Je vous prie donc de m'excuser....
Si l'auteur de cette magnifique histoire désire la poster, il est le bienvenu !
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La Chapelle...
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La Chapelle...Suite à une fausse manip' de ma part, le topic a été effacé.
Je vous prie donc de m'excuser.... Si l'auteur de cette magnifique histoire désire la poster, il est le bienvenu !
Re: La Chapelle...Il doit bien être deux heures du matin, se dit Virginie en jetant un regard sur sa montre. Celle-ci avouait largement deux heures et demie. La nuit sans lune conférait au campus endormi des allures inquiétantes. En bas sur le parking, deux phares s'allumèrent, immédiatement accompagnés du toussotement d'un moteur fatigué : Virginie reconnut aussitôt la 2CV de Vincent.
Ce dernier lui avait proposé de l'emmener chez lui mais elle avait décliné son offre, prétextant qu'elle préférait prendre l'air avant d'aller se coucher. Ce soir, elle n'éprouvait aucune envie de relation sexuelle. Et puis elle devait se lever tôt car son premier cours avait été exceptionnellement avancé à huit heures. Heureusement, demain soir commençaient les vacances de Pâques. Virginie comptait en profiter pour se reposer tranquillement, n’ayant prévu aucune autre activité que de se la couler douce pendant deux semaines. Dans un vacarme effrayant, la 2CV s'éloigna vers la nationale, s'évanouissant bientôt dans la nuit. Virginie enfouit ses mains au fond de ses poches et s'éloigna dans l'allée sombre et silencieuse. Elle marchait d'un pas léger, laissant son allure se rythmer de l'alternance des zones d'ombre et de lumière laiteuse de l'éclairage public. Sa mémoire la ramena aux principaux événements de la soirée, surtout à ce gage que lui avait fait subir cette vipère de Patricia : - Et si nous lui chatouillions les plantes de pieds ? avait-elle proposé non sans malice. Malgré ses protestations, Virginie avait été forcée de se coucher sur le dos, à même le sol du salon. Quatre volontaires, dont elle ne se rappelait même plus les noms, lui avaient immobilisé les poignets et les chevilles. En revanche, elle se souvenait parfaitement de Patricia et Camille qui s’étaient agenouillées chacune devant un de ses pieds immobilisés. Puis, avec des mouvements parfaitement synchronisés, elles avaient soigneusement dénoué les lacets de ses tennis avant de les lui retirer. Virginie se souvenait de ce regard complice qu’elles avaient alors échangé, tandis que d’un geste brusque elles arrachaient les chaussettes de leur prisonnière, découvrant ses deux pieds nus superbes aux formes parfaites. - Très mignons ! avait lancé Patricia. Voyons à présent s’ils sont chatouilleux. Et tandis qu’elle prononçait ses derniers mots, ses doigts s’étaient mis à effleurer délicatement la peau nue et vulnérable qui s’offrait à eux, aussitôt imités par ceux de sa complice. Camille s’était occupée de son pied gauche, assez maladroitement d’ailleurs, et lui avait chatouillé surtout la base des orteils. Virginie n’avait éprouvé aucune difficulté à soustraire par de petits mouvements vifs son pied nu des attouchements les plus réussis de son bourreau, apparemment néophyte en la matière. Patricia, en revanche, avait fait montre d’une adresse peu commune. Elle avait commencé par immobiliser d’une main ferme les orteils de son pied droit, avant de se mettre à lui chatouiller du bout des ongles le creux de sa plante de pied. Immédiatement, la sensation avait été insoutenable et Virginie s’était abandonnée à des rires nerveux mêlés à quelques hurlements lorsque Patricia touchait un point plus sensible. En se remémorant ces événements, Virginie ne pouvait empêcher une irrésistible excitation de monter en elle à nouveau. Car elle cultivait depuis de longues années et dans le secret le plus absolu des fantasmes de chatouilles où elle jouait invariablement le rôle de la victime de supplices les plus improbables. De toutes les parties de son anatomie, ses pieds étaient sans conteste ce qu’elle possédait de plus parfait. Elle leur consacrait chaque jour plus de temps que nécessaire à leur prodiguer les soins qu’ils méritaient à ses yeux. Elle ne marchait presque jamais pieds nus et portait toujours des chaussettes afin de ne laisser aucune chance aux callosités qu’elle considérait comme le pire de ses ennemis. Le résultat était à la mesure de toutes ses attentions : à vingt et un ans, ses pieds étaient restés ceux d’une adolescente et le soir, en regardant négligemment la télévision, elle se plaisait à caresser parfois pendant des heures leur peau douce et satinée en nourrissant un étrange sentiment de fierté et de satisfaction. Le fantasme des chatouilles représentait déjà pour Virginie un vieux compagnon. Il lui était venu vers l’âge de douze ans. Sa tante possédait une résidence secondaire en province où sa famille se réunissait une dizaine de fois par an. C’est là , dans la chambre mansardée de ses deux cousines, Stéphanie et Gaëlle, qu’elle découvrit sa surprenante fascination pour les chatouilles et les pieds nus. Elle découvrit également assez rapidement qu’elle se montrait de très loin la plus vulnérable des trois à ce supplice. Ses cousines actèrent qu’elle serait désormais la victime désignée de leurs petits jeux innocents, mais surtout récurrents. Vers quatorze ou quinze ans, Stéphanie proposa un jour de pimenter les supplices en attachant leur prisonnière avec des cordes et en la bâillonnant. Gaëlle et sa complice devinrent rapidement des expertes dans cet art dont Virginie apprit plus tard qu’il s’appelait bondage. Il est vrai que les lits à barreaux de cuivre qui ornaient la chambre se prêtaient tout particulièrement à ces pratiques. Ligotée et bâillonnée, Virginie vit alors ses séances de chatouilles à la fois s’intensifier et se prolonger. Durant ces quelques années, Gaëlle et Stéphanie explorèrent avec méthode tous les raffinements possibles des supplices des plantes de pieds. Elles appréciaient avec une délectation sadique découvrir progressivement les pieds nus de leur infortunée victime : Virginie était ainsi presque toujours attachée en tennis et en chaussettes blanches (un rituel presque imposé, auquel tout manquement était sévèrement puni), que ses deux bourreaux lui retiraient ensuite avec une délicate lenteur directement proportionnelle à leur excitation. Stéphanie avait depuis longtemps jeté son dévolu sur les creux des plantes des pieds de Virginie, où la peau plus blanche trahissait chez elle une sensibilité ahurissante. Elle en connaissait chaque millimètre carré et toutes les façons de les effleurer pour arracher à Virginie les hurlements étouffés les plus aboutis. Gaëlle n’était pas en reste et était devenue l’experte de la base des orteils où les chatouilles plongeaient Virginie dans un état quasi second. Puis, vers l’âge de dix-sept ans, les réunions familiales se firent moins nombreuses et les jeunes filles abandonnèrent leurs jeux érotiques. Virginie ne s’en plaignit pas car elle commençait à redouter le moment inévitable où leurs ébats prendraient un tour moins anodin. En fait, ce fut elle qui arrêta, ou du moins fit tout pour cela, à partir du jour où Stéphanie parla d’inviter un garçon comme bourreau. C’était l’époque des découvertes amoureuses et ses cousines lui avaient confessé récemment leur première expérience sexuelle. Virginie, moins pressée, ne voulut prendre aucun risque car elle ne connaissait que trop bien la perversité de Gaëlle et surtout de Stéphanie. D’ailleurs, ce fut à cette époque que Virginie déménagea. Elle perdit de vue ses cousines et le souvenir des séances de chatouilles endiablées s’estompa peu à peu. Certes, elle continua de cultiver ses fantasmes avec une obstination que les années n’atténuaient pas, mais le rêve avait désormais prit la place de la réalité. Sur ces considérations, le temps avait passé sans que Virginie s’en aperçoive et elle approchait à présent de chez elle. Elle s'engouffra dans la ruelle voûtée qui donnait accès à son immeuble. Pressant le pas, elle gravit rapidement les quelques marches de l’entrée avant de sursauter brusquement : derrière elle, surgissant de nulle part, une silhouette venait de se précipiter à son tour dans l'allée. Elle s'en voulut aussitôt de se montrer aussi craintive. Elle pénétra résolument dans le hall étroit et ralentit par habitude en passant devant sa boîte aux lettres. - Mademoiselle ! S’il vous plaît… Virginie se retourna d'un seul geste : la silhouette mystérieuse accourait droit vers elle. C’était une femme. L'inconnue s'immobilisa à deux pas : - Excusez-moi, je cherche la rue Montfort, mais je pense m'être égarée. Pouvez-vous m'aider ? - Bien sûr, répondit Virginie. Mais c'est à l'autre bout du campus, près de la Faculté des Lettres. Il y en a pour au moins trente minutes à pied. - J'ai un plan dans ma voiture, garée au bout de l'allée. Pourriez-vous m’y indiquer le chemin pour m'y rendre. Il fait nuit et c’est la première fois que je viens par ici... - D'accord, fit Virginie. Allons-y ! - Merci beaucoup. Il y en a juste pour une minute. Virginie n’avait pas pour habitude de prendre le risque d’accompagner ainsi une inconnue à une heure aussi tardive, mais elle était encore plongée dans les souvenirs de ses fantasmes d’adolescente et elle avait répondu machinalement sans réfléchir. A présent, il était trop tard pour faire demi-tour et elle emboîta le pas de l’inconnue. Arrivée au bout de l'allée, la jeune femme indiqua l’extrémité du parking : - Venez, ma voiture est juste là . Elle entraîna Virginie, longeant la file des voitures immobiles. Au moment où Virginie arrivait à la hauteur d'une fourgonnette de couleur sombre aux vitres opaques, les portes arrière du véhicule s'ouvrirent brutalement. Quatre silhouettes surgirent de la camionnette et se précipitèrent sur Virginie. Celle-ci n'eut même pas le temps de pousser un cri, et encore moins d'esquisser un geste de défense, qu'elle se retrouva ceinturée par ses agresseurs déterminés auxquels l’inconnue avait prêté immédiatement main forte, une main plaquée sur la bouche et entraînée sans ménagement à l'arrière du véhicule dont les portes se refermèrent aussitôt. Dans le feu de l’action, elle sentit à peine la fourgonnette démarrer dans un hurlement rageur du moteur. L’affaire avait été soigneusement préparée et rondement menée, car malgré l'instabilité de la fourgonnette et ses tentatives désespérées pour se libérer, en quelques secondes, Virginie se retrouva les poignets menottés aux ridelles du plafond. On la bâillonna soigneusement et un bandeau noir fut posé sur les yeux. Malgré le vacarme du moteur lancé à plein régime, une voix féminine se fit entendre distinctement : - Et bien, qu’est-ce que vous attendez ? Déshabillez-la ! Virginie sursauta lorsqu’une autre voix, toujours féminine, lui murmura presque dans l’oreille : - J’ai parié avec elle que tu avais de petits mamelons bruns. Elle préfère les roses. Mais elle ignore que je suis une tricheuse et que je t’ai déjà vue nue sous la douche. Virginie connaissait cette voix, mais son esprit chahuté ne réussissait pas à se concentrer suffisamment pour mettre un nom sur le timbre familier. Elle n’eut d’ailleurs guère le loisir de poursuivre ses réflexions car les événements se précipitaient tout autour d’elle. Malgré ses protestations, étouffées par son bâillon, ses agresseurs commencèrent à lui retirer ses vêtements. Ses poignets étant attachés au plafond, sa blouse et son soutien-gorge lui furent déboutonnés puis découpés au ciseau. Deux petits seins ronds et fermes pointèrent fièrement deux mamelons bruns aux proportions parfaites. - Tu as perdu, lança la voix familière à sa complice. - Je le vois, répondit la première voix. De toute façon, elle aurait été à toi pour la première épreuve. Virginie n’osait en croire ses oreilles tant ces propos paraissaient irréels. La seule chose dont elle était persuadée à ce stade, était que le hasard n’était pour rien dans ces événements : tout avait été soigneusement préparé et cette voix familière sur laquelle son esprit ne parvenait pas encore à mettre un visage devait certainement être au centre des explications. Virginie cherchait désespérément dans ses souvenirs récents un indice, mais ses agresseurs ne lui laissaient guère le temps de se penser. - Allez, reprit la voix familière. Voyons si ce que tu nous caches encore est à la hauteur de ce que tu nous offres déjà ! Et pour la seconde fois de la soirée, mais à présent dans des conditions nettement plus inquiétantes, on retira à Virginie ses tennis et ses chaussettes. Son jean puis son slip glissèrent le long de ses jambes, et elle se retrouva complètement nue. Sa nudité soudaine la figea dans une immobilité quasi parfaite, tandis qu’elle poussait de petits gémissements nerveux à travers son bâillon. Après avoir négocié de nombreux virages, la fourgonnette semblait s'être à présent engagée sur une autoroute. Profitant de la stabilité relative et nouvelle du véhicule, les agresseurs poursuivirent leur entreprise. Virginie étouffa un cri de réprobation : deux mains venaient de se poser sur ses seins et s’étaient mises aussitôt à rouler entre leurs doigts le bout de ses mamelons. Malgré la peur panique qui lui enserrait le ventre dans un étau, elle ne resta pas longtemps insensible à l’adresse redoutable des doigts inconnus. Ses bouts de seins réagirent naturellement dans un réflexe irrépressible, pointant fièrement d'excitation une rigidité manifeste. Virginie sentit alors un corps se coller juste derrière elle. Deux bras enlacèrent ses hanches et deux mains froides vinrent se poser sur son ventre, juste à hauteur de son nombril. Sa peur monta encore d’un cran dans un tourbillon d'images terrifiantes, et en même temps, elle ne pouvait empêcher l’excitation de la submerger peu à peu. Elle serra les poings et tira sur ses menottes dont les chaînes se tendirent dans un cliquetis métallique. Les mains qui lui caressaient le ventre descendirent lentement et inexorablement vers son pubis. Virginie haletait de désir et d'effroi. Les mains glissèrent doucement sur les bords de son pubis, et vinrent s’arrêter sur l'intérieur de ses cuisses, les extrémités des doigts effleurant ce qu’elle avait de plus intime. L’humidité apparente de son sexe ne laissait aucune place au doute quant au résultat des caresses érotiques dont elle était l’objet. - Notre jolie petite prisonnière a l’air d’apprécier : elle est déjà toute mouillée, fit la voix derrière elle. Sa ravisseuse entreprenante s’adressa ensuite directement à elle avec une révélation étonnante qui atteignit Virginie plus violemment encore qu’un direct à l’estomac : « Alors, petite fille, on dirait que tes fantasmes se réalisent. Mais nous n’en sommes qu’aux préliminaires, et tu seras sans doute surprise de découvrir tout à l’heure ce que nous sommes capables de faire à tes mignons petits pieds nus qu’on dit si chatouilleux ». Virginie n’osait y croire. Mais comment savaient-elles ? Soudain, la vérité lui apparut si simple et évidente, et un visage vint en même temps se poser sur la voix familière : Stéphanie, la cousine des jeux interdits. Stéphanie qui en savait assez sur son compte pour expliquer en partie sa situation actuelle. Virginie ne pouvait en revanche pour l’instant dévoiler à ses agresseurs qu’elle avait reconnu l’une d’entre elles, son bâillon la forçant à un silence d’esclave soumise. La voix derrière elle reprit à l’attention de ses complices : - Attrapez-lui les chevilles ! Des mains empoignèrent fermement les chevilles de la prisonnière pour lui immobiliser les jambes. Virginie tenta un instant de se débattre mais devant l'inutilité de ses efforts, elle abandonna toute résistance. Comme elle s’y attendait, les doigts habiles de Stéphanie, pour la première fois, lui touchèrent directement le sexe. Ils lui écartèrent d’abord les lèvres avant de la pénétrer tout simplement. Virginie crut s'évanouir tant l'excitation était forte. Tandis que les doigts impudiques et audacieux avaient commencé un va-et-vient des plus efficaces, Virginie sentit le pouce de Stéphanie s’approcher presque imperceptiblement de son clitoris. Lorsqu’il le toucha enfin, Virginie poussa un long gémissement, tandis que ses reins se cambraient irrésistiblement. Ses bourreaux éprouvaient à présent les plus grandes difficultés pour continuer à l’immobiliser. - Mes amies, exulta Stéphanie, voici la perle rare que je vous avais promise ! Mais je crois qu’elle est en train de surpasser nos espoirs les plus délirants… - Tu crois pouvoir la faire jouir ? » interrogea la voix du devant qui semblait commander à tout le groupe. - Si je n’y arrive pas dans les minutes qui suivent, je veux bien prendre sa place, ironisa Stéphanie qui intensifia au même moment soudain ses caresses. Virginie haletait, alternant râles de plaisir et hurlements de dépit étouffés les uns comme les autres. Elle était tout à la fois emportée par l'excitation violente et révoltée par sa nudité violée sans restriction. Les pensées les plus folles se bousculaient dans sa tête, cherchant à comprendre, à expliquer le pourquoi de cette situation absurde qui la voyait attachée, nue dans un fourgon qui filait dans la nuit vers une destination mystérieuse et menaçante... Soudain, sans qu'elle l'eut pressentit, l'orgasme vint la frapper de plein fouet, lui arrachant un cri d'abandon que son bâillon étouffa à peine et qui provoqua chez ses bourreaux d'autres cris, de satisfaction, qui vinrent lui faire un étrange écho. Virginie jouit ainsi durant de longues secondes, interminables, rythmées par les vagues de plaisir qui déferlaient en elle et l'emportaient en un tourbillon insensé de chaleur et de violence. Enfin, les derniers spasmes lui arrachèrent un ultime gémissement, tandis que les doigts coupables se retiraient de son orifice le plus intime et qu’on lui relâchait les chevilles. Elle resta un instant pendue, inerte, comblée, imaginant sans peine les regards avides pour lesquels les moindres détails de son anatomie ne recelaient désormais plus guère de secrets. Près de l’oreille de Virginie, la voix de Stéphanie rompit le relatif silence qui avait suivi son orgasme : - J’espère pour toi que tu es toujours aussi chatouilleuse des pieds. Sinon, avec un sexe aussi sensible, tu ne résisteras pas longtemps à nos traitements. Mais à ce qu’on m’a dit, il paraîtrait que les années, loin d’émousser ta sensibilité, l’ont plutôt exacerbée. Virginie était assise à même le sol, adossée à un mur de pierres, complètement nue. Des bracelets de cuir lui enserraient les poignets et, liés au mur, lui maintenaient les bras presque tendus au-dessus de la tête. D’autres bracelets autour de ses chevilles étaient attachés à des anneaux de métal cimentés dans le sol, lui immobilisant les jambes tendues et écartées vers l’avant. Sa position était à la fois inconfortable et largement indécente, mais ses agresseurs ne lui avaient guère laissé le loisir de s’en plaindre. Virginie se remémora une fois de plus les événements qui avaient succédé à son enlèvement, et ce voyage en fourgonnette qui lui avait semblé durer une éternité. Après son orgasme et malgré ses craintes de tous les instants, elle n’avait plus été touchée par personne. Même si elle poussa plus d’une fois un cri étouffé en croyant sentir une caresse tantôt sur la pointe de l’un de ses seins, tantôt à l’intérieur de ses cuisses ou sur le haut de son pubis. Beaucoup plus tard, le véhicule avait quitté la voie rapide pour s’engager à vive allure sur de petites routes en lacets, faisant perdre plus d’une fois l’équilibre à la prisonnière qui se retrouvait alors pendue par les bras. Puis finalement, la fourgonnette avait ralenti et le crissement du gravier sous ses roues avait trahi l’arrivée à destination de l’insolite équipage. Toujours bâillonnée et les yeux bandés, Virginie fut d’abord détachée des ridelles du toit avant d’être aussitôt à nouveau ligotée, les poignets croisés cette fois derrière le dos. Ses agresseurs la forcèrent à renfiler ses tennis, lui liant ensuite les chevilles l’une à l’autre par une corde lâche. Puis on la poussa sans ménagement hors de la fourgonnette. Le froid piquant du milieu de la nuit la fit frissonner, à moins que sa nudité presque totale en fût la seule coupable. Elle se souvenait avoir gravi et descendu plusieurs escaliers, emprunté des kilomètres de couloirs. Des portes s’étaient ouvertes à son approche, puis refermées aussitôt après son passage. Mille fois, elle avait trébuché, n’échappant à la chute que parce que ses agresseurs la rattrapaient in extremis par les bras. Après une dernière descente autour d’un interminable escalier en colimaçon, dont la forme inégale des marches de pierre trahissait l’ancienneté, Virginie ne douta plus que son voyage s’achevait enfin. Etait-ce toutefois vraiment souhaitable ? Ses agresseurs l’avaient alors conduite contre ce mur où elle avait été soigneusement entravée. Ses tennis lui furent à nouveau ôtées et quelqu’un lui retira le bandeau qui lui cachait les yeux, tout en se gardant bien de lui ôter son bâillon. Virginie reconnut immédiatement, accroupie à côté d’elle, Stéphanie qui tenait entre ses mains le foulard froissé. Même si c’était la première fois qu’elle revoyait sa cousine, rien dans son enlèvement n’avait été laissé au hasard et elle n’avait aucune raison de se montrer surprise. De son côté, Stéphanie ne s’en montra pas davantage et s’adressa immédiatement à sa cousine : - Bien sûr, tu n’es pas étonnée de me revoir, lui souffla-t-elle tandis que ses complices s’éloignaient. Il est vrai que tu avais bien assez d’indices pour m’identifier. D’ailleurs, qui d’autre que moi aurait pu connaître les moindres secrets de ton anatomie, et surtout de tes fantasmes. Mieux que personne, je sais ce qui t’excite, ou du moins ce qui t’excitait il y a quelques années à peine. Les menaces étaient à peine voilées et Virginie ne savait que trop bien à quoi faisait allusion sa cousine. Un long frisson lui remonta le long de son dos. Les raisons qui pouvaient expliquer son enlèvement n’étaient pas très nombreuses, et malgré les révélations qui lui avaient été faites dans la fourgonnette, la vérité lui semblait si incroyable qu’elle n’avait encore jusqu’à présent osé vraiment y croire. Stéphanie n’avait guère changé depuis leur dernière entrevue, il y avait presque dix ans. Si ce n’était ses cheveux qu’elle portait désormais mi-longs avec une coupe rétro du plus bel effet. Plus petite que Virginie, elle devait avoir continué de pratiquer assidûment le tennis et la natation qu’elle affectionnait déjà lorsqu’elle était adolescente : les formes parfaites de ses jambes, de ses hanches ou de son ventre n’avaient jamais été le fruit du hasard. L’attention de Virginie fut presque immédiatement attirée par les mains de sa cousine, dont les doigts fins se terminaient par de longs ongles vernis manucurés avec un soin et un savoir-faire extrêmes. La respiration de la prisonnière s’accéléra soudain de manière irrépressible lorsque la vérité s’imposa à elle dans ses redoutables perspectives. Mais Stéphanie avait laissé à sa cousine assez de temps pour que ses menaces l’aient suffisamment déstabilisée et elle poursuivit par de plus concrètes révélations : - Tu sais, cela fait plus de six mois que je prépare ta venue ici. Depuis que nous nous sommes perdues de vue, j’ai poursuivi de mon côté nos petites expériences et perfectionné à ma manière l’art de chatouiller. Aujourd’hui, je ne suis persuadée que d’une chose : tu es de loin, de très loin même, la fille la plus chatouilleuse que j’ai jamais rencontrée. Seulement voilà : jamais avant ce jour, je n’ai pas eu la chance de disposer ne fut-ce que d’un centième seulement des possibilités qui me sont offertes en ces lieux pour en profiter pleinement. Plus de six mois ? Virginie ne parvenait pas à croire que sa seule sensibilité avait justifié autant d’investissements et de patience de la part de sa cousine et de ses complices. L’avaient-elles réellement enlevée et conduite jusque dans ces lieux étranges pour seulement soumettre ses plantes de pieds à quelques effleurements inoffensifs ? Cette évidence lui paraissait totalement hallucinante. - Mais il nous a d’abord fallu te retrouver, enchaîna Stéphanie, et puis surtout nous assurer que personne ne s’inquièterait de ta disparition momentanée. Il fallait également vérifier que tu étais toujours aussi chatouilleuse. Ce fut toutefois pour moi le point le plus délicat et le plus amusant. L’une d’entre nous s’est donc inscrite cette année à ta fac pour pouvoir t’approcher sans éveiller tes soupçons, et mettre en place toutes les parties du piège qui devait se refermer sur toi le moment venu. Virginie était stupéfaite par les révélations de Stéphanie. Ce n’était plus un simple enlèvement, mais un véritable complot dont elle avait été la cible depuis de longs mois. De tels investissements paraissaient tellement disproportionnés par rapport à leur objectif annoncé que Virginie se mit peu à peu à douter de ses certitudes et de sa naïveté. D’ailleurs, le décor dans lequel elle se trouvait n’était pas là pour la rassurer. - Et ce soir, termina Stéphanie, tout était fin prêt pour ton enlèvement. Les vacances de Noël débutaient demain et t’offraient à nous pour quinze jours. Nous avions organisé une petite soirée pour procéder au test ultime. Non pas que je doutais un seul instant de son résultat, mais nos règles sont strictes et imposent une preuve irréfutable de la vulnérabilité de nos victimes avant de les amener dans la salle de torture. Je te dois cependant une confidence : lorsque ce soir tu as été couchée sur ce tapis, lorsqu’on t’a retiré tes chaussettes et que tes pieds ont été nus, lorsque je les ai observés frétiller à nouveau sous les caresses inoffensives parce que savamment dosées de notre complice, j’ai cru que j’allais m’évanouir de plaisir. Pour Virginie, les dernières pièces du puzzle s’assemblaient naturellement et cette complice ne pouvait être que Patricia ou Camille. Elle ressentit soudain sa nudité et sa position de soumission sous un angle nouveau : elle avait en effet été manipulée à son insu dans des proportions telles qu’elle semblait à présent plus vulnérable encore qu’elle ne l’avait jamais été. Pour la première fois, elle ressentit en elle le souffle glacial et inquiétant de la peur. Stéphanie jeta un rapide coup d’œil vers l’entrée de la salle, s’assurant que personne ne les écoutait. S’approchant alors de l’oreille de sa cousine, elle y chuchota d’une voix à peine audible : - Tu sais que tu es chatouilleuse, Virginie, mais tu es loin d’imaginer à quel point. Tout à l’heure tu comprendras pourquoi nous te laissons ton bâillon, jusqu’à ce que quelques heures de supplice t’aient assez fatiguée pour que tes hurlements nous deviennent supportables. Depuis que nous nous sommes perdues de vue, j’ai découvert tellement de choses concernant l’art de chatouiller, des choses que tu ne peux même pas imaginer. A cause de ce que nous avons vécu dans le passé et parce que c’est à moi que tu dois d’être ici, je vais exceptionnellement lever pour toi un coin du voile. Virginie n’en croyait pas ses oreilles. Comme dans un cauchemar dont elle ne pouvait se réveiller, elle écouta sa cousine lui annoncer le programme de son supplice : - Tu vas subir une initiation, souffla-t-elle en fixant sa prisonnière d’un regard pétillant, une longue initiation qui durera dix jours. Dix longues, dix interminables journées au cours desquelles nous allons patiemment éveiller ton corps, ta peau, ton sexe aux sensations les plus folles. Certaines parlent de torture et de supplices, d’autres d’une expérience ultime d’éveil érotique et sensuel. Quoi qu’il en soit, ta soumission sera totale, et nous prendrons un soin particulier à faire éclater l’un après l’autre tous tes tabous. Une seule règle dirige l’initiation : pas de marques ni de traces autres que celles des liens que tu tenteras d’arracher. Et ainsi, une fois initiée, il ne te restera d’autres preuves que les souvenirs des supplices que tu auras subis. Virginie sentait son cœur s’emballer dans sa poitrine. Le programme que lui présentait Stéphanie était inquiétant en soi, mais les colorations mystiques ajoutées par sa cousine en accentuaient le caractère menaçant. Elle pressentait toutefois que les révélations les plus croustillantes devaient encore venir. Ses espoirs ne furent pas déçus : - Le matin, reprit Stéphanie qui savait mieux que personne les effets de ses confidences, est généralement réservé au sexe. Non pas que nous trouvions irrésistible de te voir jouir, mais cette jouissance a pour principal intérêt, outre celui d’émousser ta résistance physique, d’aiguiser ta sensibilité cutanée. D’ailleurs, je reste personnellement toujours surprise de voir à quel point un sexe peut devenir douloureux à force d’être excité. Mais là n’est pas l’essentiel. Car après une petite pause en fin de matinée, l’après-midi est tout entier consacré aux chatouilles. Si au début, nous commencerons doucement, par exemple par découvrir les endroits les plus sensibles et les techniques les plus efficaces, peu à peu, nous laisserons libre cours à notre adresse et à notre perversité. Pour te soumettre enfin, les trois derniers jours, à un supplice d’une intensité maximale. Un bruit venant de l’extérieur de la salle interrompit Stéphanie qui cacha mal son inquiétude. Sans doute avait-elle été trop loin en confiant à sa cousine autant de détails. Elle se releva rapidement avant de conclure : - Juste un dernier conseil avant de t’abandonner, car l’heure approche : ne résiste pas. Cela ne servirait à rien, sinon à accélérer ton épuisement. Abandonne-toi à tes sensations et profite des rares instants agréables. Ne fais pas non plus preuve d’une bonne volonté qui serait forcément mal interprétée, et donc assurément punie avec sévérité. Je n’ai assisté qu’une seule fois à une punition : des pieds, la malheureuse était certainement moitié moins chatouilleuse que toi, mais cela ne l’a pas empêchée de perdre connaissance. Après avoir été réveillée par une douche froide, ce fut au tour de son sexe d’être l’objet du supplice : j’ignorais qu’il était possible de faire jouir une fille autant de fois d’affilée. Alors ne sois pas prétentieuse, ne joue pas la maligne, et surtout n’oublie pas deux choses : tu dois tenir dix jours et les dernières épreuves seront les plus épuisantes. Sur ces mots, Stéphanie quitta la pièce avec précipitation. Désormais, Virginie savait ce qui l’attendait. Mais elle se demandait s’il n’aurait pas été préférable de l’avoir ignoré. Et même si sa situation paraissait toujours aussi extravagante, elle comprenait à présent les véritables raisons de sa présence en ces lieux. Malgré les certitudes de sa cousine, elle continuait de penser ne pas être assez vulnérable aux chatouilles pour que ce traitement puisse mériter l’appellation de torture : elle crierait sans doute un peu, se débattrait également pour la forme, mais de là à être soumise à réel supplice. Elle promena une fois encore son regard dans l’étrange endroit où elle était retenue prisonnière. Il s'agissait d'une sorte de crypte de grandes dimensions, avec un plafond voûté de style roman soutenu par de nombreuses colonnes de pierre. Des torches brillaient le long des murs et baignaient la salle d'une lueur rougeoyante, dansante et spectrale. Mais l’essentiel n’était pas là , car malgré les fantasmes qu’elle cultivait depuis longtemps, la crypte dépassait de très loin tout ce que son imagination, même la plus folle, aurait pu concevoir. De là où elle était attachée, elle apercevait au moins une dizaine d'engins de torture en bois massif dont l’aspect patiné trahissait l’ancienneté et les usages fréquents. Si ce n’étaient les projecteurs halogènes camouflés dans la voûte qui éclairaient chacun d’eux comme s’il s’agissait d’un décor de cinéma, rien dans la pièce ne permettaient de soupçonner cette fin de vingtième siècle. Virginie aurait pu tout aussi bien avoir remonté le temps jusqu’aux sombres années de la Sainte Inquisition. La prisonnière se mit à observer de manière plus détaillée les différents engins. Son regard fut tout d’abord attiré par l’énorme table de torture qui occupait le centre de la pièce. Elle paraissait directement surgie d’un livre d’histoire et l’organisation même de la pièce semblait avoir été conçue autour d’elle. De son centre partaient quatre poutres épaisses destinées aux membres de la victime : les bras de cette dernière étaient ainsi écartés à l’horizontale, formant avec le corps un angle de quatre-vingt-dix degrés, et ses cuisses ouvertes à quarante-cinq degrés environ, suffisant pour permettre un accès aisé à un entrejambes parfaitement dégagé. Des cordes en nylon pendaient négligemment à ses extrémités, attendant assurément ses propres poignets et chevilles. Des anneaux de métal, boulonnés sur les faces latérales des poutres et du corps de l’engin, permettaient si nécessaire d’immobiliser plus avant une suppliciée particulièrement agitée. Pour terminer, Virginie remarqua plusieurs cordelettes à hauteur de l’endroit où ses pieds seraient immobilisés. Pareils à des bulles d’air, ses souvenirs d’adolescence remontaient à la surface de sa conscience : elle se rappelait que Stéphanie et Camille avaient passé des heures interminables à perfectionner les techniques d’immobilisation de ses orteils au moyen de pareilles petites cordelettes. Virginie se souvenait également qu’elle avait appris à reconnaître à l’avance le supplice que ses cousines lui avaient choisi rien qu’à la façon dont elles lui attachaient ses orteils. Virginie serra les poings car l’excitation qui montait à nouveau en elle de manière irrépressible la révoltait. Etait-elle à ce point l’esclave de ses désirs ? La peur se mêlait à cette excitation dans un sauvage tourbillon de sensations contradictoires : nue et vulnérable, elle avait envie de hurler et de s’enfuir, et tout à la fois elle était impatiente d’être allongée sur cette table de torture, ses plantes de pieds offertes aux chatouilles. Serait-elle capable de résister, et si oui, combien de temps ? Y prendrait-elle autant de plaisir que lors des jeux de son adolescence ? Virginie détourna son regard de la table de torture pour observer les autres engins de la crypte. Sur sa droite, il y avait une planche inclinée à quarante-cinq degrés avec plusieurs bracelets destinés à ses poignets et chevilles. L’engin manquait sans doute d’originalité et ne permettait pas de chatouiller les plantes de pieds, mais elle imaginait sans peine qu’à l’issue d’une séance prolongée sur la table, elle ne verrait aucun inconvénient à être adossée à cette planche pour voir ses bourreaux tourner leurs attentions vers des parties moins sensibles de son anatomie. Elle se dit dans un second temps qu’elle jugeait peut-être mal le caractère inoffensif de l’engin : une fois qu’on lui aurait attaché les poignets au sommet de la planche par, les bras tendus au-dessus de la tête, on pouvait certes lui entraver les chevilles par les bracelets du bas, mais on pouvait également la forcer à plier les genoux et lui attacher les pieds aux bracelets du milieu. Si la position serait certainement moins confortable, elle dégagerait en revanche l’entrejambe pour d’autres genres de chatouilles, et ses plantes de pieds elles-mêmes seraient offertes à la torture. Et puis, rien n’obligeait non plus les bourreaux à l’allonger dos à la planche… Plus loin sur sa droite, il y avait un petit pilori d’une hauteur d’un mètre, avec des anneaux de métal à son sommet et fixé sur une petite estrade également munie d’anneaux. Virginie imagina sans peine deux techniques d’immobilisation aussi redoutables qu’excitantes. La position assise tout d’abord, adossée au pilori, les bras relevés au-dessus de la tête, les poignets liés aux anneaux du sommet et les jambes tendues vers l’avant, jointes ou écartées, mais dans les deux cas présentant ses plantes de pieds bien dégagées. Elle se dit toutefois que cette position était davantage dédiée au supplice des dessous de bras qu’à celui des pieds… Classique. L’autre position était sans doute plus intéressante : couchée cette fois sur le dos, les poignets attachés de part et d’autre de sa tête, ses jambes tendues verticalement le long du pilori et ses chevilles solidement ligotées à son sommet. Sans doute lui lierait-on également les genoux au pilori, si elle se montrait aussi chatouilleuse que Stéphanie l’espérait. Nul doute en tous cas que ses plantes de pieds tournées vers le haut subiraient un supplice d’une précision absolue. Infiniment moins classique et plus insupportable. De l’autre côté de la salle, sur sa gauche cette fois, Virginie apercevait un singulier engin combinant un carcan devant un portique qui ressemblait à un siège : elle y serait sans doute assise, les jambes tendues vers l’avant, jointes ou écartées, les chevilles immobilisées dans le carcan. Une barre de métal avait ingénieusement été fixée sur l’avant du carcan, à l’horizontale, et permettait d’attacher ses orteils. Le portique offrait la possibilité d’attacher les bras dans une grande variété de positions : derrière le dos, écartés à l’horizontale, en diagonale ou verticalement. Outre ses plantes de pieds que l’on pouvait alors chatouiller avec les pires raffinements, il y était également possible de torturer n’importe quelle autre partie de son corps, y-compris son sexe. Enfin, pour terminer, Virginie voyait également au bout de la pièce un chevalet dressé, en forme de X, avec des bracelets et des anneaux à ses quatre extrémités, ainsi que des lanières de cuir en son milieu. Son immobilisation totale y permettrait les traitements sexuels les plus pervers ou des séances de chatouilles des dessous de bras, des hanches ou du ventre. Virginie ne se faisait guère d'illusion sur son sort : comme le lui avait promis Stéphanie, elle allait dans un proche avenir jouir d'un contact plus intime avec tous ces engins. Mais était-elle juste assez chatouilleuse comme elle le croyait pour retirer de cette initiation annoncée l’essence du plaisir des fantasmes qui se réalisent, ou bien sa naïveté était-elle à la hauteur des certitudes de sa cousine et allait-elle être la victime malgré elle d’une expérience dont le caractère insoutenable n’avait pas d’égal ? Elle en connaîtrait bien assez tôt la réponse. Le grincement des gonds fatigués de la porte moyenâgeuse qui donnait accès à la crypte l’interrompit dans ses considérations, laissant le passage à une quinzaine de jeunes femmes. La porte se referma derrière elles dans un claquement sec et lourd qui n’était pas sans analogie avec les trois coups que l’on donne au théâtre lorsque commence de la représentation. Virginie observait l’étrange assemblée qui s’approchait rapidement. Les jeunes femmes étaient toutes d’allure sportive et la plus âgée ne devait pas dépasser vingt-cinq ans. Elles étaient vêtues à l’identique, comme si elles sortaient d’un cours de fitness : body sans manche pour le buste, collant pour les jambes et pieds nus dans des tennis. De même, elles étaient toutes habillées de noir des pieds à la tête, sauf quatre d’entre elles : la jeune fille qui précédait les autres et semblait les diriger était vêtue de rouge, Stéphanie de jaune et deux autres filles de vert. Aucune de celles qui approchaient ne portait les cheveux longs : le chignon ou la tresse semblaient être la règle. Virginie, qui s’attendait plutôt à un cérémonial et à des déguisements davantage intégrés à l’historique des lieux et aux propos quelque peu mystiques de sa cousine, s’étonna tout d’abord de ces tenues vestimentaires avant de commencer à s’en inquiéter. Elle ignorait encore à quel point elle le devait. La jeune femme en rouge vint s'arrêter juste devant la prisonnière, le petit groupe s'immobilisant en désordre à ses côtés. Elle semblait cultiver comme personne l’art des extrêmes et des ambiguïtés car il émanait d'elle à la fois une étonnante impression d'innocence et une impitoyable insensibilité. Elle était blonde et frisée, de taille moyenne, et on ne pouvait s’empêcher d’être attirée par ses yeux bleus clairs dont l’éclat, en cet endroit menaçant, était encore plus inquiétant. Malgré tout ce qui allait à l’encontre de ce genre de considération, Virginie ne put s’empêcher de penser qu’elle était vraiment très jolie, et que nue, elle devait même être carrément irrésistible. La jeune femme paraissait goûter chacun de ces instants avec un rare plaisir. Virginie était fascinée par le calme et la précision de chacun de ses gestes, d'une douceur exagérée et sensuelle. Malgré la peur qui grandissait en elle, lui enserrant le ventre dans un douloureux étau, elle se força à l'impassibilité, refusant à ses bourreaux le spectacle de ses cris de détresse étouffés dans son bâillon. Sans prononcer un mot, l'inconnue inspectait des yeux sa prisonnière : son regard commença par se poser sur ses chevilles, remonta le long de ses jambes puis de ses hanches, s'arrêta un instant sur sa poitrine pour se fixer enfin sur son visage. Son regard croisa enfin celui de Virginie, un regard froid et sans pitié qui ne cherchait aucunement à cacher son désir. Virginie se força à rester impassible, mais elle sentait les battements de son cœur s'accélérer dans sa poitrine : ses agresseurs devaient les entendre tant ils lui paraissaient bruyants. Sans quitter des yeux sa victime, l'inconnue s’adressa alors à elle d’une voix grave et pénétrante : - Regarde bien autour de toi, petite Virginie. Tu vois tous ces engins et tu te dis que cet endroit est une salle de torture. Mais tu es encore ignorante et la vérité t’échappe : cet endroit est une chapelle, notre chapelle. Le culte des chatouilles que nous y pratiquons est sans concession et se sublime lorsqu’il a le privilège exceptionnel d’initier une victime aussi sensible que toi. Virginie ne ressentait plus en elle la moindre excitation. Elle avait peur. La jeune femme ne lui laissa toutefois guère le temps de rassembler ses esprits et poursuivit dans un silence parfait : - Tu as été amenée ici afin d’être initiée. Sache que tu n'as été choisie par hasard mais parce que tu possèdes les qualités particulières que nous recherchons, et qui nous garantissent que tu sauras en apprécier à leur juste mesure chaque seconde. Laisse-moi tout d’abord te présenter celles qui vont diriger la cérémonie : voici Stéphanie que tu connais déjà à qui tu dois d’être parmi nous. Elle est l’inquisitrice et en porte la couleur. Voici également celles qu’elle a choisies pour l’assister : Morgane et Lorena, qui en portent également la couleur. A trois, elles disposent de neuf jours, pas un de plus, pour mettre au point l’épreuve suprême de ton initiation. Elles ont pour délicate et excitante mission de devenir les expertes des moindres détails de tes points faibles, certains encore ignorés même de toi. Et tu comprendras rapidement pourquoi chatouiller et torturer sont les deux masques d’une même vérité. Le caractère invraisemblable de la situation embrouillait l'esprit de Virginie. Une seule chose s’imposait pour l’instant : elle était complètement nue, attachée contre un mur froid et elle allait bientôt être torturée. Elle avait désormais perdu le dernier reste d'assurance qu’elle conservait encore, et elle se dit que c’était sans doute l’objectif de ses bourreaux dans leur savante mise en scène, y compris les révélations de sa cousine sur un ton de fausses confidences. C’était un principe classique du lavage de cerveau, mais auquel elle s’était laissé prendre comme un papillon aveuglé par la lumière des phares d’une voiture. - A présent, conclut la jeune femme, nous allons voir si tu es vraiment chatouilleuse. Qu’on l’emmène sur la table de torture ! Ses complices se précipitèrent aussitôt sur leur prisonnière et lui détachèrent les poignets et les chevilles. Virginie essaya de se débattre, tentant d’arracher son bâillon tout en repoussant des pieds ses bourreaux. Mais le combat était trop inégal et elle se retrouva bien vite ceinturée et littéralement soulevée du sol par les jambes et par les bras, puis emmenée vers la table dressée au milieu de la pièce. Malgré ses furieux soubresauts, elle y fut couchée de force sur le dos et attachée solidement par les chevilles et les poignets au moyen des fameuses cordes de nylon. Les jeunes filles, visiblement satisfaites, s'écartèrent alors de quelques pas, faisant cercle autour de la table de torture sur laquelle se tortillait leur prisonnière. Le tout n’avait duré que quelques dizaines de secondes. Face à son sexe largement découvert, Virginie vit Stéphanie s'avancer d’un pas au milieu de ses complices silencieuses et immobiles. Son regard fixait ses deux pieds nus qui pendaient, vulnérables, à l'extrémité de la table. Virginie sentit la panique l’envahir tout entière. Imperceptiblement, elle tendit les liens qui lui entravaient les poignets et les chevilles. Stéphanie ne prononça pas un mot, ni ne fit aucun geste, mais il n’en était pas besoin. Morgane et Lorena s’approchèrent et lui saisirent chacune d’une main ferme les orteils de chacun de ses deux pieds. Virginie était immobile, les yeux écarquillés fixant avec effroi l’extrémité de la table de torture, attendant résignée le début du supplice. C’est à ce moment précis que les deux jeunes filles se mirent dans un même mouvement à lui chatouiller la plante de ses pieds. Les longs ongles qui terminaient chacun de leurs doigts fins se révélèrent immédiatement bien plus redoutables qu’elle le l’eut pensé. Virginie ne parvint à étouffer ses cris que l'espace de quelques secondes, à l'issue desquelles l’exaspération devint trop insupportable. Un hurlement impressionnant, heureusement étouffé par son bâillon, associé à ses furieux soubresauts indiquèrent à ses bourreaux qu’elle répondait au traitement bien au-delà de leurs espérances. Le supplice commença néanmoins doucement et lentement. Morgane et Lorena n’en étaient pas à leur première victime et le doigté dont elles faisaient preuve dissipa les derniers doutes de Virginie quant à sa sensibilité exceptionnelle et au caractère absolument insupportable de la torture. Durant les quinze premières minutes, elles commencèrent par torturer le creux de ses plantes de pieds, là où la peau plus blanche trahit invariablement la présence des endroits les plus sensibles : du bout des ongles, elles se mirent à gratter délicatement la peau nue, un doigt après l’autre, dans un enchaînement harmonieux de petits mouvements lents et précis aux effets effroyables. Leurs gestes obéissaient à un rythme qui ne semblait jamais se répéter, comme si elles se laissaient guider par une musique qu’elles étaient seules à entendre. Le corps de Virginie était secoué de spasmes violents, et ses gémissements de protestation que son bâillon ne parvenait pas à étouffer totalement étaient impressionnants. Ses doigts se crispaient et se détendaient tour à tour, fouettant l’air avec l’énergie du désespoir, comme pour tenter d’atténuer l’infernale exaspération. Les variations continuelles du rythme des chatouilles semblaient amplifier encore les effets de la torture, empêchant à la suppliciée de s’habituer à la sensation. Morgane et Lorena ne laissèrent pas pour autant la moindre chance à Virginie, et changèrent de technique bien avant que l’intensité du supplice ne décroisse : arrêtant de gratter des ongles, elles retournèrent leur main et se mirent à caresser la peau dans de longs effleurements du bout des doigts, de la base du talon à celle des orteils, du haut vers le bas, puis du bas vers le haut, puis du haut vers le bas et ainsi de suite sans un instant de répit. La prisonnière hurlait et se débattait avec une énergie désespérée, sans pour autant parvenir à se soustraire au supplice, ni même atténuer même de manière infime les effets de la torture. Des gouttes de sueur perlaient à présent sur son corps, commençant à couler en de fins filets, tandis que l'assemblée des bourreaux, au comble de l'excitation, savourait chaque seconde de spectacle avec une excitation croissante. Morgane et Lorena s’aperçurent rapidement que Virginie poussait un cri plus fort que les autres chaque fois qu’elles touchaient dans l’ordre le creux de ses plantes de pieds puis juste au-dessus, exactement à égale distance entre le haut du creux et la base des orteils. Elles orientèrent la torture imperceptiblement dans ce sens, leurs effleurements finissant par se concentrer sur ce seul enchaînement, et Virginie fut bientôt secouée de spasmes impressionnants. Les effets de la torture étaient absolument incroyables, et la prisonnière ne paraissait plus être capable de la moindre pensée cohérente. Jamais, aucune des filles groupées autour de la table de torture n’avait imaginé que cela fut seulement possible, même si Stéphanie les avait averties du caractère exceptionnellement chatouilleux des pieds de sa cousine. Les deux bourreaux, poursuivant avec méthode l’exploration des zones les plus sensibles, changèrent encore de technique, s’attaquant cette fois à la base des orteils, à nouveau du bout des ongles. Les cris de Virginie se firent aussitôt moins vifs mais Morgane et sa complice n’en continuèrent pas moins d’y chatouiller Virginie, se contentant seulement d’accélérer progressivement leurs mouvements. Les cris et les mouvements de la prisonnière redoublèrent alors d’intensité, et les deux bourreaux échangèrent un regard complice et satisfait. Les doigts redoutables pianotaient à présent avec une virtuosité sans pareille, se concentrant sur la base des deux ou trois orteils principaux plus sensibles. Stéphanie qui ne pouvait cacher plus longtemps son excitation extrême, lança alors d’une voix mal assurée : - Revenez au creux de ses plantes… et intensifiez la torture ! Ses complices ne se firent pas prier et sans baisser le rythme effréné de leurs chatouilles, laissèrent leurs doigts glisser impitoyablement vers l’endroit désigné, sans conteste le plus chatouilleux des pieds nus de la prisonnière. Virginie redressa la tête, fixant à l’extrémité de la table ses pieds torturés dans un long hurlement effrayant, cherchant à croiser sans doute le regard de Morgane ou de Lorena pour tenter de supplier naïvement. Mais les deux bourreaux laissaient à présent s’exprimer pleinement leur adresse cruelle. Le supplice était pire que tout ce que Virginie aurait pu imaginer dans ses cauchemars les plus improbables, et dans les quelques millièmes de secondes de lucidité que ses bourreaux lui laissaient parfois par un attouchement à peine plus maladroit que les autres, elle ne pouvait s’empêcher de se demander si il était réellement possible d’être aussi chatouilleuse. Soudain, Morgane et Lorena relâchèrent les pieds de leur prisonnière. Les gémissements de Virginie cédèrent aussitôt la place à un halètement saccadé. Son corps inondé de sueur témoignait des instants éprouvants qu'elle venait de passer. Elle l’ignorait bien sûr, mais elle venait d’être chatouillée une heure durant sans aucune interruption. Libéré, son esprit se remit à fonctionner : une peur panique s'empara aussitôt d'elle et l'emporta sur toute autre pensée. Elle comprenait soudain qu’elle était infiniment plus vulnérable à la torture qu’elle le pensait, et que chaque épreuve de son initiation où ses pieds seraient chatouillés serait totalement insupportable. La jeune femme s'approcha de la prisonnière : - Tu t'es montrée courageuse, lui déclara-t-elle d’une voix assez forte pour que chacune de ses complices puisse l'entendre. A présent que cette petite séance de chatouilles a émoussé suffisamment ta résistance, nous allons pouvoir passer aux choses sérieuses. Bien sûr, nous pourrions nous contenter de te torturer les pieds à l’infini, mais la banalité d’un tel supplice ne serait digne ni de ta sensibilité ni de notre perversité. Malgré son épuisement, Virginie se mit soudain à se débattre à nouveau, tirant sur ses liens comme si elle espérait naïvement pouvoir échapper à son prochain supplice. La jeune femme ne cacha pas sa satisfaction de voir ainsi sa victime prendre ses menaces au sérieux. Elle s’approcha du pied droit de Virginie qu’elle immobilisa par les orteils, tandis que du bout des ongles elle se mit à chatouiller légèrement le creux de la plante. La sensation, si elle restait supportable en regard de ce qu’elle venait d’endurer, n’en généra pas moins chez l’intéressée de petits rires nerveux incontrôlables. La jeune femme, visiblement satisfaite, poursuivit : - Ici, dans notre salle de torture, nous avons depuis longtemps enterré nos tabous. Si nous chatouillons aujourd’hui, c’est parce que cela nous excite sexuellement. Il serait dommage que par hypocrisie ou par un souci de perfection déplacé, nous refusions d’intégrer à nos séances de chatouilles des fantasmes moins métaphoriques. La plupart des relations sexuelles n’ont qu’un objectif de reproduction, et l’orgasme constitue à ce titre un aboutissement qu’il convient d’atteindre sans nuances. Notre vision des choses est plus nuancée : nous pensons que l’orgasme est une sorte de chantage, une monnaie d’échange qui ne possède jamais autant de valeur qu’avant sa survenance. Et dans cette optique, l’excellence du plaisir trouve son essence dans les préliminaires interminables, dans cette montée progressive de l’excitation, lente et perceptible jusqu’à ce que le corps tout entier crie son désir de cette explosion de jouissance. Et nous allons de montrer à quel point le simple fait de te chatouiller la plante des pieds peut repousser jusqu’à des extrêmes que tu n’oses pas même imaginer le moment fatidique de l’orgasme. Stéphanie et Lorena posèrent leurs mains sur l'intérieur des cuisses de la prisonnière qu’elles se mirent à caresser, leurs doigts fins remontant jusqu'à la naissance du pubis pour redescendre ensuite jusqu'aux genoux. Virginie poussa un petit cri aigu, sans que ses bourreaux ne puissent deviner s'il était d'approbation ou de désapprobation. Les jeunes filles intensifièrent leurs caresses et Virginie ne parut pas vraiment vouloir leur résister. Complètement dépassée par les événements, elle avait à peine entendu les propos de la jeune femme et n’en avait saisi que l'idée générale. De fait, trop heureuse de se voir offrir à ses plantes de pieds quelques minutes de répit, elle s’abandonnait totalement à l’excitation. Dès les premières caresses, son voyage dans la camionnette et le plaisir qu'elle y avait éprouvé lui revinrent en mémoire. Les images de son premier orgasme forcé monopolisèrent rapidement son esprit au point d'en écarter toute autre préoccupation. Elle ne vit pas la jeune femme s'approcher de la table de torture, à hauteur de son entrejambes, et sans aucune pudeur, poser sa main droite à plat sur son sexe. Virginie poussa un petit cri de surprise. - La première séance de torture, confia-t-elle à sa victime, comporte deux épreuves : une inoffensive petite introduction au supplice des plantes de pieds et… ceci. Personne n’entendit la fin de cette phrase, la voix de la jeune femme étant couverte par le hurlement de plaisir de Virginie au moment où les doigts de son bourreau s’enfonçaient profondément dans son vagin. La jeune femme commença par un va-et-vient lancinant, majeur et index joints. Au même instant, quatre de ses complices s’étaient approchées de la poitrine de Virginie : tandis que les deux premières lui serraient fermement des deux mains la base de ses seins, les deux autres, du bout des doigts, pinçaient délicatement l’extrémité des mamelons. Leurs complices qui lui caressaient les cuisses se déplacèrent vers l’extrémité de la table de torture. Elles s’emparèrent de ses pieds nus et se mirent à les chatouiller à nouveau. Virginie s’en aperçut aussitôt, mais la sensation était parfaitement supportable et se fondait dans l’état de surexcitation sexuelle qui l’emportait. Pendant ce temps, les doigts de la jeune femme continuaient leur va-et-vient dans son sexe. Chaque caresse sur les parois internes hypersensibles arrachait à Virginie un cri de plaisir de plus en plus vif. La jeune femme connaissait son sujet : elle savait qu’à présent, si elle accélérait ses mouvements, sa prisonnière jouirait en quelques dizaines de secondes. Bien entendu, ce n’était pas ce qu’elle désirait et ses doigts sortirent presque aussitôt de l’orifice sensible. Elle observa un instant sa victime dont ses complices continuaient d’exciter la poitrine avec une habileté que seule pouvait apporter une longue expérience. Virginie continuait de gémir, mais ses petits cris de plaisir n’avaient rien de commun avec les hurlements de jouissance qui lui avaient été arrachés par la pénétration. La jeune femme se tourna vers ses complices qui, à l’extrémité de la table, continuaient de caresser de manière presqu’inoffensive les plantes de pieds de la prisonnière : - Allez : maintenant, chatouillez-la vraiment ! Et je veux l’entendre hurler ! Les filles qui caressaient les pieds de Virginie furent aussitôt rejointes par deux autres complices. A quatre, Virginie comprit immédiatement que le supplice allait être terrible. Les deux premières filles empoignèrent chacune d’une main les orteils d’un de ses pieds, les forçant à l’extension pour immobiliser ses plantes avec la peau parfaitement lisse, et de leur main restée libre se mirent à lui chatouiller frénétiquement la base des orteils. Simultanément, les deux autres filles se mirent à la chatouiller atrocement le creux de ses plantes. Les quatre bourreaux, impitoyables, concentrèrent leurs efforts sur les endroits où leur prisonnière s’était montré la plus vulnérable lors de la première épreuve. Jusqu’à ce moment, Virginie croyait parfaitement impossible d’être à ce point chatouilleuse des pieds. Elle se souvint alors que la jeune femme voulait l’entendre crier alors, ne voyant pas d’autre alternative, elle se mit à hurler. Mais son supplice devait encore s’intensifier. La jeune femme s’approcha en effet de l’entrejambe de la prisonnière et du dessous de la table, fit pivoter un vibromasseur d’une taille impressionnante. Une seconde plus tard, Virginie s’arrêta brusquement de crier : son regard se tourna écarquillé vers son pubis, mais il était déjà trop tard car le vibromasseur était aux deux tiers enfoncé dans son vagin. La jeune femme appuya sur un bouton et l’engin se mit à frémir tout en commençant un lent mouvement de va-et-vient. Presque dans un même geste, les doigts de la jeune femme se posèrent délicatement sur le clitoris de la prisonnière pour le caresser sensuellement. Le silence de Virginie n’avait duré qu’une fraction de seconde à peine, juste le temps de la surprise. Puis, ses pieds nus étant toujours soumis à la torture, elle recommença à crier, avec toutefois un degré d’intensité moins élevé. De temps à autre, elle poussait un gémissement de plaisir, puis se remettait à crier. Le supplice se prolongea ainsi jusqu’à ce que les gémissements et les cris commencèrent à faire part égale. La jeune femme parut alors satisfaite et ordonna de passer à la phase suivante du supplice. Au bout de la table, les doigts agiles des bourreaux s’écartèrent des plantes de pieds vulnérables. Un long gémissement de plaisir vint aussitôt confirmer que l’initiée ne réagissait plus qu’à la seule stimulation sexuelle. La jeune femme en profita pour accélérer les mouvements du vibromasseur, et les gémissements de Virginie s’entrecoupèrent immédiatement de petits cris aigus de jouissance. Sur un ordre discret de la jeune femme, ses complices recommencèrent soudain à lui chatouiller la plante des pieds. Le plaisir physique qui commençait à la submerger se figea instantanément, comme suspendu dans l’air électrisé de la salle de torture, et ses râles de jouissance cédèrent à nouveau la place aux cris provoqués par le supplice des chatouilles. Dès le début de l’épreuve et malgré ses sensations extrêmes, Virginie avait compris qu’en l’empêchant de jouir, ses bourreaux tendaient un élastique. Elles le tendaient à l’extrême, plus que Virginie n’aurait jamais réussi à le tendre par elle-même et la suppliciée savait que juste avant qu’il ne se rompe, elles le relâcheraient brusquement pour la laisser plonger dans un plaisir d’une intensité exceptionnelle. Mais pour l’instant, elle criait et se débattait toujours sauvagement. Ses bourreaux, qui n’en étaient visiblement pas à leur première victime, jouaient à alterner chatouillements et masturbation, acculant peu à peu leur infortunée prisonnière dans les ultimes retranchements de sa résistance physique. Ce supplice se prolongea plus d’une heure. Cent fois, Virginie fut amenée jusqu’au bord extrême de l’orgasme. Cent fois, elle poussa ses premiers gémissements de plaisir et cent fois, ses plantes de pieds furent à nouveau soumises à la torture pour l’empêcher de jouir. Son corps inondé de sueur avait peu à peu cessé de se débattre, exténué par le traitement effroyable qui lui était infligé. Virginie était à ce point exténuée qu’à la fin, il suffisait à ses bourreaux de placer un doigt à la base de ses orteils pour contrer leur fléchissement naturel et immobiliser ses plantes de pieds en extension devenues incapables de se soustraire au supplice. Puis, après une éternité, Virginie sentit que le moment arrivait. Elle le sentit parce que son corps le lui criait, parce que ses bourreaux montraient une excitation croissante et surtout parce que dès qu’on arrêtait de la chatouiller, la vague de plaisir montait en elle instantanément : en fait, elle était devenue si excitée que ses bourreaux lui chatouillaient les pieds de manière ininterrompue pour l’empêcher de jouir. Soudain, répondant à un ordre discret de la jeune femme, les jeunes filles qui lui torturaient les pieds s’écartèrent. Virginie sentit aussitôt la jouissance l’emporter et avant même qu’elle ne la frappe avec une brusquerie et une violence inouïes, elle se mit à hurler en bandant chaque muscle de son corps épuisé. Elle savait que son plaisir allait être absolu mais ce fut encore plus terrible. Au moment où elle commença à jouir, elle poussa un hurlement de plaisir. La jeune femme abandonna au même moment l’excitation du clitoris pour enfoncer le vibromasseur au plus profond de son vagin. Virginie cambra les reins, en continuant de hurler, tandis que l’orgasme sauvage et sensuel l’emportait dans un tourbillon de sensations furieuses et voluptueuses, lui déchirant le ventre et la poitrine d’un plaisir quasi douloureux. L’extase était absolue, extraordinaire, comme une explosion intérieure de mille orgasmes simultanés. Tout ce qu’elle avait connu auparavant prit instantanément le goût fade et indifférent de la banalité la plus commune. Elle s’abandonna ainsi pendant de longues secondes qui lui parurent des minutes, ou bien ces secondes furent-elles réellement minutes ? Puis ses hurlements devinrent râles et ses râles gémissements. Virginie haletait en cherchant à reprendre son souffle. Elle ne parvenait pas à réaliser ce qu’elle venait de ressentir, tant un tel degré de jouissance était inimaginable. Elle comprenait à présent pourquoi la jeune femme avait parlé d’initiation : le souvenir brûlant de l’extase ultime lui embrouillait l’esprit au point de l’empêcher de concevoir tout avenir dans lequel cette expérience resterait unique. En la soumettant à ce supplice, ses bourreaux l’avaient littéralement droguée et elle se trouvait à présent dépendante de leurs jeux pervers. Elle ne savait que trop bien que pour connaître à nouveau un plaisir d’une intensité aussi exceptionnelle, elle était prête à presque tout. Mais pour l’instant, ses bourreaux n’en avaient pas fini avec elle. Comme dans un rêve, elle les vit s’approcher et lui délier rapidement ses chevilles et ses poignets. Une douleur vive lui étreignit les bras et les épaules lorsqu’on la redressa, mais elle n’avait plus aucune force pour résister ou même protester. Les jeunes filles n’essayèrent même pas de la faire marcher, sachant très bien que c’était inutile et la saisissant directement sous les aisselles, l’emmenèrent vers un nouvel engin de torture, le petit pilori d’une hauteur d’un mètre environ, avec des anneaux de métal à son sommet et fixé sur une petite estrade également munie d’anneaux. Comme elle s’y attendait, ses bourreaux l’y couchèrent sur le dos et lui attachèrent les poignets aux anneaux de métal, de part et d’autre de sa tête. Ses jambes furent allongées verticalement le long du pilori et ses chevilles soigneusement ligotées à son sommet. Ses genoux furent également liés au pilori, rendant impossible le moindre petit mouvement de retrait de ses plantes de pieds sous la torture. Stéphanie s’approcha alors et avec un sourire de totale satisfaction, lia délicatement mais solidement ses gros orteils l’un à l’autre, puis au pilori, au moyen de petites cordelettes de nylon, les forçant une fois encore à l’extension : - Tu vois, fit sa cousine en s’appliquant, je t’avais prévenue que nous utiliserions l’excitation sexuelle pour diminuer ta résistance et te rendre plus réceptive aux chatouilles. Dans quelques secondes, tu vas apprécier dans quelle étourdissante mesure tu es devenue encore plus chatouilleuse. Cette menace provoqua sur Virginie le même effet qu’un coup de fouet et malgré son épuisement absolu, elle se mit à nouveau à se débattre en criant : - Arrêtez ! Je n’en peux plus ! Laissez-moi ! Non ! Plus les pieds ! Je ne pourrai plus le supporter ! Pitié ! Plus les pieds ! Plus les pieds ! La jeune femme, derrière Stéphanie, fit un geste de la main à l’intention de Morgane pour qu’elle s’approche de la prisonnière. Un bruit sec de déchirement plastifié indiqua à Virginie qu’elle allait être à nouveau bâillonnée, mais cette fois au moyen d’une large bande de ruban adhésif que Morgane colla en travers du bas du visage de la prisonnière. Stéphanie, qui entre-temps avait terminé de ligoter les orteils de Virginie, profita du retour à un calme relatif pour reprendre : - Comme tu l’as deviné, pour cette troisième épreuve, nous allons exclusivement te chatouiller les pieds. Je ne te cacherai pas qu’elle sera assez longue car nous allons très progressivement intensifier tes sensations pour en arriver à te faire connaître, à la fin, quelques minutes de véritable torture. Quelques minutes seulement, car tu n’es pas encore prête et nous ne souhaitons surtout pas que tu perdes connaissance. Alors aujourd’hui, nous allons commencer par confirmer et détailler la cartographie de tes zones les plus sensibles et surtout, tester les techniques de chatouilles les plus efficaces. Dans les jours qui viennent, tes pieds seront soumis à des séances de torture de plus en plus longues et surtout de plus en plus dures. Virginie raidit soudain tous ses muscles en poussant un hurlement heureusement étouffé par son bâillon, tandis qu’impitoyables, les doigts de Stéphanie se posaient sur les plantes de ses pieds et que commençait la première véritable séance de torture. Stéphanie et Lorena étaient attablées au fond de la brasserie. Virginie les aperçut immédiatement et se dirigea vers elles d’un pas assuré. Les deux jeunes filles l’accueillirent d’un large sourire et l’invitèrent à s’asseoir. Trois mois s’étaient écoulés depuis son initiation mais pour Virginie, le temps s’était arrêté le soir de son arrivée à la chapelle. C’était la troisième fois qu’elle revoyait ses bourreaux depuis sa captivité et pourtant, elle continuait de ressentir la même crainte animale mêlée à cet irrésistible besoin de recommencer. Elle se souvenait des derniers mots de la jeune femme, dont elle ensuite avait appris qu’elle se prénommait Katarina : - Ton initiation s’achève aujourd’hui, du moins dans sa partie physique. Mais pour l’achever et rejoindre notre chapelle, il te faut passer l’ultime épreuve : nous trouver la prochaine initiée. Stéphanie et Virginie étaient bien trop excitées pour pouvoir parler d’autre chose et elles interrogèrent immédiatement Virginie sur les résultats de ses recherches. Virginie travaillait à l’université et ses bourreaux l’avaient convaincue d’y recruter leur prochaine postulante. Virginie avait commencé par établir la liste des activités lui permettant de se retrouver en compagnie d’étudiantes déchaussées : elle s’était ainsi inscrite à des clubs de natation, de danse et de relaxation. Elle n’avait pas tardé à prendre des risques, chatouillant furtivement des (presque) inconnues en faisant preuve d’une grande créativité dans l’élaboration des prétextes. Elle avait bien essuyé quelques revers, mais dans l’ensemble, elle restait plutôt surprise de l’accueil amical de ses furtives victimes. - Mais en as-tu trouvé une qui soit une intéressante candidate à l’initiation ? interrogea Lorena. - Même si naturellement, elle ne pourra jamais rivaliser avec toi, plaisanta Stéphanie. - Peut-être, fit Virginie. J’ai rencontré une assistante, juste vingt ans, qui est vraiment très chatouilleuse. Nous n’aurons aucune difficulté pour l’enlever : elle vit seule, ses parents lui louent un studio à proximité du campus. - Parfait, renchérit Stéphanie. Mais il va falloir la tester avant la décision définitive. Nous pourrions peut-être l’inviter à une petite soirée ? Elles trouvèrent toutes l’idée excellente. Elles règleraient les détails plus tard. - Dis donc, Virginie, relança Stéphanie. Nous organisons le week-end prochain ce que nous appelons « un séminaire de perfectionnement ». L’objectif est d’améliorer nos techniques de torture, et le cas échéant d’en tester de nouvelles. Cela te tente ? Virginie sentit son cœur battre la chamade dans sa poitrine. Elle pensait que Stéphanie et ses complices ne lui feraient jamais une telle proposition avant qu’elle ne leur ramène leur nouvelle victime. Elle allait donc enfin pourvoir passer de l’autre côté, découvrir ce que ressent le bourreau lorsqu’elle fait courir ses doigts sur une plante de pied sensible. Peut-être même aurait-elle plus tôt qu’elle ne le pensait l’occasion de se venger, et pourquoi pas de Stéphanie peut-être même. Un large sourire éclaira son visage, tandis qu’elle s’empressait de répondre favorablement à l’invitation. - Inutile de t’encombrer, reprit alors Stéphanie. Tu n’auras besoin de rien, on s’occupe de tout. Lorena partit d’un grand éclat de rire, tandis que Stéphanie, satisfaite du quiproquo, poursuivit : - Katarina souhaite te faire une faveur : tu seras notre seule et unique victime de tout le week-end. Virginie pensa qu’il fut inutile de lui répondre. Note de l'auteur : histoire extraite du livre "13 nuits avec Rusalka" publié aux éditions TheBookEditions (http://www.thebookedition.com/treize-nuits-avec-rusalka-peheff-p-4456.html PS : quelques modifications par rapport à la version précédemment postée. Le prénom "Katarina" par exemple, que j'ai préféré à celui de "Katarena". Petit clin d'oeil qu'apprécieront ceux et celle qui étaient à la désormais historique soirée du 14.
Re: La Chapelle...Eh bien, on voit que ça fait vraiment plaisir ! Heureusement finalement que Zefree a effacé le thread comme ça je n'ai plus les noms de tous ceux qui m'avaient brûlé vif lorsque je m'étais élevé contre la publication de l'histoire sans me l'avoir demandé.
"Viva la revolucion!" ![]()
Re: La Chapelle...Bah, c'est ça avec les bonnes histoires, les gens ne les lisent pas... ou ils ne laissent pas de commentaire parce que c'est souvent trop long pour eux.
As-tu lu Plaisirs nocturnes que j'ai posté ici et sur TMF ? Voilà ! À quoi bon poster une histoire si c'est pour que personne ne la lise. Sinon, pour la chapelle, je l'avais déjà lu deux fois, et j'ai adoré ![]() Dernière édition par t0nka le Ven 30/05/2008, 01:33:39, édité 1 fois au total.
Re: La Chapelle...
Non je ne l'avais pas lue, mais je l'ai fait aujourd'hui. J'avoue que c'est assez bien écrit. La description des scènes de chatouilles, les sentiments des personnages, tout ça sonne juste. Plutôt au-dessus de la moyenne. As-tu une expérience personnelle ou bien est-ce tiré de ta seule imagination ? Mais sinon, pourquoi tant de fautes d'orthographe (déjà dans la citation ci-dessus), comme dans tant d'histoires publiées sur ce forum ? Je suis certainement très très vieux jeu mais bon, je n'arrive jamais à me concentrer sur le fond quand la forme est à ce point approximative. Si on aime vraiment l'écriture, alors j'imagine que respecter (un minimum) l'orthographe c'est respecter le français. Bien sûr, c'est juste une opinion personnelle qui explique pourquoi je lis rarement les histoires publiées sur les forums en question. La faute à l'éducation nationale ? Certainement. Mais pas seulement.
Re: La Chapelle...
Désolé pour les fautes d'orthographes, mais je jure que j'ai fait tous ce que j'ai pu pour faire le moins de faute possible. je me suis relu et relu encore, m'aidant de dictionnaires et bécherelle, et ce qui reste de fautes, c'est que je ne l'ai pas vu ou que je ne suis tout simplement pas assez fort en français pour écrire sans faire aucune faute. Disons que le talent n'y est pas, mais l'effort y est. J'y ai vraiment mis tout mon coeur.
Je te remercie infiniment. Venant de toi, c'est un honneur.
Un peu des deux. Disons que je ne l'ai pas vécu, mais que j'aimerais le vivre. J'ai mis mes fantasmes dans les deux personnages, soit le "ler" et la "lee". Je rêve d'une compagne qui aimerait se faire chatouiller, mais ce n'est présentement pas le cas. Par contre, elle me comble sur tellement d'autre point que ce détails devient presque insignifiant. Et pour moi, chatouiller une demoiselle qui n'attend que ça est presque le rêve absolu. Ça ne m'est jamais arrivé alors... ![]()
Re: La Chapelle...
Bon si tu y a mis tout ton coeur... ;-) Sinon, les traitements de texte modernes (comme Word que j'utilise) intègrent un vérificateur d'orthographe et de grammaire qui t'aideraient à supprimer 90% au moins de tout ce qui me fait bondir.
Re: La Chapelle...
J'utilise aussi Word pour l'orthographe; ça m'aide beaucoup, mais pour la grammaire, il est sûrement trop vieux, car il me suggère des corrections qui ne font aucun sens... Il y a aussi des règles de grammaires que j'ignore. Je me retrouve souvent devant un accord de pronom ou de je ne sais quoi, dont je ne sais tout simplement pas comment accordé; ou bien je ne reconnais pas la fonction du mot dans la phrase et je l'accorde de la mauvaise façon... bref Outre ça, j'ai environ huit histoires sur le feu, et elles en sont toutes à environ trois pages. Je commence et l'idée est super claire dans ma tête, puis plus j'avance et plus je me refroidis, et j'en arrive presqu'à trouvée ça nul... Si je les termine un jour, je jure de faire tout mon possible pour ne pas trop salir notre belle langue, mais je fais avec ce que j'ai appris. ![]()
Re: La Chapelle...
C'est bien ce que j'écrivais, l'éducation nationale (que je refuse d'écrire avec des majuscules) me fait honte. Pas sur tout mais sur ce point en particulier, plus que je ne saurais l'écrire. Et quand je dis l'éducation nationale, je pense aux débiles qui depuis leurs bureaux parisiens, décident des programmes stupides destinés à justifier leur salaire et à surout, à les convaincre de leur intelligence supérieure. Pas aux profs qui n'ont plus depuis longtemps les moyens d'apprendre l'orthographe. Voilà : petit coup de gueule qui me chatouillait depuis longtemps. Na ! Enfin, ceci étant écrit, l'important reste quand même le style et surtout la qualité de l'histoire que l'on raconte (voir ce que j'ai écrit plus haut). L'orthographe, ça peut toujours se corriger ensuite (si c'est pas word, ça peut-être quelqu'un qui a le temps et l'envie de t'aider - par exemple un de ces jeunes padawans qui t'écrivent que tes histoires ont quelques fautes d'orthographe). Il ne faudrait surtout pas que l'éducation nationale, en plus d'entretenir l'incompétence orthographique de plusieurs générations avec un entêtement consciencieux qui confine au cynisme criminel, les complexe en plus au point d'étouffer leur envie d'écrire. Surtout quand ils ont un don. Je m'aperçois donc que j'avais sans doute tort d'être aussi entier lorsque j'écrivais que je ne lisais pas les histoires qui comprenaient trop de fautes. Maintenant, si chacun fait une partie du chemin, ce serait déjà pas mal.
Re: La Chapelle...
Je ne sais pas pour la France, mais au Québec, la situation est dramatique. Ces hauts fonctionnaires, pour justifié leur salaire comme tu le dis si bien, ont implanté une réforme qui est un échec total. Ils viennent de s'en rendre compte, près de dix ans plus tard, mais ne bougent pas de peur de l'opinion public s'il admettaient qu'ils se sont plantés. On parle même déjà des "enfant de la réforme" tellement c'est une catastrophe... J'ai eu la chance de finir juste avant cette réforme de l'éducation, mais déjà , il y avait beaucoup de lacunes... comme les restes d'un système autrefois fleurissant et dont on avait eu droit qu'aux racines déssèchés...
Oui, certe. Ou bien ma copine. Elle a une excellente maîtrise du français, mais j'hésite à lui faire lire le contenu de certain texte assez... osés... Mais bon...
Et bien, si notre petite discussion peu avoir été utile, tant mieux ! ![]()
Re: La Chapelle...Histoire très bien écrite j'aime beaucoup bravo =)
Re: La Chapelle...Cette histoire est tout simplement un texte de malade mental absolument intestable !
Y a moyen d'en lire d'autres de cet auteur ? Qui, qu'on se le dise, déchire grave vénère sa race !
Re: La Chapelle...Wow hé du calme Cherry vas y molo sur le vocabulaire, si tu veux t'exprimer tu peux utiliser les émoticones sans aller dans l'accès!
D'ailleurs soit dit en passant, il est vrai que les histoires de Peheff sont fabuleuse et je me demandais est ce que ce qui est posté est une partie de l'histoire cad que vous en avez enlevé quelques morceaux ou et ce l'histoire total et dans ce cas j'aurais voulu pouvoir lire toute l'initiation! En tout cas si tu a écrit d'autres histoires de ce genre merci de me le faire savoir pour que je puisse les dévorer un à un !
Re: La Chapelle...Nan c'est trop bon de parodier le langage jeunz =D
Et si ça embête c'est encore mieux. (bad joke) Ne prends jamais, JAMAIS prendre ce que je dis au premier degré. Je pensais que t'avais compris que c'était du second degré quand même. J'ai pas une tête à dire "wesh" et "ça déchire sa race" sérieusement hein xD Sur ce, je m'en vais assurer ma subsistance en assurant mes besoins nutritifs !
Re: La Chapelle...
C'est l'histoire complète. En revanche, il ne s'agit que d'une des 13 nouvelles publiées sur l'Initiation et reprises dans le livre disponible sous format papier et électronique (PDF) sur le site TheBookEdition.
La version originale (çà d publiée sur l'Initiation) d'une autre de ces 13 nouvelles, "Anticipation", est aussi disponible sur mon blog.
J'ignore ce que veux dire "intestable" mais je suis d'accord pour le "malade mental", encore que le terme de psychopathe me paraisse plus rigoureux .
Re: La Chapelle...Non Peheff, premier auteur que j'ai lu quand j'avais...quoi...13 ans et qui m'a appris beaucoup, le terme malade mental n'est pas un compliment
![]()
Re: La Chapelle...
Je l'ai lu également j'y ait accroché également les machines qui s'activent dès que la poitrine gonfle est excellente un mélange de léchouille tripotage et autre! La scène avec l'infirmière avant la "mise à mort" était toute tendre, elle prend un bain avec elle et la fait jouir! oh c'est trop mimi Oui donc comme je l'ai dit si tu pouvais me conseiller ou trouver tes autres histoires ou savoir ou acheter le livre se serait très généreux de ta part de me le dire!
Re: La Chapelle...Quand j'ai lu les histoires de Peheff pour la première fois, j'avais 16 ans sur le site "Au pied la lettre".
Ca a été un déclic pour moi niveau chatouilles. Ce n'est que par après que j'ai découvert les chatouilles et ce site. Bon sang, qu'est ce que j'ai adoré les lire tes histoires ! ![]()
Re: La Chapelle...
Copain ! J'explique pas la déprime quand j'ai vu qu'il avait été supprimé ^^
Re: La Chapelle...
Pareil, j'étais triste quand c'est arrivé. Mais après je suis demandé s'il y en avait d'autres comme ça. Et je suis tombé suuuuuuur...? Ca a été un grand vide. C'est la vie ! ![]()
Re: La Chapelle...Tout d'abord, merci pour vos appréciations. Cela me donne presque envie de recommencer à écrire.
Paradoxalement, cette scène fait partie de celles que j'ai supprimées de la version actuelle de l'histoire, incluse dans le livre, parce que je la trouvais justement un peu trop "mimi". A tort ? C'est Tenebrae qui m'avait convaincu de re-publier la version originale qu'il appréciait davantage que la version modifiée. Je ne sais pas si ta remarque, nahognas, est à prendre au premier ou au second degré car malgré les smileys qui me laissent à penser à la seconde hypothèse, j'aurais quand même un petit doute. Je trouve la version actuelle plus "réaliste", mais tu es donc le deuxième lecteur à m'écrire que la suppression de toute la scène finale, celle de la "mise à mort" comme tu l'écris, est discutable. Raison pour laquelle le texte est dispo gratuitement sur mon blog.
Très simple. "Treize nuits avec Rusalka" est disponible sur le site TheBookEdition.com, accessible en suivant ce lien : http://www.thebookedition.com/treize-nuits-avec-rusalka-peheff-p-21244.html
Re: La Chapelle...283 PAGES!
Oh la vache on dirait ce des Harry potter, Paupal va aller au cirque c'est moi qui vous le dis si les autres histoires sont tous aussi impressionantes les unes que les autres! Et quand je disais que c'était mimi j'étais sérieux! (je comprend jamais rien à ses trucs de 1er et 2nd degré) parce qu'avant cela son entrejambe avait affaire à une machine métallique froide et brutal et puis les bourreau n'y allait pas de main morte! Alors qu'avec elle s'est un temps mort, un temps de repos et bien être! Un moment mignon quoi! ![]()
Re: La Chapelle...
Intéressant point de vue. Je crois que l'on ne me l'avait jamais présenté de cette manière. Vu de ce côté, c'est ss doute dommage que la version actuelle de l'histoire n'ait pas conservé cette partie.
Re: La Chapelle...Ah ben parce que peut être que les autres voulait que la victime n'ait aucun répit et surtout qu'elle ne puisse pas récupérer, je pense moi je trovue ça dommage!
Parce que ça rend justement la chose encore plus sadique, on repose la vicitime avant qu'elle ne passe à la cassserole pour de bon, je pense que le fait qu'avant la séance d'interrogation finale, elle se fait torturer sans limite! Et on se dit elle va être KO et donc à point pour le finish alors quand on voit qu'on l'attendirt on lui fait passer du bon temps , ça ne plait pas on veut qu'elle souffre pas qu'elle s'amuse! Je pense que pour ses on n'a enleveé ce morceau!
Re: La Chapelle...Salut à toi Peheff, ainsi qu'à tous les autres !
Cher Peheff, je tiens tout d'abord à te remercier pour cette histoire, qui est sans doute ma préférée. J'ai déjà lu pas mal d'histoires sur ce site, dont certaines m'ont beaucoup plu, mais celle-ci... c'est un réel plaisir que de la relire encore et encore. A chaque fois, je redécouvre chaque détail avec le même plaisir. Ici, la perversité (car c'est bien de cela qu'il s'agit) est tournée de façon à ce que l'on puisse l'apprécier, ce qui n'est pas chose facile ! La scène de l'enlèvement de Virginie et des abus qu'elle subit dans la camionette est tout à fait saisissante, et il est difficile de ne pas y résister. Il s'agit pourtant d'une scène dure, dans laquelle la protagoniste est ni plus ni moins violée, mais elle ne parait pas si choquante que cela... joli tour de maître, donc ! D'ailleurs, si je puis me permettre un commentaire, j'ai toujours été un peu étonné (et déçu ?) que les ravisseuses de Virginie ne profitent pas de son immobilité au cours de cette scène pour lui administrer déjà une séance de chatouilles au ventre ou aux aisselles, chose qui n'aurait pas été pour me déplaire Qu'en penses-tu ?J'aurais tellement de choses à dire concernant cette histoire... mon seul "regret", comme je le disais un peu avant, est que Virginie ne soit chatouillée qu'aux pieds. Je sais que c'est la zone préférée, voire même idolâtrée de beaucoup de fétichistes, mais ce n'est pas mon cas. En ce sens, je suis un petit peu déçu que les ravisseuses n'attaquent pas une autre partie du corps de Virginie. Bref, j'ai maintenant une ou deux questions concernant ton livre des Treize Nuits avec Rusalka : la première, est-ce que le site TheBookEdition est un site fiable où l'on peut se procurer ton livre en toute sécurité ? Je me permets de poser la question, j'ai tjrs été un peu méfiant par rapport aux paiements par internet, et je ne connais pas du tout ce site... La deuxième : tu dis avoir retravaillé l'histoire de "l'Anticipation". Où puis-je lire la version originale de cette histoire ?? Je serais intéressé de comparer les deux... D'avance, merci ! Pour info, j'ai moi-même posté une histoire sur ce site, elle s'appelle "le secret du pensionnat", et je t'invite d'ores et déjà à la lire en espérant qu'elle t'apporte autant de plaisir que la tienne m'en a apporté. D'autre part, je serais curieux de connaitre ton avis d'écrivain renommé dans ce domaine Sur ce, bonne continuation !
Re: La Chapelle...Pour ma part je préfère acheter sur place, je reste du même avis que samon. On est jamais trop prudent.
Parce que quand je relis les moments clé ou important de l'histoire je suis comme emporté dans un monde a part, j'ai comme des frissons dans tout le corps. Ton histoire pourrait équivaudre à une boisson très fraiche et énergissante! Que j'adorerais boire tout les jours et il me tarde de découvrir les autres histoire de ton livre!
Re: La Chapelle...
Le site est parfaitement fiable. Le site est celui d'un imprimeur du Nord de la France qui a fort intelligemment élargi sa gamme de services. C'est la raison pour laquelle j'ai toujours parlé d'impression de mon livre, et jamais de publication. 14 internautes ont à ce jour acheté "13 Nuits..." et aucun n'est revenu vers moi pour un quelconque souci. J'ai d'ailleurs acheté plusieurs fois sur ce site, mon livre et deux autres cet été, et le service a toujours été irréprochable.
Cette version est disponible sur mon blog, Ã l'adresse suivante : http://peheff.spaces.live.com/blog/cns!D922354E769CD756!2016.entry
Re: La Chapelle...Je te souhaite une bonne lecture pour ce qui est des chatouilles et orgasme au niveau des machines c'est la meilleur!
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