forum, et si je vous écris ce message, c’est qu’il y autre chose.

(Je précises que j’ai quasiment fini la bouteille d’absinthe à l’heure qu’il est)

L’amour sous-tends la volonté. Plutôt que de vouloir s’extraire de la souffrance à tout prix, de chercher à entrer en ataraxie totale comme un gros gogol en hp, de vouloir rejoindre le ventre de la mère en somme. La solution est selon moi de s’inclure au maximum dans cette étrange chose que l’on nomme réalité. Tu vis, voilà tout. La vie peut-être exaltante ou triste. Cela ne dépends que de ceux qui vivent la vie en question. Vous êtes pour la plupart daccord avec moi autrement vous ne seriez-pas inserits sur un forum fétichiste




« Doit-on tout faire pour être heureux ? »


Encore faut-il savoir ce que nous voulons !
Cela rejoins un peu la précédente question.
Pour moi, être heureux : Faire ce que l’on veux, sans se soucier ni de la souffrance ni du plaisir qui en découle. Tout est périssable, et les plaisirs sont tous éphémères. Comme les vies. Comme les richesses. Il faut essayer ce concentrer sur ce qui ne disparait pas, et garder à l’esprit que le bonheur n’est pas un but à atteindre, il est notre état normal.

Fin et commencement.
Accès réservé aux ADULTES uniquement.
Déclarez-vous être majeur(e) ?